‹ Le mal de Bright et les néphritesChapitre 9 sur 22 · PT · texte numérisé non relu

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1e 1 Pet ie Dent

Vu urine peu ER est (chargée d'albumine, arque est universelle, Pétat général mauvais. Dans l'autre, Fr e est copieuse et pauvre en albumine : il y a peu d’œdèmes,

De

ines, des vertiges. On peut encore AUS ces deux types,

l'un albumineux, l'autre polyurique. FAR ne

Le premier tue au bout d’un an à dix-huit mois, é. É rein est blanc, gros ou moyen. Si le sujet résiste, le type albumineux se sforme peu à peu dans le polyurique, à longue échéance. + de t nes’installe pour plusieurs années dans lorga- .. nisme qu'à la co dition de ne pas l’altérer trop profondément ; et Ja |

"E ME - “longue. évolution du type polyurique, sans anasarque, suppose une,

atteinte moins profonde qu'avec le type albumineux. Or, plus la

maladie dure, plus la néphrite diffuse atrophie le rein, qui de gros A et lisse devient petit et granuleux. Ce n’est donc pas à l'atrophie de à cet organe qu’il faut rapporter le type clinique, c’est au contraire ‘4 l’évolution lente et torpide de la maladie qui a permis que le rein fût

atrophié. D'ailleurs, qu’il survienne une poussée aiguë à la suite d’un refroidissement, d’un écart de régime, les œdèmes se développent en quelques jours, et l'urine se charge d’ albumine, malgré latrophie TEINTE. 0 7 /

Enfin, le tÿpe sans anasarque et torpide, se manifeste d'emblée à tout âge ; on le voit ensuite céder par moments la place à l'autre, mais il peut s'installer tout seul jusqu’à la fin. M. Lancereaux (4) Pa rencontré chez certains adolescents débiles et souffreteux, d'aspect

‘chlorotique, atteints d’un rétrécissement congénital du système arté-

riel. On leur trouve des reins petits et granuleux, à cause de la longue évolutiou du mal; mais ces organes étaient volumineux dans les premiers temps de la néphrite diffuse, et pourtant les symptômes cliniques n’ont jamais varié. On voit done que le volume des reins n’a aucune influence sur le type clinique du mal de Bright (2).

A moins que le sujet ne guérisse, circonstance bien rare dans la forme chronique, il meurt d’urémie, où il est emporté par une complication : hémorrhagies, œdème glottique, pneumonie, péricardite. Toutefois une asystolie véritable, sans lésions valvulaires, met quelquetois un terme à la maladie.

(1) LANCEREAUX. Dict.encyclop. Art. Rein.

(2) CoRNIL et BRAULT. Loc. cit., p. 238.

général est satisfaisant, sauf des accès d' étouffements, des <

PRES a nee. DNS \ Voici ce qu’ on sait de l'inflne ce de l'âge et deérédité; ; Roberts nl L'$ 2 et + foi publié une statistique précieuse de 2076. cas de mal de Bright chr PMR A ou nn "ee Re reconnu pendant la vie. On en compte 1818 entre 45 et 75 ans, De et seulement 258 en deçà etau delà de ces âges. Ces 238 cas s sont ainsi PR ENT répartis : 75 dans les cinq premières années de la vie, 99 entre ëinq TRUE et quinze ans, et 84 à 75 ans ét au-dessous. Ainsi, après | l’âge de7 ans, FE . ! cette maladie est presque aussi rare que EU les san prem res | ! années de la vie. aus TERRES à : ee Le tableau suivant de Frerichs indique, d’après Lt auteurs, PES CRE, y | ; Je fréquence du mal de Et différents âges. LE 2% nat x

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