SCENE XIV. ç
les" rtiÊMES , ARMAND
GERVAL. ^./flt/lfU
Approchez , Armand , vous connaissez la conduite de mes ouvriers ; votre sévérité est la cause de leur révolte... oui , révolte , c'est le mot. Je veux mettrausi terme à une position qui m'afflige et qui nuit à mes intérêts.
ARMAND
Je me soumels à tout.
UN OUVRIER, aux autres.
Tl va être renvoyé.
GERVAL, continuant.
J'ai toujours estimé vos qualités personnelles, Armand !.. votre conduite chez moi mérite une récompense. (En se retournant vers les forgerons. ) La fermeté est le devoir d'un chef, monsieur Armand m'en a donné l'exemple ; ce n'est plus pour moi , c'est pour lui-même que désormais il vous donnera des ordres. Je ne crois pas trop payer ce que je lui dois en lui donnant la main de ma fdle. Armand, surpris.
Monsieur !
gerval , aux ouvriers.
Voilà comme j'agis avec l'homme juste et honnête que vous avez voulu perdre. Jamais la crainte ne me fera transiger avec mon devoir et avec l'honneur. (A Armand, en le prenant par la main.) Venez, mon ami. ( Ils sortent. )