‹ Le lutin couleur de feu, ou, Mes tablettes d'une annéeChapitre 4 sur 92 · DE MON LUTIN · texte numérisé non relu

DE MON LUTIN

rouvrit notre inimitable -ermite ?» — Pour- (juoi non? il y a plus d'un an que sa muse originale, sous Tescorte des sylvains, des dryades, des napées, parcovut les riantes campagnes de la Gascogne. Depuis son départ, les chapeaux de nos belles Parisiennes» ont changé cent fois de fl||:me ; leurs robes ont été tour à tour longues , courtes \ plus ou moins étroites ( car elles n'ont jamais été larges ) , diaphanes , opaques , de couleur foncée, de couleur tendre... Juge, d'après cela , combien ces dames ont dû changer d'affections ; combien l'inquiétude de leurs maris a dû changer d'objets, et combien de remarques curieuses l'observateur attentif pourra consigner sur sa feuille , s'il n'en consacre pas une trop grande partie à publier les vertus (ie/Vi^^/Ze de Macajsar^ à recommander au beau sexe le cosmétique nouveau, à vanter les perj^iques du coiffeur Plaisir; oij bien à démentir la nouvelle que la même feuille aura garantie la veille! — Je vois, mon cher Lutin, que vous me destinez à la pro-

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