‹ Le Mal de MerChapitre 15 sur 22 · Dr Hamilton Osgood(de Boston). « Le traitement du mal de · texte numérisé non relu

Dr Hamilton Osgood(de Boston). « Le traitement du mal de

mer par la suggestion hypnotique. »/tevue de Phypnotisme, avril

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que-l’assurance avec laquelle le médecin l’ordonne. Il affirme que cette préparation lui a réussi à tous coups, à peine dans l'estomac elle insensibilise la muqueuse et arrête les vomissements. Le mieux est de donner, avec grand renfort d’affirmations, un calmant à dose légère, opium, sulfonal, véronal.… Quand le malade sent la torpeur venir, il estime que l'effet prédit commence, il oublie ses nausées et s'endort profondément (!).

Innombrable est la multitude des remèdes préconisés contre la naupathie. Si tous comptent des succès à leur actif, c’est qu’ils ont agi par suggestion sur un mal de mer purement psychique. Notez que les recettes les plus bizarres sont souvent les meilleures, car elles frappent davantage l'imagination. Dans cet ordre d'idées, on a vanté les sachets de safran à l’épigastre le massage et la compression des régions temporales et mastoïdiennes pour agir sur les canaux semi-circulaires (cause du mal de mer pour Saint-James), les lunettes rouges pour éviter le vertige oculaire, éte. Moins encore, un simple verre d’eau de mer suffirait à guérir, traitement homéopathique auquel il suffit que le, patient croie, à la condition encore que la mer soit d’huile (2). La recette du P. de Rodez est une des plus bizarres : « Prendre un de ces poissons qui ont été dévorés et que l’on trouve dans le ventre des autres poissons, le bien rôtir, y mettre un peu de poivre et le man-

ger en entrant dans le navire. » (3) L'étude du mal de mer

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