‹ Le loyal serviteur [pseud.] Chronique de Bayart.--Guillaume de Marillac. Vie du connétable de Bourbon.--Antoine de Laval. Continuation de Marillac.--Jacques Buonaparte. Sac de Rome in 1527.--R. de La Marck, sgr de Fleurange. Mémoires du jeune adventureux.--Louise de Savoye. Journal.--Martin et Guillaume du Bellay. MémoiresChapitre 297 sur 428 · LIVRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE IV

quelle pour rien du mohdé je ne suM délibéré soufiHr, je vous advise qu'il faut que vous mettiez en dfebvoir de la réparer, tant et si avant que j'en sois satisfaict, comme la raison le requiert; sinon, et en deftiault de ce^ je vous signifié que, par tous les moyens dont je me pourray adviser , je procéderay à l'encontre de vous, et vous feray cognoistre que très indiscrettement, et sans vous en avoit* donné cause, vous m'avez faict injure par trop grande. De laquelle je me plains, et en escl7 à tous les princes chrestiens mes amis , alli^ et confédérés^ comme à Cent auxquels semblablement cesté affkite touche, comme pottrestre commun entt*e nous, afin qu'ils cognoissent et entendent que sijemeressensd'utie telle injure et outrage et que je m'en attache à vous pour le votis fiiire sentir et cognoistre, j'en ay très bonne et raisonnable cause.»

A nostre Sainc^Pèrej comme à Un père commun, en escrivit semblablement, afin qu'il cognëtist si , pour ne luy èstre cèst outrage réparé, il en poursui voit la réparation par la f oye deâ arines , qu'il ne le faisoit sans grande oceasion et bien justifiée;

A l'empereur (à ce ^, ai la diose procédoit juscfdëâ aux armes, il n'eust eause dé pensei* que Ce fust podr autre occasion) U en escrivit en là fonne et téùeur qu'il s'ensuit :

« Trèd bault, très excellent et très puissant prince, nostre très cher frère, consîn et allié , cotnbieri que pal* tous droicts ne soit permis ne loisible odéiicer lés ambassadeurs, lesquels de tout tetnps ont jusques icy jouy des prérogatives et privilèges que par louable et ancienne coostume leur ont été octroyés, et que de faire le contraire totis roys , princes et potentats y ont grand hitérest, d'autant qu'au moyen de cfe la conftnunîcatîcfli et entretenement de la paii et amitié entre eux se pourvoit perdre, par succession de temps, au grand détriment et danger de teuré royaumes, pays et Estats, toutesfoys, très hàtih, trèà excellent et très puissant prince, no^re très chef, très aimé frère, cousihi et allié, le dûé Frsfitcois Sforce* comme nous avons esté adterty, aces jourà faict trancher la teite à Féscuyer Merveilles, nostre ambassadeur résidant à l'entour de sa petsonne ,• lequel jusqtjes icy ^ons eogneu en tous aotes s^estre si faonnestemtai cowi«ftt et porté, que c'est tStiéèé diffictie lbiiè^^<miâAèYt|iflêt»t&k3tirf touta &ire

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