Gorillon et Grandin sont des noms supposés. — La basse
Et Gerbais l'agréable , et Guérin * l'insipide.
Des chantres désormais la brigade timide S'écarte, et du palais regagne les chemins: 175
Telle , à l'aspect d'un loup, terreur des champs voisins, Fuit d'agneaux effrayés une troupe bêlante ; Ou tels devant Achille, aux campagnes du Xanthe^, Les Troyens se sauvaient à l'abri de leurs tours ; Quand Brontin à Boirude adresse ce discours : 180
« Illustre porte-croix , par qui notre bannière N'a jamais en marchant fait un pas en arrière, Un chanoine, lui seul triomphant du prélat, Du rochet à nos yeux t.eriiira-t-il l'éclat ? ■■■'■'' Non, non : pour te couvrir de sa main redoutable, 185 Accepte de mon corps l'épaisseur favorable. Viens, et, sous ce rempart, à ce guerrier hautain Fais voler ce Quinault ^ qui me reste à la main. » A ces mots , il lui tend le doux et tendre ouvrage. Le sacristain, bouillant de zèle et de courage, 190
Le prend , se cache , approche, et, droit entre les yeux , Frappe du noble écrit l'athlète audacieux. Mais c'est pour l'ébranler une faible tempête : Le livre sans vigueur mollit contre sa tète.
celui qui chante la partie de basse : or, la basse est celle des parties qui ne fait entendre que les sons les plus graves des accords dont se compose l'harmonie musicale , et qui , par conséquent, est la plus basse de toutes. — Ze fausset , note de dessus que la poitrine ne fournit plus et qu'on tire de la tôte.