SCÈNE XV
c*L*>/*otC HUBERT, les forgerons. *ï^fo,g.
CHŒUR. ^' r é
Air : C'est M. Jean. ( de Jean de Paris. ) ^ *** ^^
Ah ! quel affront ( bis ) ! il a du caractère: Vous le voyez ( bis ), il dédaigne nos bras ; Mais nous pourrons (bis) nous venger, je l'espère.
Ne cédons pas (bis); là-bas, Portons nos pas.
X HUBERT , d'une voix forte.
Il a raison. J .
tous. ^tajty'K** Comment ?
Tout ce qu'il a dit , c'est la vérité.
j? LAPINGE.
C'est toi qui nous as entraînés , est-ce que tu nous trahirais?
HUBERT
Qu'appelez-vous trahir ?
LAPINGE.
C'est que nous ne le souffririons pas.
TOUS
Non , nous ne le souffririons pas.
HUBERT
Croyez-vous me faire peur ? je ferai ce qui me conviendra , et personne n'a d'ordres à me donner ici.
LAPINCE.
Mais tu ne peux pas nous abandonner !
HUBERT
Je suis un malheureux! j'ai manqué envers mon bienfaiteur.... Mais j'ai fait assez de mal, et je n'en veux plus faire.
;' i . LAPINCE. , '♦
k Pourquoi M. Gerval protège-t-il Armand, qui a renvoyé un camarade?
HUBERT
Il a bien fait, vous dis- je 5 Bertrand est la cause de tout.