‹ Le loyal serviteur [pseud.] Chronique de Bayart.--Guillaume de Marillac. Vie du connétable de Bourbon.--Antoine de Laval. Continuation de Marillac.--Jacques Buonaparte. Sac de Rome in 1527.--R. de La Marck, sgr de Fleurange. Mémoires du jeune adventureux.--Louise de Savoye. Journal.--Martin et Guillaume du Bellay. MémoiresChapitre 78 sur 428 · CHAPITRE XLVIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLVIIL

CoiDiDdot messire André Gril, proYidadoul* de la Seigneurie, fntr le moytBfi du tùoié Loji Advogadre, répriot la tUle de

Les Yéniciens taschoîent tous les jours entre autres choses de trouver le moyen à remetUre

la ville de Bresse entre lesmaintide la Seigncorie, qui est une des belles cités de l'Europe » des plus fortes, et gamyedetous vivresqueToa scauroit souhaiter pour nature subsUnter. De* dans icelle sdurdent tant de bellts fimtaÎDea que c'est ung vray paradis terrestre* U y » trois vaHées qui viennent, entre les montaignes, eulm joindre à ladicte ville« dont Tonfa vient des Abbaignei, et les deu&autires d'entre le Tyrol et Venise, et s'appellent k val €kmâ^ negue, la val Tropye, la val Zobie, et par I'ihm de ces trois se peult tousjours donner secoure à la ville, laquelle estoit gamyedegenedu roy deFranoe;et en estoit gouverneur le seijgneuf du Lude, et cappitaine du chasteau ung cappitaine du pays des Basques, nommé Hergoye. La grande voulenté qu'avoient les VénioieBs de reprendre Bresse n'estdit pas fondée saaa raison, car par là afiEkmoientceulx qui estoienl de^ dans Yéronne, et bieoient barbe à ceubiqui vmI* droient partir de Milan pour leur en Csire porter ; mais ils ne pouvoient trouver aïoyen de la ravoir, ny aussi surprendre ceuix qui la gardoient, sans avoir inteHigenee dedans à quelque gros personnage. Et quoique les bsbîtsne fussent bons à Sainct-Mare, personne ne s'nsoit aventurer, parce que le ieu ieîgneur de Coùty et le bon chevaUer, pour une swpiiee qui leur cuydaestre fieiicte peu de lempsaupam* vant, avoient laitcoupper la teste à img des plus apparens de la viUe, le comte Jehan de Martinengo, qui estoit le chef. Plusieurs an« très furent confinésen France ; mais le dyabk, ennemy de tout humain rqpos, voulut de sa science et va semer la disœntion en h dicte vUle, entre deux grosses maisons, l'i de Gambare et l'autre Advogadre; mais cellede Gambare estoit beaucoup plus fsvorieée dee Françoiè. Ung jour s'esmeut ung desbat entre deux des enfiuosducomiedeGambareetdûcomte Loys Advogadre, de sorte que cdluy de Gambare, qui estoit bien accompaigné, blessa oultra« geusementrautre.Lediot oomte Loys Advogadre ne s'en feustsceu venger, car la force n'eetoit pas sienne en la ville, si s'en estoit venu à Miisn. Aucun temps avoit esté vers le doc <fo Nemours pour en avoir la justice et répamtion* Le bon prince le vouloit ; et commanda eommiesion afin d'en fiiire l'infermaUon et de reédre à cbaseun son droit. Je ne sçay cooMsent il alla, mais enfin n'en eul autre dMe § pefqhoy»

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