LE DËYOUJ&MENT DANS LE MARIAGE
LADT BUSSCL, HTPEBlfNESTRE. — L*HYPER2INESTRE PE LEMIERRE. —
LA TU ARES DE DUCHÉ. — LA PAULINE DE TRISTAN. l'oCTAYIE DE
HAiRET.
J*ai dit que, dans la Porcia de Shakespeare, il y avait beaucoup de .l'épouse chrétienue, beaucoup même de la femme anglaise. Le beau récit que M. Guizot a fait ^ de la Tie de lady Russel, femme de rillustre décapité de 1683, montre quelle est h dignité, quel est le charme de cet amour conjugal qui sait ses droits, ses deTO)^, et supporte aTec une tendre patience les épreuves de la vie humaine et la plus douloureuse, celle qui yient du malheur et de la mort d'un mari adoré. Lady Russel est la yéritable Porcia de Shakespeare, forte et tendre dans les périls de son époux, le soutenant jusqu'à la mort^ et le pleurant le reste de sa yie.
M. Guizot n'a pas seulement voulu nous montrer le courage de lady Russel pendant le procès de son mari et après son échaferud; il n'a pas seulement voulu nous montrer la veuve inconsolable et ferme, mais aussi, avant ce temps d'épreuves, la femme heureuse, jouissant avec une joie reconnaissante de l'amour qu'elle inspire et qu'elle ressent. Il a intitulé son récit : V Amour dans