‹ Le Magasin pittoresqueChapitre 52 sur 185 · POÉSIE SUÉDOISE · texte numérisé non relu

POÉSIE SUÉDOISE

LR CHATEAU ET LA GHADMIÈRE.

Par midaine Lmiioiiir.

Je n'habite qu'une humble cabane rustique ; mais cette cabane est à moi , et il faut qu'on courbe la tète pour y entrer;

Son toit ne s'élèv.e qu'à quelques pieds au-dessus du sol ; mais à quelque distance, dans le parc, est un château superbe.

Là réside un seigneur Inquiet dans son faste et son opulence; mol je dors paisiblement, mais lui n'^n peut dM autant.

C'est un homme de cour, voilà sou malheur, il porte màê étoile brillante sur la poitrine; nutls, le pauvre seigneur 1 combien il a peu de joie 1 .J'étais, psr une belle soirée « assis devant ma cabuM^

^tpiàhâ tdiit li'^ip J>tttènd6 aboyer sa meate qui traverse la

5â èéigneurle s'avance vers mol , tandis que Je chantais ^ avec bonheur les. bontés de la Providence.

C'était un chanson que J'avais faite moi-même pour louer ^le ïliètl'^uf Hoûs donne la paU et le contentement, la santé

et le^pafn quotî<Men , le repos après le travail, et les jours

Mtfs^ihquiétude.

• Lé seigneur s'arrêta le fhsil è la main en écoutant mes

chants ; fôiai mon bonnet, et II continua son chemin en me 'remerciant. ' Un soupir s'échappa de ses lèvres. Ah ! Je l'entendis. Ce

soupir voulait dire : — Donne-mol ton cœur joyeux et prends * mon château.

Mes yeux s'élevèrent vers celui qui a fell ainsi le partage

des biens de ce monde : les palais aux grands, la gaieté aux

pettis;

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