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do ccs appareils est le Corset plâtré de Sayre'. II fournit une protection suffisante, immobilise le rachis assez bien, maintient jusqu'à un certain point l'extension et la réclinaison obtenues en suspen-
FiG. 23, 24, 23. — Construction de l’appareil de Stillmann.
dant le sujet au moment de leur application et décharge les vertèbres malades du poids des parties
1. Sayre. Caries of tlie spine treated by extension and tlie plaster of Paris bandage. Tr. Am. med. Assoc. Pliilad., 1S76> XXVII, p. 373. — A succinct history of the plan of treatment of Pott's disease, etc. Richmond and Louisville med. Joarn., 1878, XXV, p. 39. — Proofs of the superior value of the treatment, etc. Trans. Am. med. Assoc. Philad.. 1879, XXX, p. 637. — Le traitement du mal de Pott. C. R. Congrès intern. des sc. med., 1879, VI, p. 409. — Ibid., 1884. Copenhague, II, p. 221. — Spor.dylitis, etc. Tr. N.-Y’ork med. Assoc. (1883), 1886, II, p. 448. — On the advantages of plaster of Paris dressing. S. -Y. med. Journ., 1888, XLVIII, p. 643. — Spinal disease and sp. curvature; their treatment by suspension and the plaster of Paris bandage, in-8°, London, 1877.
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sus-jacentes qu’il transmet directement au bassin. D'autre part, il ne nécessite que des matériaux faciles à trouver, et d’un prix insignifiant. Il peut être appliqué n'importe où, et partout médecin, et les résultats qu’il donne sont bien supérieurs à ceux des appareils les plus compliqués, les plus coûteux.
Tecdnioue du corset de Sayre. — Suspension. — I.e corset de Sayre doit être appliqué, le sujet étant dans la suspension cervicale, ce qui étend la colonne, et en redresse les courbes. On a dit avec raison qu’aussitôt la suspension supprimée, le thorax s’affaissait dans le corset, quelque exact que fut celuici, et que le bénéfice de l’extension était perdu, tout au moins en grande partie. 11 n’en est pas de même du redressement, de la réclinaison, qu’un corset bien fait doit maintenir. La suspension est donc indispensable. Sayre emploie un appareil spécial, un arc en fer auquel sont attachés un collier embrassant l’occiput et le menton et deux bracelets passant sous les aisselles (fig. 26). L’arc est suspendu à une moufle fixée à un trépied en fer de trois mètres de haut. Je remplace le trépied par un crochet vissé dans une poutre du plafond, ou au besoin dans un dessus de porte; lamoufie par une simple poulie dans la gorge de laquelle passe une corde solide. L’arc et le collier de Sayre ne sont pas plus indispensables. J’ai dit déjà comment une bande de cuir fendue longitudinalement en boutonnière remplaçait parfaitement le collier. On peut joindre les deux extrémités de