‹ Le loyal serviteur [pseud.] Chronique de Bayart.--Guillaume de Marillac. Vie du connétable de Bourbon.--Antoine de Laval. Continuation de Marillac.--Jacques Buonaparte. Sac de Rome in 1527.--R. de La Marck, sgr de Fleurange. Mémoires du jeune adventureux.--Louise de Savoye. Journal.--Martin et Guillaume du Bellay. MémoiresChapitre 266 sur 428 · LIVRE tu · texte numérisé non relu

LIVRE tu

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dans le ehastean « qti( sadtà ta vie à ceut qui le tsobieiit lié y et le» Mt ses pirlsonnietu^ Les BouiiguigiMMa l^fA allèrast m effirey* pensans toujours estre Mhris^ ne seacbans Hen de l'in^ convénient avenu au seigneur du Pontdormy; teHtuwat Qu'une gMide pàin se perdH parmy lés bbis abr leur retraitiev II y A grande appareneè qbe \ iàna l'kwonvédMi dndit seigneur éà PaaMutaiy ^ îk eaiolem tous defhlcts (ear la nuiet b'a petat de boole)^ et en bâtard q^'tl eust entré ptsle^^iesle o« dedans Bétune on dedam Aîru^esMM lès ennemis en tel effimy. Ettinussmea depals me l'oat eonfesaft.

En ee tefb|)» akewrat dedans Pavie le eàpltaiae giéaéral des lansq^Mseie, lousp^eonné d^a^ voir esté empaisbnné , ayaiH deuMe AntéftM de thrê qu'il eust latéiligenee aveeques le toy , dont jamais ne 9m tùgnm autre éhése. An d^esiâes temp») esumt l'armée impéHale nftn-

f<»ieée et joMte ensemble^ le vlee-roy de Naples délibéra d'after si@(éOi^ir PavIe ; mais patte que le pay^dnem hiy esioit failly , et qn'H avoft grand double qne le» seklatt ne fissent diffienké Ite mareberv fat c^SMta entre tous les cbefs que le manqnls de Pesquafre appeHereM tftt eoâdon les Espagnols , d^s^paels il estejt générai, peut tronvei^ moyen de leur pets/nader de mareber an eombat ; ce qn'il Mt » lenr remonsfra^t les yietsires ipie par ey-devant ih avolevit exténue» seiA» éa con^te, et (fttè eei^e seule tic** loire setolt la rémunération de (ou» VèWA labeurs; car f pfenans an rey de fnftnee avecqtres les pr^nees de son sang et ta principafe no^ M(a^€tesonroya«fme,cesteroitfettàun conp acqiiérir lieimavr et ebevance ; kfor remonstnmt ftareiNemeiift que la vkteire estoH appaii^e pour eul, estant l'armée da rsy rv^inée pow le long teaifMF qu'eue avait eampegé ^ et séparée en divers Heaii y ccmime à Naples, Savonne et Milan; conetasnt par là quTil ne fMolt qu'^ l'enti^pitendre , ^ue la v^toire ne fust seore. Le» fispagnots y tsM ponr la eréanee qnlfes avment aadit matais <q^e pour^ grand b^iëÉ 4fi;^ (ear ptfomeltoity hty eiifrirebt dé ¥iwe oé de Inbmrir avec iny^ et de le servie en ^)^ Hemi et dangeirs qa'it kft voodreiit toadoiiiê, H argabty moyennant fA'Ha eussent i4?res se peasecnt seÉsMater? Ls» AlkMK«a», «d^^ertia de la response des Espagnols, la leireat sembbiBie, dianas qa'Os a*esto«ent moins gens de gaerrf foe la natioa espagnole Im^

quelles choses entendues, le vice-roy , le duc de Bourbon et le marquis de Pesquaire conclurent d'exécuter leur entreprise chaudeHieQt,ce pendant que leurs hommes estoient en bonne volonté.

Le roy, adverty deladélibèraticm de son ennemy, scachant que sur le chemin de Laudes à Pavie y avoit un chasteau, nommé Castel Sainct- Ange, duquel dom Pètre de Gonzague, frère du seigneur Frédéric de Bozzolo, avoit la chaîne de par le roy, et craignant que l'ennemy ne surprint ladite place, qui estoit d'importance pour rompre les vivres de Tennemy s'il venoit devant Pavie, y envoya le mareschal de Chabanneset ledit Frédéric de^Bozzolo pour la visiter ,^et la pourveoir de ce qu elle avoit besoing ; ce qu'ils firent, et s'en retoumans au camp, laisserait audit chasteau huict cens hommes de pied italiens et deux cens chevaux, soubs la charge dudit dom Pètre. Nos ennemy s ayans, comme j'ay dit, uny toutes leurs forces, partirent de Laudes et s'en vindrent loger à Marignan, pour tenter si nos gens qui estoient à Milan la voudroient abandonner pour se venir joindre à nostre armée ; mais cognofssans que le seigneur de la Tnmouille n'en avoit aucune volonté, changèrent de dessein/et tournèrent la teste droict à Castel Sainct-Ange, pour mettre en liberté le grand chemin de Laudes à Pavie, pour plus aisément faire suivre les vivres. Estans arrivés audit heu de Sainct-Ange, firent en diligence leurs approches, et mirent leurs pièces en batterie ; puis, ayans foict brèche, donnèrent un assault, auquel* ils furent repoulsés; mais enfin nos gens, voyans la diligence que faisoient leurs ennemys, s'estonnèrant et se rendirent à la discrétion du vice-roy, lequel retint les capitaines prisonniers, et licentia les soldats sans armes, leur faisant faire serment de ne porter d'un mois armes contre l'empereur.

Le roy, estant adverty de la prise du Castel Sainct- Ange, se tint pour asseuré d'avoir la battaille; à raison de quoy il manda quérir le seigneur de la Trimouille, qui -estoit à Milan, avecques les forces qu'il avoit, laissant dedans la ville le seigneur Théodore Trévoulse et le seigneur de Chandiou, capitaine de la justice, avecques quelque nombre d'hommes pour la garde des traicbées du chasteau ; et de toutes parts rassembla ses forces, hormis le marquis de SaUuceS; que j'ay dit cy-deyant estre du costé

de Gennes, et qudques gens qui estoient dedans les chasteau pour t^oir les chemins seon. Peu de temps auparavant, le roy avoit retiré à ioû service le seigneur Jean de Médicis, ayant sonbs sa charge trois mille hommes de pied et troii cens chevaux légers ; lequel seigneur Jean,?^ nant au service du roy, avoit praticqaépoorle service dudit seignair plusieurs capitaines iuliens, et entre autres le comte Guy de Rangoo, honune de grande réputation parmy lesgeniik guerre, et son frère le comte Francisque de Rangon. Vous avez bien caitendu par ey-devut comme messire Chrestofle Palvoismavoiteah teste coupéeàMibn dès l'an 1521; tooteslbyskditseigneurJeanréconcHiaavecquésIeroyJein Ludovic Palvoisin son frère, homme qm aroitie moyen de luy Caire service. Leroy,p<wrem|Wcher ses ennemysde mettre vivresdedanshTie, vint loger en une vallée sur un petit niseaQ nommé la Vermicule, par lequel estoit ksàog que l'ennemy passast pour secourir les aanégés; et outre cda manda quérir mille Italien8,iK)inF!V lement vaius de Marseille à SavcHme; ksqods passans par Alexandrie, las et travaillés dtikiog du chemin, furent surpris de la garnison lieu d'Alexandrie, et furent deffaiets.

Environ ce temps Jean-Jacques de Médicis, autrement dit le Médiquin, milannois, easteho de Muz, qui est un chasteau sur lelacdeCosne, sur les confins des Grisons, estant an service à seigneur Sforce, scachant qu'il javoit six mîB* Grisons nouvellement venus au serviee da roy devant Pavie, voulut chercher un inoy«" de-divertir lesdits Grisons, et les hxrt relownff en leur pays. Estant adverty qu'il y avoit ^ chasteau de l'obéissance desdits Grisons, dodoc Chavenne, sur l'autre costé du lac (dont le capitaine, ne se doublant de rien, ponr esJre « paix, s'en alloit tous les jours pronmeDer«fl^ compagnie assez loîng de sa place), Wf^ moyen de se jetteren embuscade an !•''. avoit accoustumé de se proumener, «1«ïï*^ * à propos, que le castelan, sorty à Facfi»^^' mée, tomba en ladite embuscade; par qnoj* fut prins et mené soudain devant ladite pb^- Auquel heu estant arrivé, ledit Médequin, t^ nant l'espée nue, appela la femme dndit caste- Un, l'asseurant qu'où elle feuidroitdelay o«^^ la porte du chasteau, il couperoit la teste a^ mary . La femme, craignant de le perdre, oa«Jf la porte audit Médequin, et soudain trois tm

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