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ACCÉLÉRATION DANS LE ROULIS ET LE TANGAGE

En eau calme, le navire obéit aux lois des corps flot-

tants; 1l aura un centre de gravité fixe et un centre de poussée ou de carène auquel concourt toute la contrepression de l'eau déplacée d’après le principe d'Archimède. Dans les mouvements du navire, seul le centre de

carène.se déplace du côté de la gîte, et d’une quantité

telle que sa verticale est extérieure au centre de gravité

Cette donnée, ainsi que les précédentes, fait comprendre ce qui se passe dans les oscillations autour des deux axes du navire. S'il y a roulis, plus on sera près du bord plus le déplacement sera Gérecpuble et plus le phénomène d'accélération jouera par suite de la concurrence entre l'inertie et la pesanteur. Pour nous, les eflets se traduiront par laugmentation apparente de notre poids quand le bateau ‘se relève de notre côté. Comme pour la montée de Fascenseur, nos pieds semblent vouloir s'enfoncer dans le pont. Lorsque, par contre, le navire s’abaisse, on dirait que, sans adhésion sensible avec le plancher, une force minime suffirait à nous faire perdre tout contact avec lui. Un roulis brusque et rapide augmente nettement les sensations pénibles qu'il ace

Le tangage en produit dé plus désagréables encore. La poupe et la proue à quelque 8o mètres en moyenne

San.

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