‹ Le loyal serviteur [pseud.] Chronique de Bayart.--Guillaume de Marillac. Vie du connétable de Bourbon.--Antoine de Laval. Continuation de Marillac.--Jacques Buonaparte. Sac de Rome in 1527.--R. de La Marck, sgr de Fleurange. Mémoires du jeune adventureux.--Louise de Savoye. Journal.--Martin et Guillaume du Bellay. MémoiresChapitre 52 sur 428 · PAR LE LOYAL SERVITEUR, CHAP- XXX · texte numérisé non relu

PAR LE LOYAL SERVITEUR, CHAP- XXX

cârîDeoaCmaEit ^fue la trompette «ost été enten-

èm, h gftme flote va venir faisant nn bniyt

wenéBeai, eryant : <• Marco ! Marco ! Italie !

Allie ! • D*nne antre part, ce gentilhomme mes-

m 6«raIdo Magnrin avoit fait son effort en la

filf , dont des maisons sortirent plu§ de deux

nSe hommes armés, avec ronçons et javelines,

de fiiçon que les lansquenets ne sceurent que

feire, sinon qa*ils se serrèrent ; et tous ensemble

tt vont geeter en la place, 06 ils se misrent en

telrïle. Ne demoura guères qu'ils ne fussent

ttmfis en deux ou trois lieux; mais oncques

gtmnt se deffendirent mieulx, car ils furent

]^ 4e deux beares devant qu'on les sceust

rompre. Enfin il vint tant de gens qu'ils ne

parât phis soutenir le faix. Us furent ouverts

a rompus et tons mis en pièces, sans que jamais

«û te pris xmg à mercy, qui fut grosse pitié ;

mas ib voMlirent bien leur vie, car d'entre

whi» peut mourir que ce qui y estoit ; maisils

tuèrent plus de quinze cens hommes, tant de la

vfflft qac des gens de guerre. Toutesfois la ville

k Pitdoue fut prise, en laquelle bientost après

wrnnt le comte de Petilano, qui mist grosse

<ffligence poor la foire remparer et fortifier,

bien eonsidéFant qu'elle seroit bon besoing à I4

«%neane. Os nouvelles vindrent aux oreilles

de f empereur, qui cuyda désespérer; et fist

vcni i Bien quMl s'en vengeroit, et que luy-

mtsneyroit en personne, ce qu'il fit. Il escripvit

«« lettre au roy de France, qui estoit encore

i MHan, que son plaisir feust luy ayder dç cinq

cens hommes d'armes pour trois mois, à ce qu*il

peast mettre les Véniciens à la raison, ce qui

hyfot accordé, et s'ensuyvit ce que vous orrez,

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