‹ Le Magasin pittoresqueChapitre 124 sur 185 · I.E8 DJlNIfS · texte numérisé non relu

I.E8 DJlNIfS

▼oy. 1047, p- ao5, 364-

Des ffiflliani de eréadires Invisibles vont et viennent snr la terre , Pendant tes iMiires de veille et pendant le sommeil.

Le prince et le chef des Djinns est Éblis, dont le nom se retrouve dans le Diabolos des Grecs. C'est le Lucifer des chrétiens. Les musulmans rappellent aussi Azazel, nom que l'Écriture donne an bouc émissaire que l'on chassait dans le désert, et qui était chargé de tous les péchés d'Israël.

Les anges , dit la tradition musulmane , ayant reçu un eemmandemeut exprès de Dieu de se prosterner devant Adam^ ils y aatlsQrent tous^ à Texception de celui qu'on nomma depuis Ibbt^ on ÈbUs « à cause de sa désobéissance et parce qu'il n^a plus rien ft espérer de la miséricorde de Dieu.

La raison qu*fibtis apportait de ta désobéissance, il la puisait dans sa nature même « semblable à celle de ses frères. « Formés , disait-Il . de Télément du feu , d'une flamme ardente et bouillonnante « nous ne devons pas être assujettis à une créature tirée de l'élément de la terre. »

Pour s'expHqner comment les Djinns se trouvaient obligés de reconnaître la suprématie de l'homme, il faut savoir (jue, diaprés les légendes orientales , le monde fut d'abord gouverné deux mille ans par les Péris ou les fées, qui se révoltèrent , et qu'ÉbUs confina dans une partie reculée de la terre, d'après Tordre qu'il en avait reçu de Dieu. Les Djiuns régirent le monde durant sept mille ans, jusqu'au moment où l'homme les remplaça.

Aussitôt qu'Ébliaeut refusé d'obéir, Dieu lui dit : « Sors d1ci (du Paradis); car tu seras pour toujiours privé de ma grâce, et tu seras maudit jusqu'au jour do jugement ! » Aussi les musulmans ne manquent-Ifs jamais d'ajouter à son nom : le Maudit de Dieu, Le démon demanda à Dieu qu'il lui accordât du délai jusqu'au temps de la résurrection générale ; mais Dieu ft'exaiiça pas sa demande : il lui accorda seulement jusqu'à tm certain temps dotit II se réiBervait la connaissance, c'est-à-dire, selon tes interprètes, jusqu'au temps de la première trompette « qui est celle de la mort. Selon eux , en effet , il y aura à la fin du mofide deux trompettes : au son de la première, tons les homn^ alors sur la terrç mourront; et an son de ia seconde, appelée fa trompetle de la résurrection , tous les morts devront ressusciter. Selon le sentiment généralement reçu chct^les musulmans. Il se passera quarante années entre le son de la première trompette et cHui de la seconde ; Intervalle doraiM |efMl tblta miSArS 1^ sort des autres créatures, ce qu'il ne voulait point l'wsàà avait-il demandé comme délai jusqu'à là liésurreclloA. ' >

Les traditions persanes parlent d\ia Djtan Beii-D^, ddnt les expéditions militaires et les ouvrages aiptn'bes mm émi-' mérés dans le Tabniourat Namèh. U était neharqiîé dcV Péris, qui prirent de lui le nom de Bénou op fienl-el-DJîat»; les fils de Djian ; mata ce sont des êtres différents (|es Qjint^s.

(i) Remarquons le rapport Intime t]n*il y â eûlre le mot tTym\ • et le mol g<*nie, qui vient lui-même du latin geftius , lequel cé.t identique au mot oritulal. si on suppnme la finale propre à U' j Ungue du Utium ^.^^.^^^ ^^ V^OOglC

•SOÛ

'MAGASIN' PitTORESQ0E.

Nous connaisaons tous la part qifont les Djinns dans les merveilleuses histoires des Mille et une Nuits, En Arabie, les TouAregleur donnent un pouvoir bien plus i^rand (1); ils en ont fait des espèces de d<négués , de députés créateurs , suivant le système du magisme; mais ils ne leur prêtent aucune des mauvaises passions de nos anges des ténèbres. Peut-être faut-il reconnaître là une influence du Koran dans

I la sourate intitulée les Djinns (la 72*) : v Déclare, A Mo-* hammedi ce que le ciel t'a révélé. L^assemblée des DljiaBs, ayant écouté la lecture du Korân, s'écria : Voilà une doctrine merveilleuse ; elle conduit à la vraie foi. Noos croyoDii'ea elle , et nous ne donnerons jamais d'égal à Dieu. » Les<anciens Arabes croyaient aussi que les Djinns hantoîentjes lieux déserts, et qu'ils se retiraient fréquemment i l^rt

Éblisy prioce dei Djinm. — D*après un manuscrit arabe appartenant à F* Rivière,

des ombres du soir pour communier avec ces familiers du désert

«Nos pères, disait un Touareg à un voyageur anglais, ont solennellement juré , seuls parmi les mortels, une éternelle amitié aux Djinns ; ils se sont engagés à ne jamais les inqniéter dans les palais que ceux-ci ont élevés en divers points de notre pays, à ne jamais les troubler ou cherchera

. (i) LeftTouAreg. appelés aussi Tonaricki (on dit, au singulier, ^ un Xarky ou un Touarghy), sont un grand peuple de race blanche , appartenant à la famille berbère , et fjui occupe toute la partie centrale du Sahara, des rives du Niger aux dernières odsi^ dePAlgfrie.

AlAGASIN PITTOBBSQUE.

{Présente la plus singulière apparence ; elle est plus pittoresque qu^aucune des collines que j'aie encore vues. Que Ton i4e figure une infinité de cathédrales et de chAteaux ruinés ; < on les retrouve dan^ toutes les positions et sous toutes les 1 formes. Selon les Touareg, chacun de ces rochers est habité par quelque démon particulier. La cause première de Tap- |MireBce luitastiqtte de ces rocs est leur structure géologique.

Dans réloignement, il y en a un plus singulier et plus élevé que les autres, appelé Xtar Djenoun, le château des D|iuns.

Là est la salle du conseil, où les Djinns viennent se réunir de plusieurs centaines de lieues à la ronde pour débattre les affaires d'État. C'est aussi la djema ou mosquée où ils s'assemblent le vendredi pour prier Allah , car ils adorent Allah,

Le Djtnn iWèdie, roi des géniei péaatei (selon rinscriplîoo placée en tète] .^Tiré d'un mtnuscrit appartenant au doeteur Clot«]Wy«

Men que ce ne soit pas comme les vrais croyants. Ce peuple de démons bienfaisants croit et tremble. En ce lieu se trouve aussi le trésor où les Djinns gardent leurs richesses. I^es cavernes de cet amas immense de rochers sont pleines d'or et d^argent , de diamants et d^autres pierres précieuses.

Après le Ksar, on signale aux voyageurs une merveille d'une nature plus appréciable pour un mortel : c'est un roc d'environ 15 mètres de hauteur, ayant la forme d'un champignon placé sur un pédicule qui, semblable à une pyramide renversée, diminue de largeur jnsqu^à la pobitc par laquelle il s'ap« paie sur le sol , pointe si petite qu'elle est à peine visible. Plusieurs Individus ont été assasshiés en ce; endroit terrible.

et parmi eux se trouvait tm marabout renommé par sa sainteté, I.e meurtrier (on ne dit pas de quel pays 11 éuit) fut tellement terrifié du crime qu'il avait commis, qu'il pria les Djinns de lui ôter la vue des corps de ses victimes, car il ne se sentait pas le courage de les ensevelir. Les Djinns, répondant à sa requête, déuchèrent ce rocher de leur grand palais, et le placèrent ainsi en équilibre sur les cadavres où H est resté jusqu'à présent comme un monument du meurtre. Pour remercier les Djinns, l'assassin les pria d'accepter une partie du butin qu'il avait fait; mais ils refusèrent de prendre un or teint de sang; au contraire, vengeurs de la justice, ils lapidèrent l'assassin , et son corps brisé , écrasé i

«é roc, reste ptiyré âë èépollûre, objet d'horreor pour tout ceux qui passaieot en ce lieu,

• OÂ ^it qoé fès i/finna soirt ées êtrét trës^tAéraiix { en générât, les mosuhnaiisda Sahcra en |«r}eiit cotâoie d'uaè TKtcf btctfteillanie.

SYMBOLES DE L'AMITli.

Chez les Grecs, la statue de TAmUlé était vêioe d'une robe agrafée et avait la tête nue; elle portait la main droite sur 8on cœur, et tenait de la main gauche an ormeau autour duquel croissait une yigne ébargée de raisin.

Les Romains représentaient Pamilié sous la forme d'une belle jeune ÛUe slrapîetoeàt vêtue, couronnée de myrte et de fleurs de grenadier, entrelacés avec ces mois sur le front : Hiver et Èié. La frange de sa tunique portait ces deux autres mots : La Mort et ia Vie. De la main droite elle montrait son côté ouvert jusqu'au oœur ; on y lisait : De ptèt et de loin. On pla<;ait souvent & sea pieds un chien , symbole du dévouement et de la fidélité. •

MÉMOIRES DE GIBBON

Suite.— "toy. p. i5f, 197, a58."

Je puis me rendre le téoioignage de n'avoir jamais iébfllé un livre par ostentation , et de n'avoir jamais placé un vo^ lume sur im rayon sans Tavoir lu, ou suffisamment examiné. Cependant, à cette lépoqtte de ma vie , je ne me trouvai ni assez de loisir^ ni aésez de courage, pour me remettre k f'étude du grec Je me bornai, pour cette langue , à la lecture des leçons de T Ancien et du Nouveau Testament, tous les dimanches & Téglise, où j'accompagnais ma famille. Des acquisitions, par héritage ou autrement, des meilleures éditions de Clcéron, Quintlllen, Tile-Live, Tacite, Ovide, etc., etc., m'oifrirent de belles perspectives , que j'ai rarement négligées. Je persévérai dans rutUe méthode des extraits et des observations ; je me rappelle une nuie que j'avais successivement étendue jusqu'à en faire presque un v(^ume.

Je saisirai cette occasion de recommander aux jeunes étudiants une pratique dont j'ai éprouvé l'utilité. Après un coup d'œil jeté Sur le sujet et la disposition d'un Hvre nonveau, j'en suspendais la lecture, que je ne reprenais qu'après en avoir examiné moi-même l'objet principal sous tous ses rapports ; qu'après avoir repassé dans mes promenades solitaires tout ce que j'avais su , pensé , ou appris sur le but de tout le livre , ou de quelque chapitre en iMrticulief. Je me mettais ainsi en état d'apprécier Ce que l'anteur ajoutait à mon fonds original , et j'étais disposé quelquefois favorablement par i'accord , quelque/6is défavorablement par l'oppositiou de nos idées.

L'idée de mon premier ouvrage, Esiai êur Vétude de la littérature , me fut suggérée par le désir de justifier et de faire valoir Tobjet de mes études favorites. En France, lieu auquel se rapportaient toutes mes idées , un siècle phi- Joffpbiqu^ Reneigeait trop la a^cience et les langues de la Grèce et de Rome. I.a conservatrice de ces études , l'Académie des inscriptions, était ravalée au dernier rang entre ies trois sociétés royales de Paris; la dénomination nouvelle Jd'érudiis, était appliquée avec mépris aux successeurs de yJuste Upse et de Gasaubon ; et j'étais indigné d'entendre dire (voyez le discours préliminaire de l'Encyclopédie de M. d'Alembert) que l'exercice de la mémoire , leur seul 0iérlte , avait éteint en eux les facultés supérieures de Tlma- ^adon et du Jugement. J'avais l'ambition de prouver, aulant par mon exemple que par mes préceptes , que toutes les facultés de l'esprit peuvent s'exercer et se développer au milieu de l'étude de la littérature ancienne. J'avais corajuencé de choisir et d'embellir ies preuves et les témoignages, que m'avait offerts ta lecture dM classiques. Les premières

pages , ou les premiers chapitres de mon Essai , mteut été Composés avant mon départ de Lausanne* Le traçai du. voyage et des premières semâmes de ma vie angMae suspendirent toute Mée d'applicatioh sérieuse ; mais mon Môet était toujours devant mes veut, et Je ne laissai potnk PPbmt. dfaE .Jours après mon éiablfssemeift dW à ftotlKHI «ass 1^ reprendre. Mon Essai fut terminé au bout d'environ six semaines. Aussitôt qu'une belle copie en eut été faite par un prisonnier français de Petcrsfield, je m'occupai k chercher un critique et un Jnge de mon premier ouvrage. ÏJà récompense incertahie de son approbation intérieure peut rarement sulire h un écrivain ; Un jeune homme , qui ignore et le monde et lui-mMe , doit désirer de peser ses talents dans des balances moins partiales que Tes siennes. Ma conduite était naturelle , mes motifs louables , et mon choix du docteur Maty judicieux et heureux. Il répondit avec exactitude et politesse à ma prenM^re lettre. Après l'avoir solgneusèment examiné , it me renv\)ya mon manuscrit avec quelques remarques et beaucoup d'éloges ; à mon retour à Londres, l'hiver suivant , nous en discutâmes le plan dans plusieurs conversations libres et familières. Dans un court séjour à Buriton , je revis mon Essai d'après les avis que m'avait donnés son amitié, et, supprimant un tiers, ajoutant un tiers, faisant des changements au troisième tiers, je terminai mon premier ouvrage par une courte préface, datée du 3 février 17 6d ; mais je m'abstins encore de la presse avec ude nMMlestle virginale. Le manuscrit fut mis en sArelé dans mon bureau , et , de nouveaux objets s'emparant de moi , le délai aurait pu se prolonger assez pour me conformer an précepte d'Horace : Nofiumque prematur in annum. Ia P. Sh-mond, savant jésuite, était plus rigide encore, puisqu'il conseille à un jeune homme d'attendre, pour se produire en pfiblic et livrer ses écrits, l^âge mûr de cinquante ans (Olivet, Histoire de l'Académie française, t. 11, p. l/i3). Le conseil était singulier, mais il est plus singulier encore que l'exemple de l'auteur soit venu à son appui : Sirmond avait lui-même cinquante-cinq ans quand II publia son premier ouvrage , une édition de Sidoine Apollinaire, cnrlcliie d'un grand nombre de notes étendues.

Deux années s'écoulèrent en silence ; mais au printemps de 1761 je cédai à l'autorité d'un père, et, en fils obéissant, je me rendis au désir de mon corar.

L'ouvrage fut imprimé et publié sous le titre d'Essai sur Vétude de la littérature en un petit volume in-12. Ma dédicace à mon père, d'un ton convenable et filial, fut composée le 28 mai ; ia lettre du docteur Maty est datée du 16 juin ; et je reçus le premier exemplaire le 23 à Alresford , deux jours avant de me mettre en marche pour la milice de Hampshire. Quelques seniialnes après , je présentai mon ouvrage au dernier duc d'Tork , qui déjeunait dans la tente du colonel litt. Sous la direction de mon père , et d'après les avis de M. llallet , plusieurs dons littéraires furent faits à différents grands personnages d'Ançlelerre et de France : deux exemplaires furent envoyés 5 Paris au comte de Gaylus et à la duchesse d'Aiguillon. J'en avais réservé vingt pour mes nmis de Lausanne • camme les prenskm frjaiia de monlédu-. cation et un témoignage reconnaissant de mon souvenir; toutes ces personnes acquittèrent la taxe inévitable de p|alir tcsse et de compliments que je leur imposais. Il ne foût pa| s'élonner qu'un ouvrage dont les Idées et le style étaient |i fort étrangers ait eu plus de succès au dehors que dans S| patrie. Je fus transporté des extraiu étendus « des vives recommandations et des flatteuses prédictions des Journaux de France et de Hollande ; une nouvelle édition , faite , Je crois, à Genève l'année suivante, étendit la réputation ou du moins la circulation de cet ouvrage» il kit reçu en Angleterre avec une froide indifférence, peu lu et bientôt oublié. Une édition peu considérable s'écoula lentement; le libraire murmura; et l'auteur, s'il eût été d'une lensibilité plus recherchée , aurait pu se rfjjrtlffzig'^b^^^"** *^ ^** déÉiuli

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de la traduction anglaise , et tout rejeter sur eMe. Quinze années a^s , la publicattoR de mon Histoire flt revivre lé âôti^nir de moB premier ouvrage» et TEseai fut avidement recherétié dans les iioutiques. .

J^avais écrit à Lansanoe les premiers ctiapitres ife mon oih vrage en français , langue femiiière de mes études et de ma conversation , et dans laquelle II m'était plus aisé d'écrire que dans ma langue matemelie. Aprâ nion retour en Angleterre» Je continuai sans affectation ni projet de répudier (comme dirait le docteur Bentley) ma langue propre; mais l'aurais évité quelques dameurs antiAraBçaiscs si je m'étais tenu au caractère plus naturel d^auteur anglais* Il y aurait eu plus d'uniformité si levais rejeté l'avis de Mallet d'attacher une préfacé anglaise à un ouvrage français ; confusion de langues qui semblait accuser l'ignorance de la personne k qui Jèie dédiais. L'usage d'un idiome étranger peut être excusé par l'espérance d'être employé comme négociateur, par le désir d'être généralement compris sur le continent ; mais mon vrai motif était plutôt l'ambition de la réputation nouveUe et ^ singulière d'Anglais râ:iamant . un rang parmi les écrivains fk-ançais.

Dans les temps modernes, le mérite des écrivains français, les mœurs sociables du pays , rinfltience de la monarchie et l'exil des protestants, ont contribué à répandre l'usage de la langue française. Plusieurs étrangers ont saisi l'occasion de parler à l'Europe dans ce dialecte commun ; et les Allemands peuvent se prévaloir de l'autorité de Leibniz et de Frédéric, du premier de leurs pliilosophes et du plus grand de leurs rois.

Sir William Temple et lord Gliesterfield ne s'en servaient que dan^des circonstances d'affaires , ou par politesse , et leurs lettres imprimées ne seront pas citées comme des modèles de composition. Loixl Bolingbrolie a bien publié en français l'esquisse de ses Kéflexions sur l'exil ; mais sa réputation n'a plus pour fondement que les flatteries de Voltaire ; et la dédicace en anglais à la reine Charlotte, et l^Ëssal anr la poésie épique , peuTcnt permettre de présuocer que 'Voltaire luiHDême aspirait h obtenir en retour le **'^e compliment. Ia comte Uamillon fait une exception ;Bur laquelle On ne saurait Insister de bonne foi (l). Quoique Iriandala de naissance, il. avait été élevé en France dès spn Jbas âge. Je soia étonné cependant que «on long séjour (tp Angleterre , ei l'habitude de la conversation domestique » n'aieat point altéré l'aisance et la pureté de son inimitable atyte ; et j'ai da regret à la perte 4e ses vers anglais « qui auraient offcct un. sujet de cpmparaison amosant

La atitle ci une autre UvraUim.

RECH£RCUBS iilSTORIQUJBS

jl^OR LES STttBOLES BE L'AOTORITÉ PUBLIQUE USITÉS Elf FRANCS DEPUIS LES T£¥PS LES PLUS RECULÉS JUSQU'A NOS JOURS.

. /: . ^it^. — Voy. p. ^99, a»3.

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