M.ijorcsqnc cadunt altis de mnnlibiis nnibrae
IVirg., Égl., I, 85 }( Boi/eau.)
LE LUTBIN , II. 231
Le souper hors du chœur cha?se les chapelains,
Et de chantres buvants les cabarets sont pleins.
Le redouté Brontin , que son devoir éveille.
Sort à l'instant, chargé d'une triple bouteille
D'un vin dont Gilotin, qui savait tout prévoir, 35
Au sortir du conseil , eut soin de le pourvoir.
L'odeur d'un jus si doux lui rend le faix moins rude :
Il est bientôt suivi du sacristain Boirude ;
Et tous deux, de ce pas, s'en vont avec chaleur
Du trop lent perruquier réveiller la valeur. 40
•« Partons, lui dit Brontin * ; déjà le jour plus sombre.
Dans les eaux s'éteignant ^ , va l'aire place à l'ombre.
D'où vient ce noir chagrin que je lis en tes yeux ?
Quoi ! le pardon sonnant* te retrouve en ces lieux !
Où donc est ce grand cœur, dont tantôt l'allégresse AU
r.emblait du jour trop long accuser la paresse ?
Marche , et suis-nous du moins où Thonneur nous attend. »
Le perruquier, honteux, rougit en l'écoutant. Aussitôt de longs clous il prend une poignée; Sur son épaule il charge une lourde coignée^-« 50
Et derrière son dos, qui tremble sousTe poids , Il attache une scie en t'ornie dG.carquois : Il sort au même instant , il se met à leur tc'te. A suivre ce grand chef l'un et l'autre s'apprête* : Leur cœur semble allumé d'un zèle tout nouveau : 65
Brontin tient un maillet, et Boirude, un marteau. La lune , qui du cfèl voit leur démarche altière ,
t. C'e?t Merctireqni, par l'ordre de Jupiter, vient presser de nouveau le départ d'Énée.
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nemens! nrc zopJiyros audis spiraie sccnndos?
Ela âge, rumpe luoras. (Virg., En., IV, «so.)