‹ Le maitre de forges, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 27 sur 37 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les précédens , GERVAL.

(Au moment où les ouvriers aperçoivent M. Gerval, ils reçulent tous à son aspect. ) / //

GERVAL , d'un air calme et imposant.'

t/£H(jL ». Eh bien ! vous reculez devant moi! Autrefois quand j'enf trais dans cet atelier, on m'entourait, on me regardait /Pfa/AA/Xfi*€>i ; av$cr plaisir , on me parlait avec amitié... On voudrait me Q S% ' fuir 'maintenant ; partez, qui vous retient? je ne m'oppose

U<-o(JX.<A % point à votre départ, j'aurais pu le faire cependant -7 il est &J 11*1* ^es niovens ^e répression , des lois qui protègent l'honnête *'jj î ^^ homme, et qui ne laissent point le chef d'une vaste entre- (jiHy&ui%0éf prise à la merci de ceux dont il assure l'existence. Ne craignez point que j'emploie la force pour vous retenir 5 non , je n'ai point affaire à des esclaves 5 ce n'est point par le salaire dont j'ai payé vos sueurs que je croyais avoir acquis des droits sur vous $ je vous le devais ; vous sentez peutêtre vos torts , et n'osez les réparer 5 vous n'osez me dire que ce n'est pas à moi que vous en voulez... vous avez raison , et si vous n'avez point encore apprécié mon caractère*

vous allez le juger. (Il appelle.) Holà! quelqu'un!... ( Un domestique paraît. ) Dites à monsieur Armand d'entrer. (Ze domestique sort. Musique.)

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