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tes propres snbjects parmy son royaume ; et davantage, pour ce que les chemins pourroient, par avanture, à cause delà guerre, estre mal seurs à gens estrangers apportans aux foires argent en grosses sommes, qu'ils trouveroient en ses coffres, à leur commandement, sans se mettre en hazard d>.n apporter en France, les cent et les deux cens, voire les quatre et les cinq cens mille escus, pour employer au faict de leur accoustumée marchandise, et à rendre après la guerre en France, ou en Allemagne durant icdle, s'il luy advenoit besoin d'y en employer; et qu'au surplus il leur auroit usé de teileset si gracieuses offres, qu'ils ne pouvoient sinon grandanent s'en louer et contenter. Inter* rogés par aucuns protestans de ceste grande persécution que l'on disoit estre faicte en France contre leur doctrine, respondirent estre bien vray que le roy ne vouloit souffrir aucune mutation es choses ecclésiastiques, sinon par bonne et meure délibération des supérieurs, et auxquels il touche; mais qu'au contraire de ceste extresme rigueur et sévérité, il avoit faict publier un édict (et aucuns d'eux en avoient des transcripts) par lequel il rappeloit et remettoit en seur accès et jouissance de leurs biens tous ceux qui pouvoient estre accusés ou souspeçonnés d'avoir attenté ou parlé contre la doctrine ecclésiastique, moyennant qu'ils feissent seulement promesse et vœu, chacun es mains de son diocésain, de vivre doresenavant en bons chrestiens, et soubs la doctrine et obéissance de Balncte Église.
Le seigneur de Langey, ce temps pendant qae peu à peu s'espandoit la vérité, voyant que tootesfoys il ne luy seroit loisible d'aller publicquement, en tant de lieux qu'il luy eust convenu, pour exécuter la charge qu'il avoit du roy et de messeigneurs ses enfans de demander une journée impériale pour faire entendre et exposer leurs droicts et raisons es choses dont entre l'empereur et eux estoient leurs différends, envoya ses lettres de créance, avecques une sienne bien ample contenant en effect la substance de sadite créance, à monseigneur le duc Xiouis de Bavière^ comte palatin, électeur, à ce que, commedoyen des électeurs séculiers ( pourtant aussi qu'il estoit le plus voisin de France), il fist à sçavoir aux autres ladite demande et requeste du roy et mesdits seigneurs ses enians. Et luy, durant le temps que son messager XYI" sisGLv, Chron. et Mém.
alla et vint, estoit allé vers les ducs Guillaume et Louis de Bavière pour répéter d'eux la consignation dessus mentionnée, dont il ne rapporta sinon paroles et excuses assez mal fon. dées, c'est à savoir qu'ils disoient craindre que si alors ils la rendoient, estant la guerre ouverte entre l'empereur et le roy, ledit seigneur empereur auroit occasion ou couleur de dire qu'ils auroient baillé argent au roy pour luy faire la guerre : et outre ce, luy avoit esté dit par iceux ducs qu'il se retirast de leur pays, pour douhte qu'il ne vinst à la cognoissance dudit seigneur empereur ou du roy des Romains, et que commandement leur fust faict ( auquel il n'osassent désobéir) de le délivrer entre leurs mains.
Ayant si peu exploicté en cedit voyage, il receut lettres sous les seings et scel du palatin électeur, avecques aussi froide response, sçavoir est qu'il enverroit les lettres du roy et de messeigneurs ses enfans, ensemble celle dudit seigneur de Langey contenant la substance de sa charge et créance, au roy des Romains, vicaire général de J'Empire, pour y pourveoir ainsi qu'il jugeroit bon estre. Laquelle responce receue, ledit de Langey, désirant, ores qu'au roy son maistre ne fust accordée la journée qu'il demandoit, qu'à tout le moins il fust à tous notoire et manifeste combien grandement s'estoit mis ledit seigneur en son devoir, et à luy ne tenoit que de ses différends ne fust jugé par ceux auxquels en appartenoit la cognoissance, escrivit autres lettres, de pareille ou approchante substance, aux électeurs et autres princes de l'Empire, et à chacun d'eux en feit tenir ime, avecques un double des lettres de créance du roy et de mesdits seigneurs ses enfans, lesquelles il feit pareillement publier et imprimer par toute la Germanie, de la teneur et manière qui ensuit :
« Très révérends, très illustres et très exccllens princes, etc., lorsque le roy très chrestien, mon souverain seigneur et maistre, me dépescha pour venir en ceste Germanie, luy et messeigneurs sérénissimes ses enfans avoient, tant par le bruit commun que par lettres d'aucuns , entendus que promptement il s'y devoit tenir une journée impériale, et à ceste cause m'avoient donné lettres et créance commune à vous tous, mes dessusdits seigneurs, et charge de vous requérir et demander en leur nom
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assigttation <f autre jonrtée impériale en là^ quelle il leur ftist irâiUe d'envoyer «urement, et sans offension de per8(9Dne , ambassadeurs instruits et informés suffisamment^ pour vous exposer et déduire les droicts^ noms, raisons et actions qu'ils prétendent ^ tant en Testât et dut^bé de Milan, qu'en autres choses vtolentement et à tort occupées et retenues sur eux ; aussi pour vous approuYcr et justifier leurs Csicts, et devant ce sacrosaint empire ( envers lequel ih veulent et désirent leur splendeur et dignité demourer entière et immaculée) purger et rê- #iiter, non point les crimes, mais les calumnies à eux imposées et mises sus.
• Arrivé doncques en oeste intention, j'y ay trouvé deux choses contraires à Fexécution de ttia charge : Tune que ceste journée dont il avoit eu nouvelles ne se tenoit point ; l'autre^ que je ne trouvoisseureté de chemin si j'entreprenois de vous aller trouver chacun cbet soy : et, qui plus est, aucuns personnages, et des plus principaux en degré et auctorité, m'ont amia^ blement, mais acertes, adverty que je n'estofe inenacé que de la fin de mes jo^rs, si j'étois rencontré ou que ce fust en Germanie. Icy me &ult confesser vérité : je ne fus petitement es^ meu de ceste nouvelle, et non-^seulement ( en* cores que j'en eusse cause, et le fosse en efièct) pour le danger particulier de ma personne et pour celuy des afEaires du roy mon maistre, mais aussi tant pour la nouvelleté que pour l'indignité de la façon de faire : car en ce me sembloit, outre l'oàense faicte au roy, y estre aussi offensée la réputation et auctorité de ce sacrosaint empire et de la nation germanique ; lesquels ayans esté par cy-devant en estimation de telle grandeur et excellence de cueur et de puissance que de vindiquer de toute iiyure non ^ulemeat eux^ mais autmy, qui est «eluy qui ne s'esmouveroit à commisération de veoir maintenant vostre liberté^ non que grandeuTi, si ravallée, qu'il vous convienne souffrir et comme tacitement consentir qu'il y aythomme à l'appétit duquel il vous faille ou accepter ou répiû^er les ambassadeurs des roys et princes ; qui vous puisse ordonner et commander auxquels vous donnerez et auxquels vous refuserez l'entreci et vous deffendreencores particulièrement de ne la donner à ceux la ligne desquels (soient ou Français ou Francogermains) a descendance des mesjnes aucteurs de ^cestuy vostre empire? lequel
empire'vousapareuxeatéconcflié^pareoxreiBis et restably des Grecs aux Latins, comme pir restitution postlimioaire ; et parla tibéralité iaquels, outre les grandes provinces qu'ils ont, par grand travail , sueur et sang, acqaiseï à l'enrichissement et ornement de cedit empire, k la fortification et seureté de vostre liberté, ont davantage esté augmentés les nom et Uni^ tes de Germanie, et vostredit empire déooréde l'accession de tant de grosses seignieunes qu'eux de leur propre et ancien patrimoine avoient et possédoient desdeux costésdu Rhin; etlesqads, outre tous ces anciens bienCMCtB« sont toiujoQn une si grande conjonction è vostredit empire par amitié , par accoustumanet et par ddibé^ ration, qi», roesmement entre les pi» gnods feux de la guerre, et plus embrasés qui sycat esté entre leurs roys et vos empereurs ( comme vous en avez n'a pas long-temps veu Texpérience ), la société d'entre vous n'en a junis esté dissoute, ny la communication dise»tinuée>
« Estanèdottcqnes les <^ose« en reste sorte, souflfririee vous, très révérends et trèiilhiMres IMrinces, que par iceux soit déchirée en veos l'observation du drotct des gens, et de ceu qui aveoques vous ont tseUe société en cest empire qu'ils vous ont acquis les légats et «iibassadeurs, foiseat violés, le «om desquebdoit estre en telle et si sacrosaincte révérence, qu'ib soient et conversent âeurement et sins dsnger entre les armes des ennemys? Si estp^ fnot au roy mondit souverain seigneur et raufltre* que, pour le respect qu'il vous porte^ il reiD<^ ceste et autres injures insoKties, et indigmtéi » luy fiiictes, entièrement à la volonté de Diea. Mais quant à moy, qui par luy et mesdits «gnenrs ses enfans ne suis icy envoyé que pour devant vous (auxquels, ainsi que le érwX^ l'élection de l'empire « appartient lacaguMsance et jugem^t des fiefr qui en déptsént) déduire les droicts qu'ils «nt et prétoideot «s la teneure d'icduy , et pour en jugemeat (svquel ils sont déférés et accusés de as vsakvr ester ) y faire appeller les délenietrs et oeespateurs d'iceux leurs chroicts,4esquds leareit la privation de tant phugribfve, que, les ayaiiti ils peuvent (et le tiennent à tiltre honoraUe) se dire et nombrer entre les princes dudit Ssîih:^ Empire,jen'ay peu certainement feiredeaioîiB. afin flue ma léffati(m ne leur Xust tùlikea0à
infl-aetuease, que d*exécQter par lettres et messages ce que possible ne m'est, sans extresmeet apparent danger, exécuter de bonche. Et pour ee ayofs-je adressé les lettres du roy et de mes* dits seigneurs ses enfiins, avecques une mienne <)ontenante la substance de ma charge, à très illustre prince monseigneur Louis , comte palatin, comme à celuy auquel, pour estre voisin dé France, et la retraitte d'autant plus eourte, je pouvois le fkire avecques moins de danger*, en le priant très instamment que son plaisir fùst commtmiquer, sur la requeste desdits seigneurs, avecques messeigneurs ses collègues électeurs, et autres tels princes ou Es- Utsde rSmpire auxquels iisjugeroient en appar* tenir la eognoissance, et, par advis et déKbération commune d'eux, respondre et faire droict sur icelle.
« Mais par ses lettres il m'a faict response qu'il enverroit le tout au sérénissime roy Fer-' dinand, qui le feroit tenir à l'empereur son frère, lequel scavoit très bien comment ceste affaire se devroit gouverner. Sur ceste sienne response, très prvdens et très illustres princes, que puis-je ne dois-je espérer et attendre ou de l'empereur ou du roy Ferdinand, son frère, sinon qu'ils ayent à supprimer et lettres et créance ? sçaehant que l'un se sent luy-mesmes revestu de la despouiile, et enrichy du patrimdne de mesdits souverains seigneurs et prin* ces; sçaehant^ que tous deux, en tous leurs fiiicts et dicts, travaillent à mettre le roy mon maistre en sinistre réputation et opinion du monde, et que, l'accusant maintenant de vouloir, outre droict et raison, entreprendre sur le duché de Milan, et auparavant l'avoir tenu et occupé sans tikre, ib font, ainsi que vous voyez, assiéger et guetter les passages, pour doubte qu'estant la vérité des choses tout au contraire, et n'estant rien de ce qu'ils luy mettent à sus, il ne s'en envoyé justifier, et rétorquer ceste meames accusation, ainsi qu'il appartifiat, sur eux. C'est chose certainement seure et constante que l'empereur Maximilian, après eognoissance de cacMe et parties ouïes en droict, et par i'advis et délibération des princes de eest Empire, receut en foy et hommage, in^ vestit et meit en possession le feu roy Louis décédé, ensemUe le roy mon maistre, son prochain héritier et gendre, dudit estât et duché de Milan, conmie de chose à eux appartenant de
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propre héritage de leurs ayeuts et bisayeuls. Et lequel roy mondit souverain seigneur et maistre non-seulement ne reffuse de sesouhs* mettre, en la décision de ceste cause, au jugement, des Estats de TEmpire, mais desoymesmes et plusieurs foys l'a demandé; tant s^en fliult, ne qu'en eesteditte matière ne qu'en celle de Savoye ( laquelle aussi vous a esté desguisée), il aytjamaisreffbsé d'ester à droict. Constitué doncques entre tant de difficultés, et voulant éviter reproche de m'eetresi négligentementac* quitté de ma chai^, que, n'ayant eu moyen de satisikire entièrement, je n'aye au moinsen quel« que partie satisfaict à mon devoir envers luy et mesdits seigneurs ses enfans, il m'a semblé, très révérends et très excellens princes, en espérance de remporter de vous quelque renMmse, et leur pouvoir dire quelle attente de refrage et secours ils peuvent fonder en vostre équité, devoir escrire et envoyer par messager exprèa ceste lettre commune à tous vous ensemble, et une particulière à chacun, et, bnpiorant vostre foy, vous supplier avoir esgard à la saincte et ancienne conjonctiem et alliance de nostre royaume et de nos roys à vostre empire, à la eognation ancienne et tant souvent renouvd'* lée, à l'amitié jamais h)terrompue entre noa princes et ceux de vostredit empire; et quMI vous plaise considérer quels personnages vont estes, en quel degré constitués ; quel est l'office de ceste antique et véritablement germa-* nique liberté; quelle chose vous estes tenuf laire envers cest empire, envers la mémoire des aucteurs et Instituteurs d'iceluy, envere l'universelle république chrestienne. Ne souffrez, s*il est possible, que ces deux principaux chefs de ladite république se combattent et affolblissent l'un l'autre; considérez qu'en la grandeur et force d'iceux elle peult et doit es* pérer de chercher son accroissement de gran-^ deur et gloire, sa fortification contre lâi dA^ versités et périls ; que les ancestres d'eux ont tousjours, et par sur tous autres, employé leum biens, puissances et personnes à l'entreteoement, augmentation et prouffit d'ieelle.
« Ceste-cy est la principale requeste que Je vous fais, ainsi que la principale chaire que J'ay de mesdits seigneurs et maistres est de vous re« quérir que si, par les faulsM accusadons inten* tées contre eux, vous avez en vos esprits engendré quelque préjudice de leur cause, vouft It
vueillez démettre, et que du costé dont sera le droict vous souffriez incliner et passer ausn Topinion de justice. Laquelle chose certes j'espère, si ensemble vous réduisez en mémoire la déclaration et approbation solemnelle de leur ancien et certain droict héréditaire par le tesmoignage et jugement de Tempereur Maximllian, en la personne du feu roy Louis dessusnommé, et le tort que depuis luy en feit ledit empereur Maximilian ; lequel, après avoir extorqué de luy au-dessus de cent cinquante mille escus pour luy bailler Tinvestituredodit duché, peu de temps après, et par avanture avecques les mesmes deniers qu'il avoit receus de luy, assemblant une puissante armée, Ten déposséda violentement, et Tayant depuis le roy mon maistre recouvert, et jà par plusieurs années possédé à rencontre de Toccupateur injuste, vostre empereur Ten a pareillement, et sanscognoissance de cause, spolié, quoy que le droict voulust, ainsi que vos ancestres et vous en avez tousjours usé, que le pouvoir et auctorité de transférer les fiefs impériaux d'un personnage à l'autre appartienne à la loy, et non à l'audace ou volonté de qui que ce soit. Duquel droict et loy, comme ainsi soit qu'à vous proprement et péculièrement appartienne la cognoissance, vostre plaisir sera de bien délibérer quelle response vous aurez à faire sur la raisonnable requeste de mesdits souverains seigneurs et séraiissimes princes, lesquels vous prient et requièrent ne les avoir en si peu d'estime, que desdaigner à entendre leur droict et raison, aussi - bien que des autres princes de cestuy Sainct-Empire. A moy semble, sans point de doubte, que s'il vous souvient bien qui vous estes, c'est-à-dire seigneurset princes de liberté, juges souverains de toutes les choses controverses en cedit empire, vous devez envers ledit seigneur empereur insister à bonne escient à ce que justice leur soit ouverte, leur cause entendue et cogneue, et luy content de se renger à la raison, et obéir à ce que par vous en sera jugé, plustost que de persévérer en l'opinion suivant laquelle (je ne sçay si avec ladignitégardée) il se vante de plustost vouloir assembler et unir toutes ses forces et puissance, et les esprouver contre le roy que contre le Turc, héréditaire ennemy du sang et nom des chrestiens; et de mieux aymcr luy abandonner en proye tout ce qu'il laisse de pays derrière soy,
que de se permettre de mouvoir de ceste intention, et de retourner la teste en arrière de l'invasion une fois entreprinse contre un roy des ancestres et prédécesseurs duquel est advenu à la maison d'Autriche l'occasion des gros bieos et puissance qui principalement l'ont mise et colloquée en ceste supresme haulteur où maintenant vous la voyez.
<« Or tant y a que là où Sa Majesté vondrt persévérer en cestedite sienne volonté, et « une fois il entre hostilement es pays dudit roy très chrestien mon maistre, comme il se vante de vouloir faire, et par avanture a desjàcommmcé, il trouvera et luy et messeigneurs ses en&ns prests et si grandement équippés à le recueillir hardiment, et sans crainte de ses menaces, qu'à l'ayde de Dieu ils n'obmettront rien de ce qu'appartient à princes vigilans, et bons protecteurs et amateurs de leurs subjects et de leur patrie. Mais avant qu'en venir jusques à là, et qu'une telle tempeste s'excitast, par laquelle ib cognoissent toute chrestienté estre oportune,et exposée au hazard de grande ruine et vastilé, ils ont bien voulu vous faire par moy entendre ce que dessus, et vous prier que, pour le devoir du lieu que vous tenez, vous ad visiez de trouver la voye d'obvier à ceste effusion de sang chrestien, ou à tout le moins quelque modération à l'apparence du prochain danger, afin que par ceste leur déclaration il puisse conster, à vous et à tous autres, que s'ils viennent à la guerre contre ledit seigneur empereur, ce ne soit par volontaire délibération, mais par contrainte, et par nécessité de repoulser injure et se deffendre. A laquelle leur intention et commandement n'ayant peu satisfaire de bouche, encores que j'aye prou essayé de moyens envers plusieurs et diverses personnes, j'ay eu mon dernier reffuge et recours à l'escrilure, très humblement suppliant vos excellences qu'il ne vous soit grief ne moleste de me faire, par ce messager, entendre quelle sera vostre délibération sur ceste très équitabledemande et requeste.
<* Très révérens, très illustres, etc. , DiWt tout bon et tout puissant, vueille conserver et bien fortuner vos dessusdites excellences, et en ceste urgente et pesante affaire , qui vérital)l^ ment touche et appartient à tous, vous inspirer tel advis et conseil que le requièrent et vostre devoir, et la nécessité de la république chrestienne. »