CHAPITRE IV
coin, appuyant sa tête sur une chaise, il cherchait à soulager ses douleurs au moyen d'une éponge imbibée d'eau dont il se frottait les tempes. Mais il trouvait qu'après tout le meilleur remède était la patience, et c'était celui dont il faisait continuellement usage. Quand la mort vint, le 28 août 1886, détacher son âme des liens du corps, il l'accueillit comme une libératrice.
Né en 18 15, le F. Louis Gonon était entré dans la Compagnie en 1841, et depuis 1844 il faisait partie de la mission du Maduré.
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