Bombardement d'un port
t. Débarquement de troupes chez l'cmiewi.
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MAGAS^^iN FITTOUESaUE.
trop TiTe oblige de combattre ; les frégates et autres bâtiments de suite sont dans i*espacc couvert par les vaisseaux de guerre. On ne peut prendre cet ordre que dessous le vent de rcnneinf ; c'est ce qui, dans un combat désavantageux, donne à Tarmée de dessous le vent la facilité de s'en retirer en bon ordre. L'armée du vent n'a pas le même avantage , elle ne peut se retirer du combat qu'en serrant le vent, ou en revjtôpi par la contre-marche, c'est-ii-dire, en diangeant altemativànent de route ; en6n eUe se retire encore en faisant revirer tous les vaisseaux ensemble. Cette manœuvre est dangereuse quand on est près de l'ennemi, parce qu'on est enfilé par son (eu.
5. Vaitiemuxemboaéê. - On embosse des vaisseaux, on les antèo!» pvès l'un de Panlrc , dans le deaseSa d'empêcher renneini^>4efa88cic.eatie.cnx pomrioccar ^endroit ^n'ils défendent. On embosse ordinairement les vaisseaux par des ancres jetées de l'avant et de l'arrière, ou par des amfettrage» ' établis à terre ; mais si les courants ou d'autres raisons ne permettent pas d'cmbosser les vaisseaux dans le passage, on les amarre selon la disposition du lieu sur les côtés d'où ils puissent canonner avec avantage l'ennemi , s'il tentait de passer. On profite selon les occ«rtences des postes avancés , pour y cacher de^ bfAols , que fou tient toujours prêts à agir lorsque l'occasioÉ le demande: on place encore, pendant la nuit , des clialoupes bien avancées, en dehors des vaisseaux , pour les gacaatir des briUads^ que Vcommà pourrait envoyer.
6. Attaque di vuiêtêtmm ^ttrmchéê. —Os attaque, autant qu'on le peut « ces vaisteanx par deagattsiei à bofisb» ou des batterie* étabUet à terre qui puissent n m fn leur estacade ou du BK>lns l'ébranler assec pour que de forts vaisseaux achètent de la. forcer, en courant dessus à pleines voiles ; on proflte'aoBii des Boitâ obscures pour envoyer des brûlots ou des chatbupéSTittachtrrttes chemises soufrées à l'esUcade afin de la désunir , en rongeant par son feu la partie qui est an-dessus de l'eau: mais si ces premières attaques ne peuvent avoir lieu , on fait , autant qu'on le peut , canonner l'estacade par des vaisseaux qui courent ensuite dessus , pour achever de la rompre, et entrer dans le purr. Cette dernière manœuvre peut quelquefois devenir très-dangereuse , particuHèrement si les vaisseaux retranchés sont amarrés» parce qin'on peut être retenu par l'estacade , et se trouver entre leur feu et celui des brûlots qu'ils pourraient avoir an vent
Quelquefois , MÎ Ites ë^esiployer les moyens ci-dessus, on embarrasse l'entrée du port à l'aide de bfttbnents lourdement chargés que Ton coule à ftmd, afin d'en rendre l'usage plus difflcUt, iiMn tepowible k l'eaneml.
7. BinnètÊnitmÊÊA étwn porU — Qoamionfci ihn nic un port avec des bAUmentSt mi les place, aoMtfie l'eadroH k permet , à l'abri des coups de l'ennemi , en les postant derrière des lies ou terres dont l'élévation ne les empêche |K)iDt d'ajuster; mais si on ne veut qnlnsulter le port en passant, on se sert de bombardes qui tirent en marchant : ces derniers bfttlments sont susceptibles de bombarder comme les premiers* quand l'occurrence le demande, et naviguent avec plus d'avantage, à cause de leur mât de misaine. On choisit ordinairement k nnit pour bombarder , afin que les bâtiments soient mohis exposés aux coups de l'ennemL
8. DébarquenmU de iroupes chez Vennemi.—Ces sortes d'expéditions sont les plus meurtrières que la marine puisse offrhr quandJe rivage rà )'«• vent descendre est bien défendu. L'usai» mÊÊÊÊÊtt , dans ces occaiions , est d'envoyer d'abord les firéfatts on In praaes canonner les bntterics ou retrancheMMia'fl y ena , afindi^en cbaseer l'cnncnii on du moins d'essayer de Tébranler : on jette anssl des bombe» aux environs du rivage afin d'empêcher aniaht qu'il est possible à aucun corps de troupes d'approcher pour s'opposer à la descente. G*eft à la faveur de cette canonnade que les chaloupes portent à terre les soldats et les ustensiles nécessaires
pour- former un retranchement s'il en est besoin. Quand le rivage n'est pas assez étendu pour permetu-e à toutes les chaloupes d'y aborder de front , elles s'approchent à la file, et' on descend en passant de l'une dans l'autre ; on fait aussi quelquefois des attaques fausses ou réelles suivant le dessein que l'on a de partager les forces de l'Scnnemi ou de s'emparer à revers des batteries qui peuvent nuire au débarquement. Ces expéditions sont ordhiairament protégées par de gros vaisseaux.
ie pense sur ks satires comme Épictète : a SI Tua dit du mal de toi et qu'il soit véritable , corrige-u>i ; si ce ^ont des mensonges, rls-eu. » J'ai appris avec l'âge k devenir un bon cheval de posTc; jeïâïs ma siâfion, et ne m'cmT)arrasse point iAttf ivqi^ts qui aboient en chemin. Gh. Dickens.