COEUR - PDUMONS - VAISSEAUX . GLANDES DAGANES .CAVITÉ ABDOMINALE
Le mal d’oscillation n’est donc pas un acte réflexe
simple :
cat
Le cerveau y participe, complétant le réflexe par une intervention consciente et volontaire.
Les glandes endocrines y participent, prolongeant la durée du réflexe par les substances qu’elles déversent dans le sang sous l'influence de l'excitation
réflexe. Nous ne pouvons mieux faire pour donner une idée
de la complexité de ce circuit-réflexe que de reproduire le schéma donné par Larroudé dans les Annales d’Olo-rhino-laryng. intern. Il montrera les multiples origines de l'excitation et les nombreux relais qu’elle
traverse avant de se transmettre aux organes.
Quant à la nature de ce réflexe elle est encore plus mal connue : pour Bohec ce serait un trouble de l’énergétique moléculaire, un choc colloïdo-clasique ; pour Larroudé ce serait un courant électrique qui prendrait naissance au niveau des cellules ciliées qui se chargent négativement par rapport à l’endolymphe sous l’influence des mouvements de celui-ci. Mais ici nous entrons dans le domaine de l'hypothèse et sur tout nous sortons du cadre de ce travail.
Le traitement du mal d'’oscillation a Surtout été -
expérimenté à propos de la naupathie mais il s'ap- - plique également-à tous les autres syndromes.