SCÈNE VII
Jean Vamjçrct ; ttridc ; puis MISS Ethel
Jean. — Wilhe I WiUie 1...
Bride. — Laissez-le partir. Jean... Son ooeor est &er, son coeur est heureux, parce que le v6trn est plein d'espoir I Tfmvaillex. mon ami, l'Idéal vainc la douleur : contre ce bouclier d'or, elle s'achanM vainement... A l'cruvre, et que la Beauté vou< accueille avec douceur...
Jean (mettant sa main lUns ctlU tU Bridé). — Oui I Ces hostiht^s m'avaient affolé. J'ai été prêt à leur sacrifier mon art et m* vie t Mais où il y a plaie, il y aura cicatrice. Je suis debout, lucide, résolu l Je me vois seul, à présent, devant ma destinée, et je ne veux pu ètr« écrasé I... J'ai compris qu'il faut savoir passer par-dessus tout, méaM par-dessus des rêves adorés, s'ils font obstacle... Oui, oui, j'ai en voot des amis précieux... Vous me quittez, mais je vous dois tout ! Sans vous je ne serais plus .. Oui. la crise est passée I je suis fort pour de nouvelles luttes, ici ou ailleurs, plutôt ailleurs 1... Adieu, Willie I Adieu, Ethel ! Et adieu, Harry Bride ! Soyes bsureux I Soyectran* quilles ! Jean Vaingret s'est dressé... Toutes set chaînes, maintenant, sont brisées I
Bride. — A la bonne heure ! (// /m strrt «V^ •^■. r.<. Seulement, je ne pars plus ..
Jean. — Comment...?
Bride. — Oui, je reste..
Jean. — Vous restez...?
Bride. — L'Europe me plaît. Elle plan s >...
Alors, nous quittons l'Angleterre... Et ainsi, n<. ter
vos amis... (// soulève le rideau de devant ta porté et mm LUul et^OfoU^,
Jean {troublé). — Vous I Vous, miss Ethel...
Ethel {radieuse). — Jean l Monsieur Jean... {EUe Imi ttmd Is
main).
Jean. — Vous I Je vous revois ! Une telle surprise...! {ii iméfnmd
la main) .
Bride. — Je savais bien que ça vous ferait plaisir à tous deux ! {A part) Leurs cœurs feront le reste
Jean. — Mes amis, mes amis... Mais WiUic i } nt'n ■MJ.iime dé M. et A/-»* Vaingret, par ta gaucke.)