SCÈNE X
J CÉCILE , HUBERT > " «J *>" ^ «^ ^yCe^
[Il entre les bras croisés, les yeux baissés, sans voir Cécile»}
HUBERT
Il m'a humilie, il m'a fait sentir sa supériorité... Eh bien! il faut que lui ou moi... Ça ne peut pas fiuir autrement , l'ouvrier a son amour-propre.
CÉCILE , se tenant à l'écart et appelant.
Hubert.
HUBERT , brusquement sans la voir.
Heim?
CÉCILE
C'est moi.
kftl
HUBERT
Ah ! c'est vous , mam'zelle Cécile.
CÉCILE
Ma présence a l'air de vous surprendre»
HUBERT
Non, mam'zelle, mais, c'est que...
CÉCILE
Pourquoi cet air contraint ? Est-ce que vous croyez que je viens vous faire des reproches... vous gronder?., je n'en ai pas le droit...
HUBERT
Mam'zelle!...
CÉCILE
Vous êtes un homme raisonnable ; vous n'agissez pas sans avoir réfléchi.
HUBERT
Sûrement, mam'zelle j on a ses raisons.
CÉCILE
Je n'en doute pas , je les crois bonnes; mais est-ce que vous nous auriez quittés sans venir me dire adieu ?
HUBERT, surpris.
Comment , mjam'zelle Cécile. . .