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que ne possédaient pas les passagers civils. Il convient de rester dans le doute.L’observation Il seule est typique,les passagers ont le mal de mer,la mer est grosse, il est donc bien douteux que chez tous la suggestion soit en cause,et la naupathie disparaît sous l’influence de la peur: Il est à regretter que l’auteur n'ait pas donné plus de détails. Car, devant la multitude des observations contradictoires, ce fait écourté perd /de sa valeur.
Étant donné, nous le savons maintenant, qu'il existe un mal de mer purement psychique, il y a lieu de formuler un souhait: que les observations de guérison de naupathie soient prises avec plus de rigueur que par le passé ; que l’on note avec soin les antécédents nerveux du malade, l’état de la mer, les symptômes du malet la manière dont ces symptômes ont rétrocédé,