LIVRE VIIL
planté son camp ; puis en extresme diligenc^ feit feire les approches et mettre leurs pièces en batterie, depuis la tour des marais jusques au-dessoubs de la tour du chasteau, passant par devant un lieu nommé la Patrouille, où, après avoir assis leur artillerie, feirent telle diligence qu'en moins de douze jours ils battirent le chasteau, qui n'estoit que de deux tours, parce que quand le roy d'Angleterre prinl la ville, audit an 1513, ledit chasteau avoit esté rasé. Brief , ils feirent telle batterie que nos gens furent contraints de l'abandonner, et, se retirans, retrancher par derrière.- Ce faict, continuèrent leur batterie jusques à la Patrouille, de sorte qu'ils feirent une bresche de deux cens pas de long. Vray est quelle n'estoit aisée à forcer ; car nos gens, s'estans retirés derrière, comme il est dit, avoient tranché le rempart, et iceluy mis en tel estât que, si les ennemys eussent gaigné le hault dudit rempart, ils eussent esté contraints de tomber en un fossé bien flanqué. Entre tant le seigneur d'Annebault, que je vous ay dit, estoit venu à Hédin pour dresser son entreprinse, laquelle estoit de mettre dedans la ville quatre cens arquebouziers, portans chacun lié autour de luy un sac de cuir faict à poste, plein de poudre; et pour cest effect avoit choisi le capitaine Briandas.
Ayant mis ordre aux choses nécessaires, ledit seigneur d'Annebault partit de Hédin à jour couché, ayant sa compagnie avecques luy de cinquante hommes d'armes ; le seigneur de Piennes, avecques pareille charge ; le seigneur deTays, deux cens chevaux-légers; le seigneur de Termes, deux cens; le seigneur d'Au&sun, deux tiens ; le seigneur de Sansac, deux cens ; le capitaine Francisque Bernardin de Vimarca, deux cens ; le seigneur Maure de Novate, deux cens ; le capitaine Georges Capussement, deux cens Albanois ; et le capitaine Théode Mânes» pareille charge ; et marcha le chemin de Guinegatte, tenant tousjours le hault pays. Estant acheminé, jetta cent chevaux de coureurs devant, puis feit marcher les gens de pied à leur queue, et à la queue des gens de pied autres deux cens chevaux , auxquels il donna charge de marcher droict à Thérouenne, sans s'amuser en aucun lieu, jusques à la porte, et plustost se bazarder d'estre prins et deffaicts, que d'y faillir. Et ledit seigneur d'Annebault^ avecques la gendarmerie et le reste des chevaux lé^
gers, et plusieurs autres geoUlsbonones qfuî estoient venus pour leur plaisir et accyiérir honneur, tels que le comte (Je Yillara, le seigneur Do et plusieurs autres, deyoit deiooui^er avec la trouppe au deçà de TÇ'hérouenjçie, ajUdessus de Guinegatte, a^ant enchargé 9m% cW vaux légers qu'U avoit jettes devant, que, dè^ qu'ils auroient mis les gens de pied dedans la ville, ils eussent à iaire un signal, à, ce qu'il eust à se retirer ; et eux dévoient demourer sur la queue, pour Tadvertir si Tennemy se jettoit à la campagne. Les gens de pied furent mis dedans la ville sans perte et sans alarme ; le signal fut monstre, après lequel le seigneur d'Annebault se meit à faire sa retraitte, laquelle il eust faict aisément sans danger, mais les chevaux légers qui avoient esté jettes sur les aisles, induits par les jeunes gens qui vouloient rompre leurs lances, allèrent donn^ l'alarme au camp de Tennemy, lequçl ils trouvèrent à cheval, parce que ledit eunemy, ayant eu advertissement de ladite entrep^inae, avoit délibéré de Tempescher ; ce qu'à mon opinion il eust faict ; mais, estans mgntés à cheval pouf attendre nos gens au passage, ceux de l'avant-garde qui venoient d'un costé» et ceux de la battaillede l'autre, s'entre -rencontrèrent, et, par faulte de se recognoistre, à l'occasion de l'obscurité de la nuict, se chargèrent les uns les autres ; où y eut grand désordre, et beaucoup de blessés, tant d'un costç que d'autre \ et ce pendant nos gens entrèrent dedans la ville ; et cela fut cause que nos gens, estana allés pour leur donner l'alarme, les trouvèreni à cheval. Le seigneur d'AnnebauU, Içcjpid Éaisoit sa retraitte, estant adverty que ses che* vaux légers estoient à l'escarmouche, voulut temporiser pour les retirer; mais l'eonemy, ayant faict grande diligence, y'm\ pour luy couper chemin au passage d'ua pont, auquel lieu luy et ceux qui estoieat çn sa compare combattirent si vigoureusement, que, duraxU le combat, il y mourut plus grand nombre d'Impériaux que des nostres^ maia en^n^; y arrivant toute la cavalerie du camp, fut le4it seigneur d'Annebault porté par terrç et prins prisonnier, et auprès de luy le seigAei^r de Tiennes, le comte de Villars, le seigneur Do, le capitaine Georges Capussement, le capitaine Francisque Bernardin, le seigneur de Sanaac, et
qfji deqà avaient paspé W ifùsA. ioew^de^ quels, et, entre autrçs, le seigneur Skvm, s^estans retirés à liédia, après^ avoir, kyeiiB compagnon», changé de chev^vnx, retoanùtai au heu où avoit es^ le combat, lesyidst tm vans les ennemya en désordre, coaum^ gens ip pensoient n'y avoir pUis 4'e^epxys eu m^ ^e, les ch^rgèççajt, et en deffeireat et p drent bon nooabre, et n^sne^ rescoulreoiià sieurs des^nostrçs^qui estoiç^tprisonoientsi leurs mains.
I^es enoemys, di'unqpart, se glorifierai/^ voir e^ une te^e victoire k l^v n^' d'autre part, se trouvèreùt maJi du mmf estoit entré de4aaa la Tille, w ^ ^voiesiK coustumé prdinairemQi4 de venir sur le U du fossé, tout pr^ément el, sans^ çla^go, fR que ceux de dedans avoient faulte et (f^ bouziers et 4e poudra -, ^m les arqqçliw npuveauj^ ve^ua les aervi,reot de (elk^ qu'ils leur firent changer de fftçoadfifÛRif' fujL cause que la jo je qu'ils ^Yciff^ çoa ii» prisonnier^ ne leu^ dura guère§. V^kfl après, le seigneur de C^y, liememal i»^ de Vendosme, et autres a,vecqv»e^ loT» *!^ cognoissance qfi^ Iç plus souvent, dtffRV'^ pieivs de leu» camp se yenoieçyi éW* <fcda^ les t4Fencbées, déUbérèrei^t^fc^ï*^* prendre-, çe ^% feirent pa^ ii»«k?* feit ledit seigneur de Cany aveoqjBe^wwiia' pagnons, lesquels, trouvant teàu*"*^ dedans lewsdiiea trenchées, en mauvaii»|f page et mal sujr leur» gardes, ca tfiÏP®" pièces soixante ou quatre-vingts i ^^ * autres, le port^guidon du duc tfAnoo^i^'f prisonnier le séneschal de Hénaull, to»"*' grandç maispn, auquel l^it seigi^*^ si^uvi^ la vie, autrement U fiist f^^^ l'e^éc comme les autres; et depai* ^ ** ledit sénesohali en ^sck^^^ po^i? le s#^' Piennes,
Pendwt Çf tWP», ijaon^ignettç k W* et monseigneur le grarid-^aistret y<>^ neir 8e(50ui^ wox »«»iégé<i, ayans leur ^^ semble, s'en vindrent loger à J^t peiil w enue Dourl£n3 et Auchy ; de là, ay«» P^ à toutes leurs ^^ajxç&, allèwH t^P* • ^^ le-Cbaste^u, sur la rivière d'Mfcthie ; fmy^ vep«. sur la rivière de Canehe, d»!*^ prendre leur chemin près de Pemfis, f*^*^
presque tous, mesmes les chefe, hormis çem 1 loger au-^ewus de ThérQMenoe,entreC«ii«P
^t ThérdtîeWie, cft iflè là, àyàhsiè ^àtflt, fit c<wps le canon, leur Faire àbanabhnefr le tosté <te lélà ï'eafeé, Véi^s ïMinegàttè, et, par «eïnoycte, ?ecaarîr'fe v«è, tyti tes contt-aindre de venir â^ ïombbt à fenr ■désavantage ; et potivmt ^voir îtt ncfitfé c*atf>J) le notribré de quînxe % isefee ïens Iwwntnes d'armes, et eidvîltm «âetix mille •heHrrfrtx «g^, de xlii îi -déftrre rtrfHc Allemands, ?t 'doutt *u quàftorte ioaille François. €epenlattA, ^ ^otmnencèrerit à meftter traitas de fe >art de la roynë de ïïohgrie, par îè tobyen dt IxÉc *}rArscot, pow vcjaïr à tjaehpie traitté de >aix, dfc'lWen à qttelquètréfv^, pendàîrt lequel iermpfe te ^osés «se devt)rem tnitigtier, ai farcfTit les choses tant ^eirtenéés, qu'enfin H ftit infesté (pjte *tes dépotés d^ie part et d'autre se :rcraveroîent en iifi ViHage ti<«ïrtné ^Bommy, «tant (Su comté de Sainct-^Pàl, deux lieues TT èsSe ^érouetete. De la liîart de monseigneur e dattphin fut députe le seigneur de Sainct- ^^nàré, dhevalier de l'ordre du roy, et te présilent Poyet, tiers président delà coulrde parleifietft dePafrfs, etWcolas Berthèrèati, secrétaire ixi Toy dt de imonseigtiiettr le gfahd-maistre. Lesqtïéls Se trouvans audit 'fieù de Bommy ivecqnes les députés de la part iihpéHéfc, après es choses bîeti débattues, ftatconchi tme sus- [lensîon d'afrmes jpôùr trois tifiôis, entre les ^ays flu rdy et les'Pays-Bas dei'empércur; «t îcpeiïdaïit Séroit tfdvî^é s'il y auroît moyen •de faire un^ pfiîx erit<-e cfefe deul grands princes et ienrs alliés. ïe me suis long-temps tenu de parler les affeires de Piémont, àfih de Wîeûxdescrire es choses afdvemies eii la'Picai^ie ; mlâintenant e parleray dece quiy advint dépurs ce tempslà.
*Le roy, pai^tant'pour son voyage de'Hédin, ivoit ortontié le 'Seigneur de Mumlèrés pour lUer éi**Pîéttiont ; ^t preufièrèment, àflnd'esti'e îearettiettt advërty eh quel estât fe^ôietit ses éÈfkîres de pàr-flèlà, ayant entendu y 'avoir ijluieuts dWiSrfendséùtreles ehéfs de ston* armée, et )our sçavoir" les occasions de^dïtes *di Vîsiofis et Kfré^etîfds*qui y eàtoiehtdépescbaleseignedrtie Langéy, trtessîre'tîiiillauilie'du BdWy, lequëlli ï)n *reiouf Vlm 'ttouver le roy 'à la Contèy, îorarte fay '<Rt, à Pheure »(iu*îl se retira de ?émes avecqties éon armée, retournant dtidit roysige, qui hiyfeît enteiïdre be qu'il âVoit trouvé et négocié audit pays, ainsi que je vous réclteray cy-aptès.
Yotis ne devez ignorer, i;)ar ce que j'ay des-
LÏVRÈ \m.
tïrît a^ commeneement de ce livre, comme le comte €tiy 4e Rangon arriva à Car ignan avec- ^fues r-Armée du roy, venant de la Mirandolle ^r le secours de Turin, et comme le seigneur €»guto de GonMgue, sans le sceu dudit comte, composa ceux qui estoient pour la part impériale dedans le cfcast^u dudit Carignan ; dont il île fht 'C^Went, parce qu'il luy sembla que c'^Oiit le mesîMTiser, attendu qu'il estoit lieutenatft ^gëttèetl en l'armée du roy. Et de là «^engendrèrent quelques particularités entre ettx, qui continuèrent, en manière que lesdits comte Guy ct^César Frégose, son beau-frère, se bandèrent contre ledit seigneur Caguin; de isorte qefe le roy fut contraint d'y envoyer, ïiinsi -que dit est, le seigneur de Langey, pour cognoîstre de leurs différends, et chercher le moyen de les mettre d'accord; et avec ce hy donna charge d'entendre en quel estât estoient ses affaires 4e Piémont ; lequel partit pour cest effect peu de temps avant que le roy allast assiéger Hédin.
Estant arrivé là part où estoit le comte Guy, voulut particulièrement entendre les différends et raisons, tant d'une part que d'autre. Le comte Guy disoit qu'encores qu'il eust pieu au roy luy donner la principale charge, et le constituer son lieutenant général en son armée, il «voit toutesfoys déféré, en tout ce qu'il avoit esté possible, au seigneur Caguin de Gonzague, tant pour l'aucienne servitude dudit Caguin et de *^a maison envers la couronne de France, que pour la qualité de sadite maison; et ce, jusques à avoir esté, le plus du temps, tenir le conseil'au logis dudit seigneur Caguin; nonob- ^ut 'lequel sien plus que devoir, il ne l'avoit jamais peu entretenir en contentement, qu'il h'tiyt toùjcrurs tendu 'à rupture plustost qu'à amitié, tenant des propos de luy qu'il ne devôit'tetlrr, ^ vantatit ledit Cagum de n'avoir changé de sei*vice bomme ledit comte, et d'avoir ouvertement 'porté Fordre du roy, et non f as caché ^comme lUy, adjoustant, outre ce, autres paroles mal sonnantes. Aussi' ledit seigneur comte Guynese pouvoit contenter de la façon "ddnt avôlt esté usé à la reddition du chasteau de Carignan, et que, depuis lors, ils avoîent esté plus mal ensemble qu'ils n'estoient auparavafnt. 'Lequel malcontentement entre eux s'augmenta encores davantage, quand ledit Caguin sceut qu'on luy avoit cassé partie
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de ses gens de pied, et le bon recueil qn'avoit faicl le roy à César Frégose, quand il luy vint faire la révérence au camp 1^ Avignon, en la compagnie du seigneur d'Annebault; et aussi de quoy le roy avoit ordonné qu'avenant le parlement dudit comte Guy, ledit seigneur César demoureroit son lieutenant en l'armée; et furent lors écrites et divulguées aucunes lettres, au mespris et contemnement dudit César Frégose, au nom de TArétin, lesquelles iceluy César disoit avoir vérifié avoir esté composées par ledit Caguin, auquel, pour ceste cause, ledit César avoit envoyé un cartel de défiance.
Le seigneur de Langey remonstra audit comte Guy et César Frégose le reculement et préjudice du service du roy par le moyen de ces différends, et que, par les chapitres de l'ordre du roy, les chevaliers dudit ordre ne peuvent envoyer ny accepter cartel ny combat l'un contre l'autre, sans le congé de leur supérieur, qui est le roy. Ledit César s'excusa, disant n'avoir jamais veu lesdits chapitres, aussi que, pour son honneur, il ne se pouvoit passer de faire ce qu'il avoit faict, attendu l'énormitédes propos semés contre luy par les lettres divulguées au nom de l'Arétin. Toutesfoys, pour ne désobéir au roy, et ne retarder ou reculer le bien de ses affaires, il estoit content de ne passer outre pendant que ceste affaire dureroit, moyennant que ledit seigneur Caguin ne passast outre de ^on costé.
Le seigneur Caguin, d'autre part, se plaignoit qu'ayant luy-mesmes praticqué le comte Guy, et amené au service du roy, et se voulant accommoder et vivre unanimement audit service avecques luy, ce nonobstant le peu d'amitié qui estoit entre enx auparavant, ledit comte avoit faict moindre estime de luy qu'il n'appartenoit ; et si bien en aucune chose il en avoitfaict compte» ce avoit toujoursesté avecques certaines paroles ambiguës et à double entente ; et que le comte Guy, pour avancer César Frégose, son beau-frère, avoit tousjours tasehé à le reculer et luy faire et procurer choses par lesquelles il voyoit ledit comte tendre évidemment à luy faire abandonner le service du roy ; alléguoit aussi l'ancienne servitude de sa maison, sa nourriture au service du roy, sans y avoir jamais varié, combien qu'il en eust souvent esté recherché avecques grandes conditions; alléguoit aussi, outre ce, qu'il estoit au- I
tant homme de service (quanta sa personne que ledit César Frégose ; il avoit ooire, tam^ luy que de sa femme et de ses nepveai^dosi avoit la garde de la minorité, estatset pap» il pouvoit lever et avoir levé gens poorle « vice du roy, et ses places prestes pour l'amas et le passage des gens pour venir service; aussi disoit avoir attiré le comte dr; Mirandolle audit service du roi, et avoir p» ces causes perdu de son bien, et quelqucsna de ses places avoir esté desmolies.
Disoit davantage que, dès le commencsis que le roy voulut lever gens, il n'avoit rai capituler avecques ledit seigneur, ainsi qvc autres : seulement avoit déclaré Taffediûiif avoit d'acquérir audit service augmaisî d'honneur et de crédit, sans laquelle aActâ. fust demouré en sa maison, en laquelle â]4 de quoy se tenir honorablement. Tootei^ voyant l'ennemy du roy entré en Fnûff ^ avoit eu seulement esgard à son affiecdocài* servir à la nécessité, non pas en ceste ae^ diminution de réputation; chose quliaTesi^ mise en avant par tous ses parens et w^ par-delà, qui luy desconseilloientdepra!^^ et accepter une si peu honorable cbary.^^ davantage, qu'ayant esté accordé n^ ^ gneur César Frégose tant de beaux pifiisi *r la promesse qu'il avoit faicte de biite^i^ï^ûes au roy, et lesquels partis estoientsultoF attirer au service du roy un ducdcMaiW''^ ou autre gros prince d'autre crédit q« ^ César, que toutesfoys il n'avoit rien seaks* exécuté de sa promesse, mais s'en estoit*^ son devoir beaucoup moins qu'autres, «o^ prenant ledit seigneur Caguin au nomijrt^*^ ceux. Par quoy le roy pouvoit lumnesifli^ différer lesdits partys à luy accordés, àtoer moins ne luy faire bien ny honneur, à loîf estoit nouveau serviteur , outre ce (p *î avoit esté prornis au commencement»* levée, au préjudice de la réputation i^^ ciens et bons serviteurs, se prétendiflt i^^ téressé que, pour bailler augmentatiofl * gens de pied audit César, on luy avoit ^ les siens ^ disant que si on les luy eust c0 pour éviter et diminuer la despence, non I* pour en bailler à autre, ou bien que le roy luy eust escrit, non pas y procéder en h^ nière qu'il avoit esté, qui estoit, *^*P!^, soit, qu il n'avoit aucune chose enten*»^^