‹ Le mal de PottChapitre 61 sur 103 · Joffkoy. Th. Paris · texte numérisé non relu

Joffkoy. Th. Paris

quand les douleurs cessant, les muscles se paralysent et s'atrophient dans tout le membre, mais surtout dans la zone d’innervation du cubital et du médian. Nous avons vu que les fdets d’origine du radial émergent de la moelle plus haut que ceux du cubital et du médian. Celte immunité des muscles innervés par le radial amène une griffe où l’extension de la main prédomine; puis les membres supérieurs se contracturent et présentent des plaques d'anesthésie disséminées . Les membres inférieurs se paralysent et se contracturent sans atrophie musculaire. Il se produit des troubles de la vessie et du rectum, et du décubitus acutus.

La syringomyélie peut s’accompagner d’une déviation rachidienne ordinairement latérale mais quelquefois cyphotique, surtout à la région cervicale (Brühl). A cette déviation peuvent s’ajouter de la douleur locale, et l’immobilisation de la région par contracture réflexe, des phénomènes parétiques et des troubles trophiques cutanés. Le signe le plus important est la dissociation syringomyélique de la sensibilité constituée par l’analgésie et la thermoanesthésie avec conservation de la sensibilité tactile et du sens musculaire.

La sclérose en plaques classique ne pourrait guère être mise en cause, mais certaines scléroses combinées1 peuvent se manifester par de la raideur spas-

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