‹ Le maître inconnu, CagliostroChapitre 6 sur 49 · PREMIER SÉJOUR · texte numérisé non relu

PREMIER SÉJOUR

l'escroc

lution d’un de ces problèmes complexes, insaisissables, que l’intelligence renonce à analyser et que l'homme, par impuissance, relègue dans le domaine vague du hasard, cabinet de débarras de nos sciences, casier des « non classés » dans le répertoire encyclopédique de nos connaissances.

En arrivant à la précision dans cet ordre de faits, Cagliostro démontrait à la fois le non-sens du mot hasard, l’enchaînement logique et parfait des phénomènes en apparence les moins déterminés et la possibilité d’un savoir dont nos connaissances techniques et nos méthodes scientifiques ne sont que de pauvres ébauches. Cagliostro, aux prises avec ces problèmes transcendants, suivant la vie et son développement jusque dans les sphères où nous ne voyons, nous, que de froides abstractions, où nous ne remuons que des formules mortes, nous apparaît aussi grand, plus peutêtre, que lorsqu’il commande à la maladie, transmue la matière ou dirige les hommes, et les sarcasmes de quelques esprits futiles tombent pitoyablement devant cette sagesse triomphante comme des blasphèmes d’enfants mauvais viennent mourir au pied du Dieu dont l’amour les fait vivre et les appelle quand même à lui.

titude de ses pronostics, je crus, par délicatesse, devoir m’abstenir de donnera l’avenir aucun numéro. » Lettre , p. 9.

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