‹ Le maître de forges [microforme]Chapitre 17 sur 26 · CHEN · texte numérisé non relu

CHEN

Brède et du Tremblavs Vont avoir besoin de se dévelop. per, Sans quoi ils vont être pris

— Hallali courant! dit Ponta sonner le départ :

Vivement...

.. Duchesse, faut-il

— Sonnez, vicomte.

Pontac, faisant tourner :4 Crompe avec 14 main gauche, se posa au milieu du carrefour, comme s'il eût voulu faire crouler il jeta à l'écho les notes retentise — Mes compliments, vicon:

etentflant ses joues, les arbres de la foret, antes de la fanfare, , dit la duchesse, vous avez un remarquable talent...

— C'est héréditaire dans ma famille avec une gravité réveuse,

, lépondit Ponta:

Depuis trois S'écles nous sonnons de Ja trompe de père ea fils.

Et agitant la tête avec des airs d'honmes supérieur, le vicomte se dirigea vers sa monture

En un instant toute l'assemblée fat en mouvement, les cavaliers le pied à F'étiier, le. Curieux qui suivaient en voiture, sur les coussi: de leurs véhicules de toutes sortes, Un élan général entraîna Le vase des assistan’: vers les grandes allées qui longeaisnt Ja Héronnière,

— Monsieur Derblay, vous qui connaissez si bien le pays, dit la duchesse avec un sourire, voulez-vous être assez aimable pour vous faire mon guide? Laissons partir le gros de la chasse, Vous avez une bête vigoureuse, moi aussi, nous couperons à travers la forêt, et nous prendrons l'avance...

— Mais, duchesse, n'avez-vous pas Pontac qui saura vous conduire bien mieux que moi? dit Philippe.

— Non, reprit gaiement la duchesse, c’est vous que j° veux, à moins que vous ne me refusiez 2 Mais je ne crois pas que vous en soyez capable...

Le maître de forges s’inclina sans répondre. Claire,

debout à quelques pas, avait assisté, en tremblant de

colère, à l'audacieuse tentative d'Athénaïs. Des larmes

de douleur vinrent à ses yeux, et, sans y penser, elle secd ra convulsivement le bras de la baronne stupéfaite.

— Tu es des nôtres, n'est-ce pas ? dit alors la duchesse en se tournant du côté de Claire.

La jeune femme inclina doucement son beau visage assombri, et d'une voix calme: :

— Non! j'avais trop présumé de mes forces en peusant pouvoir suivre la chasse à cheval... J'irai avec le voiture. ,

Et Claire lançant un douloureux regard à son mari, parut le supplier de ne pas l'abandonner.

— Est-ce que cela te contrarie que Je t'enlève ten mari? demanda la duchesse avec une fausse sollicitude Puis riant: Est-ce que tu serais Un peu jalouse ?

— Non, répondit Claire, ne voulant pas avouer, =; ouvertement, et son impuissance et sa douleur.

— Mors, à cheval! dit joveusemen! Athénaïs. pressée de consommer sa victoire,

Clure, le cœur serré, regardait partit son mari, elle eut un moment là pensée de l'appeler, de le retenir, ele cria :

— Phiippe!

Le maître de forges se retourna vivement, et venant à elle:

— Qu'avezvous? lui dit-il. Sericz-vous souffrante ‘ Désirez-vous quelque chose *

Sans doute, si la jeune femme eût dit un seul mot son mari serait resté auprès d'elle, Peut-être bien de: tourments auraient-ils été ainsi évité. L'orgueil, plus P'ussant encore que Famour, arrêta ln parol suppliant:

sur les lèvres de Claire. Elle hocha la tête. ct, l'air dur, les lèvres crispées, faisant un geste «

— Non, dit-elle, je n'ai rien, Je ne veux rien! Allez!

Philippe S'éloigna. En ce moment, Claire l'envelop- Pa dans la haine grandissante qu'elle amassait contre Athénaïs. Elle fut prise d'une de ces 'ages pendant le: quelles on tue.

le dédain :

Posant un Pied sur le ‘alus du losst, la duchesse avait relevé sa jupe. Sa jambe, prise dans une botte de daim gris, apparaissait fine et élégante, Du este la jeune femme montra à M. Derblay la courroie de son éperon qui s'était défaite. Le Maître de forge, se baissa ct Sans dire un mot, fixa sur le cou-de-] uière de cuir ornée de chaînons d'acier, et rattacha la boucle placée près du talon. Provosante et hardie, la duchesse s'appuvant Jui touchait lépaul de sa cravache, comme pour bien établir

ed cambré, la la-

: du pommean

SON pouvoir, — Ah cà! mais qu'est-ce que cel

a veut dire ? murmura la baronne.

Et fixant les JEUX SUr son amie, elle la vit si pâle nt

si tremblante. qu'elle n'osa pas cont

iLuer son interrogation.

Enlevée dans les robustes bras de Philippe, le duches- “e venait de sauter en selle. Elle pass mbla les rêne:.

fit de la main un geste orgueilleux à sa rivale écrasée, ct

lancant son cheval au galop, elle Jui fi: franchir d'un Lond le fossé Qui séparait le carrefour de ‘à futaie, Phi. lippe suivit, et. av bout d'un instant, leu silhouette va. sue se perdit dans ln profondeur de lu forêt,

— Voulez-vous que je reste auprès de vous ?

murmura doucement une voix auprès de Claire,

restée immobile.

{ i ‘ut - - ÿ:3.

Mnéante, regardant fuir les deux cavalicre, comme sil:

CUssent emporté son bonheur en loupe. La jeune femme

me se retourna. Le duc était à ses côtés. Elle étouff: un cri de colère, et arrachant ses gants, le front lourd, les yeux baissés :

— Laissez-moi, dit-elle, je veux être seule.

Et prenant le bras de la baronne, ell: remonta veis les Mares, pendant que le duc se dirigeait, au pas de sou cheval, vers le gros de ses invités, guidé par le cor qui résonnait dans le lointain.

Octave et Suzanne, marchant à pas lents, insoucieux de la chasse, -vivaient en causant la berge verdoyant. Leurs chevaux, attachés au même arbre, se caressaient le cou en folâtrant, ou tiraient avec cffoit, de leur bouche serrée par les mors d'acier, les jeunes pousses branches, Le baron, livré à lui-même, s'était assis à 1 6cart, et, à l'aide d’un petit marteau cassait des échantillons de mineraux qu'il venait de ramasser au bord du chemin.

Les deux jeunes femmes, sans parler, arrivèrent av kiosque. Des bancs l'entouraient. Eïles s’assirent, Un silence profond, succédant au mouvement et au bruit s'étendait sur le bois. Une légère Lrise agitait les roseaux au milieu desquels Îes libellules passa‘ent étince: lantes dans leur vol incertain. La baronne leva les yeux sur son amie. Claire avait repris possession d’ellemême, Un léger tremblement des lèvres indiquuir. seul, l'agitation encore persistante de ses nerfs, Craignant d'avoir été devinée, même par la baronne, ele baissait le front et détournait le regard, froissant le sable du pied, d'un air indifférent,

— Eh bien! qu'est-ce que tout cela signifie ? s'écria la baronne, incapable de se contenir plus longtemps. J'arrive chez toi, croyant trouver des gens ex possession «: la tranquillité biblique, et je tombe au milieu de discu:

it

sions, de tiraillements. Ton mari gaiope avec Athénaïs le duc vient humblement t'offrir Sa Compagnie...

— C'est comme dans Je quadrille, dit nérveusement, on change de dames La baronne devint grave et, cousine :

Claire, riant

Prenant Ja main de sa

— Pourquoi essaies-tn de me tromper ? Mo Croisetu si étourdie que je ne puisse Comprendre ce qui se passe en toi? Claire, tu n'es Pas heureuse !

— Moi! Et comment ne le scrais-je Pas? Je vis au milieu du luxe, du bruit, de l'animation. J'ai une fa. Mille qui m'adore, des amis qui m'entourent, un mari qui me laisse ma liberté. Tu sais que c'est à ce que

J'avais rêvé. Comment ne <erais-je pas heureuse ?

— Eh bien! ma Pauvre chère, ce que tn avais rêvé autrefois fait ton désespoir aujourd'hui Ton mari te laisse ta liberté, mais il à repris la sienne Et quand iu le vois auprès d'une autre ton cœur se déchire… Par fierté, tu voudrais nier, mais ta douleur te trahit. Non, tu n'es pas heureuse ! Et tr ne peux pas l'être car un jalouse !

— Moi! cria Claire avec rage...

Elle partit d'un éclat de rire doulcureux, qui se ter. Mina par un sanglot. Ses veux so rem; ‘rent de larmes et, s'abattant dans les bras de son amie, | sant de honte, elle pleura amèrement,

La baronne la lnisea dégonfler son cœur fesse, Puis, Ja Voyant plus calme, «lle triste secret de sa rupture avee Philippe

: visage rouis-

plein de tri.

lui arracha lo

— Mais lorsque ton mari l'eut soignée avec ce dévoue. ment, dit-elle, est-ce que tu n'eus pas un instant ]

a pensée d'aller À lui et d'essayer de renouer

los liens brisés ?

— Oui, répondit Claire en rougissant. Je ne sais ce

qui s'était passé en moi. Je ne me sentais plus la même. Etait-ce de la reconnaissance pour ses soins, ou un? plus juste appréciation de son caracière, qui m’attirait à lui? Mais quand il n'était pas là, involontairement je le cherchais. Quand il était près de moi, je ne le rcegardais pas, et cependant je le voyais. 11 était si sévère, si triste, que je n'osais lui parler. ... Oh! s'il m'avait encouragée !

— Il ne l'a pas fait ?

— Non! il est aussi orgueilleux que moi, et plus résolu.... Va, il n’y a rien à espérer, et nous sommes «cparés pour toujours!

— Du reste, il prend gaiement son parti, à ce & :° je vois. Et notre belle petite duchesse Moulinet....

— N’accuse pas Philippe! interrompit vivement Claire... C’est elle qui se jette à sa tête impudemment... Elle me poursuit sans relñche.. Après mon fiancé, mon mari! Quel triomphe! n'est-il pas vrai? Et comment le lui arracher? Que faire pour me défendre ? Erai-je le droit, seulement? Est-ce qu'il est à moi ?

— Dame, franchement, il est.un peu plus à toi qu'à elle!

— Oh! Mais qu’elle prenne garde! cit Claire avec violnce, Je n'ai que trop souffert par elle. La patience la plus longue a des bornes. Et «:' elle me forces à les franchir, je ne sais pas ce que je ferai, mais ce sera quelque folie, qui nous perdra l’une ou l’autre.

— Là! ma belle, calme-toi. Me voici maintenant dan: ton jeu, et je te réponds que nous viend:ons à bout de cette délicieuse Athénaïs… (C’est une accapareusre. vois-tu! Elle tient ça de famille Sen père faisait autrefois des rafles sur les sucres. Elle, ca spécialité, sont les maris. Il les lui faut tous! Mon Dieu! qu’

je voudrais donc qu'elle se mit e ron! Comme je m'amuserais.

Et, de la tê 2, la jeune femme MOontrai: à son amie le cher Préfont, toujours planté à là Métne Llace, charman: les longueurs d : l'attente en récoltant des petits cailloux, dont il bourrait ses poches, Claire ne put s'empêcher de sourire. L'image de Philippe Passa uevant ses veux. 1j n’était Pas, lui, un docile et Patent serviteur, mais Nu maître impérieux et redoutable,

— La situation, il ne Brave, reprit la baronne. S; °R pouvait s'expliquer, un accommodement serait facile. Mais en parlant on sex. pose à une rebuffade, et alors, va te Promener, tout est fin}... Il faut donc user de diplomatie,

a tète do séduire le La-

faut pas se Je dissimuler, esz

… Rien ne m'ôtera, à moi, de l’idée que ton mari t'ad

iore, Mais il ne veut Pas te le laisser voir, Les hommes tels que ni n'aimer:t qu'une fois et c’est Pour la ‘ie. Astu bien regardé M Derblay? C’est un obstiné. I] : une tète faite pour enfoncer les Murailles.. Avec un Pareil caractère, tu ne le désarmeras qu'en t'humiliant devant lui.

— Ah! je n’hésiterai pas à le faire. Pien ne me coûtera pour Je Conquérir. Mais s'ii allait démarche, un Caprice nouvean ?

— Aussi faut-il attendre pour jouer cette importante Partie, une occasion favorable, Si elle n Pas, nous la fernns naître, Mais, Pas Cette mine morne et déses

voir dans m4

€ se présent»

Pour Dieu, ne gare pérée, Tu Prépares trop de joie à notre chère amie. Nouviens: toi que pour tout le monde, tu es heureuse, ef donne-toi l'apparence du

bonheur, en attendant que tu en aies }n réalité.

Claire poussa un soupir, Elle, jadis, prétendait surmonter tous

lindomptable qui,

les obstacles, maintr.

nant elle doutait de sa puissance et se défiait de sa valonté.

— Il me semble que depuis une derri-heure, nous causons d’une facon bien sérieuse, dit la Faronne; cett: psychologie conjugale m'a fort alourdi la tête. Si 1u veux m'en croire, nous galoperons un peu. Et puis je voudrais aller voir ce que notre belle petite duches:e Moulinet fait de ton époux.... Viens-tu ?

— Non, répondit Claire assombrie, je suis lasse. 4: resterai ici. Mon frère et Suzanne r’ont pas l’air plu: en train que moi de suivre la chasse... [ts me tiendront compagnie.

Octave et la jeune fille revenaient à pas lents. Ils ne parlaient plus. Le marquis était plus sérieux que à: coutume. Suzanne, le front penché souriait à d'heureuses pensées. [ls arrivèrent ainsi jusqu’à la place ov leurs chevaux étaient restés. Le jeune lomme détacha les brides, et se tournant vers Suzanne:

— Vous permettez de le dire à ma sœur ?

Suzanne baissa la tête en signe d’assentiment et dit:

— Parlez-lui, je le désire. Vous savez combien elle nous aime, lle va être joyeuse!

— Eh bien! partez avec le baron et la baronne. vais rester avec Claire et je lui confierai notre secret.

Et présentant à Suzanne ses deux mains croisées, dans lesquelles elle posa son petit pied, il la n'it vivement en selle, La jeune fille leva les veux, regarda Octave, un peu plus longtemps qu’il n'aurait fallu peut-être, échargea avec lui un serrement de main, par lequel elle expr:ma tout ce qu’elle n’osait lui dire. Et, touchant de |: cravache l’encolure de sa jument, d’un bond elle fut au milieu du rond-point.

Le cor, se rapprochant, sonnait dans la forêt, donnan:

va-

plu:

ront

s ne +.

heue on teha

nan.

des ailes à La Brède et à du Tremblavs,

— Allons, baron, à cheval! dit madame de Préfont à son mari.

— Je suis à ves ordres, ina chère amie, mable homme en s'arrachant à | minéraux

répondit l’aià Contemplation de se:

tee. C'est très curieux : laginez-vous que je ne serais pas étonné Que les roches de

sent de l'alun, 1j faudr:

On pourrait peut-être faire ConCurrenc> d'Italie... Vous savez ?.., Je vous les ai f

ce massif contins- L'que j'en parle à M. Derblav.

aux alunières près de Civita-Vecchia ait visiter pendant notre ces... Ce serait une bonne affaire, sulfate d'albumine Pour ja f

— Oui, oui, baron, dit | drissement subit

Voyage de no- Il faut tant d» abrication du papier...

a jeune femme, 4 vec un atten- » VOUS êtes ui, ange, vou:!

Et qui plus est, Un ange savant !

Tenez, baisez mia nain !

— Avec plaisir, dit le baron, belle tranquillité.

Et il porta à ses lèvres la main lineinent santée de sa femme. La baronne jeta un regard circulaire autour d'elle, fit piaffer tumultueusement son cheval, salua de la main Claire et Octave; puis se tournint vers Sue zanne :

“ans rica perdre de «a

É Cuir... Abe ei

Et, suivie de son mari et de | à fond de train.

Octave et Claire, immobiles, les r #ner,

a jeune fille, elle partit

egardaient s’éloi- Il v eut un instant de silence, I recueilli et un Peu oppressé par l'émotion de la confidence à faire. Ea jeune femme. songe que lui avait dit la baronne, Vague les chances qu’elle

# jeune homme,

ant encore à ce et pesant avec un angois:> avait de rénasir

dans sa diff.

> ete tas ê ARRET FE AAA RE à ÿ ———

cile entreprise. La voix de sou frère la tira de sa méditation.

\ — Claire, dit-il, j’ai une grande nouvelle à t’apprendre,

Et comine sa sœur faisait un gests d: surprise, l’interrogeant du regard :

—Suzanne et moi nous nous aimons, ajouta-t-il d’une voix plus basse.

Le visage mélancolique de Claire s'illumina comme un ciel d'orage ubitement traversé par un rayon de scleil. Elle tendit les deux mains à son frère et, l’attirant vivement, elle le fit asseoir auprès d’elle, les nerfs délicieusement agités, l'esprit tendu, avide de tout savoir, et voyant poindre déjà peut-être cette occasion favorable qui devait lui faciliter un rapprochement avec Philippe. Et là, dans le silence, avec rivissement, Octave lui raconta le roman si simple, et déjà long cependant, de ces deux cœurs qui s'étaient peu à peu emparts lun de l’autre. Amours candides et recueillies, plein *: de pures ivresses et nées doucement, sans efforts, san: secousses, comme de belles fleurs, sous le ciel bleu.

— Tu as tant d'influence sur Philippe, dit le marqui: à sa sœur: parle-lui pour moi, obtiens qu’il me donn: Suzanne. Il connaît depuis longtemps mes idées. fi sait que je compte pour rien l'avantage de la naissance, et que je compte faire ma position moi-même. Enfin,

sois éloquente, sache le convaincre, eär tu as mon honheur dans les mains.

Claire redevint subitement grave, ‘‘ette influence qu son frère lui attribuait, elle ne la pos. it pas. Jama's depuis la nuit fatale point de départ de tant de douleur

elle n'avait échangé une seule paroïe sérieuse avec Ph.

lippe. A Pont-Avesnes, ils ne se voyaient qu'à l'heure

sdi-

‘eli-

’in-

ui

des repas. Et, devant Jes domestiques ils parlaient : et toujours de choses banale Et de but en blanc, sans Préparation, sans encouragement, il allait falloir abor. der un sujet si sérieux! Elle n'hésite cependant pas: sa belle confiance Jui était revenue.

pressentiment de victoire.

Inquiet déjà du silence de à voir des difficulté: COMME tous les amoureux, s'écria :

— l'u ne refuses PAS au moins de te causé ?

Elle eut comme un Claire, Je marquis, prompi

charger de ma

— Non, certes, répondit la jeune f lant sourire, et sois tranc elle était mienne.

emme avec un vailtuile, je la plaiderai comme «i

— Oh ! que je te remercie! dit Octave, Et, prenant sa sœur par |

es épaules, il l’embrassa tendrement,

— Ce sont mes honoraires ? fit-elle avec une gaieté qu depuis un an on ne lui connaissait plus. On voit qu? tu as confiance : tu paies d'avance. A!lons, va la retrouver, Maintenant que tu as avoué ton crime je ne crains pas la solitude, fléchir à tout ce que tu viens

Tu sais qu?

Et puis j'ai besoin de réde me dire.

Déjà le jeune homme courait à son cheval, D'un bond, il fut en selle, Et envoyant de la m

ain un baiser à Claire qui le reg

gardait en souriant, il partit avec tout»

la fougue d’un homme qui sait q au bout de Ja route.

ue celle qu'il aime est

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