‹ Le Lucrèse françaisChapitre 18 sur 33 · V -fi^-n Ci ,ii::..i . ,.i · texte numérisé non relu

V -fi^-n Ci ,ii::..i . ,.i

Un Dieu ne t'a point fa^t,, jadis, sur son modèle : De ton être borné les mêmes éîémens , Servent à l'univers d'éternels fonçlenjens.: , , f qoïT

Tu n'es point fils du tems; ta race est immortel^ç^,,,^^ ^j

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Sur ton individu, qui peut avoir des droits ! Indestructible anneau de cette chaîne immense, Qui forme du grand Tout la suprême ordonnancé. De la nécessité tûne'suis'ciue les lois.

Français. i8i

.Certes \ flans l'iinivors, ta mort et ta naissance, Homme ! n'enlèvent rien, ne mettent rien de plus ".• L'univers jièse aiitiint, dans la grande balance, „ o'jô -.li^-l Pendant ^uc tu vivais qu'après tfue tu reçus. !-» oi( '/-.•'T

11 est iiri droit sacré commun à ^oute chose ,. C'est le droit d'exister. Le passo, l'.avenir, Le présent sont des mots. Tout est eftet et cause. Non ! rien n'a commencé. Non! rieu ne doit tiiiir,, .;. . .;.

La nature appartient à chBqTïe.'êtra.en naissant*-,') il L'honmie , sans relever d'un maitre iméginaire.,iic in::nL> Placé hors de ce monde au séjour du néanti, ■;.• ; '"

L'homme est de l'univers le grand propriétaire. .,.. . , '

Souraettoris-nous nu sort. Là vie est une chaîpe, Oii sont entrelacés et les biens et les maux ; />

Aucun pouvoir divin, aucune force humaine, , ! ■> T

Ne peut interveçtir l'ordre de ses ann£anx.^..^.^^jj luij^l

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