‹ Le Magasin de librairieChapitre 46 sur 180 · LES PÊCHEURS DE GRANDLIEU · texte numérisé non relu

LES PÊCHEURS DE GRANDLIEU

s^nblait-elle plus sensible à ce qui se passait autoiur d'elle , et Yoyaii-OQ parfois un léger tresBaill^nent , un mouvement fugitif de sa physbDomie, répondre à certains noms, à eertainea. couTersations tenues près d'elle. — Madeleine même avait cru, un jour où, vaincue par la douleur» elle laissait éclater ses sanglots, sentir sa main faiblement pressée par celle de sa fille. — Mais à peine ces améliorations, imperceptibles à tout autres yeux qu*à ceux d'une mère, rattachnientelles à Tespérance son cœur flétri, que cette lueur de vie s'étâgnait de nouveau, et que la jeune fille retombait dans une atonie, une sonn ndence invincibles.

Et les yeux de la pauvre enfant se creusaient de plus en plus , ses joues pâles s'amaigrissaient, sa main firêle , étendue sur le lit, sem- Maît btiguer de son poids un bras dont on distinguait , à travers la peau devenue transparente , toutes les veines bleues et les nerfs délicatB« — Le cœur d'une mère seul pouvait OHiserver l'espoir tenace qui soutenait encore cdui de Madeleine.

(Li fin à U pvMiMii» Uf raÏMA.)

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