Madelung. Berl. klin. Wochcnschr., 1879, XVI, p
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on le ferme avec des bandes de toile qui maintiennent sa forme et on le porte dans nne étuve sèche, à température très modérée où on le laisse quatre ou cinq heures. L’appareil ainsi desséché devient assez élastique pour être facilement enlevé et remis. On revêt la face externe de jersey. L’appareil peut être muni de crochets, ou simplement fermé avec des liens à boucles.
Si l’immobilisation et la réclinaison sont utiles, le corset amovible me paraît insuffisant, et je lui préfère de beaucoup le corset primitif. Si l’on ne veut qu’un appareil de protection, de soutien, je préfère fendre le corset de chaque côté suivant la ligne axillaire. J’ai ainsi deux valves que maintiennent en place trois liens à boucles, et qui ne risquent pas de se casser quand on les enlève.
Succédanés du corset plâtré. — J’ai essayé les corsets de feutre poroplastique d’Adams, les corsets en placage de bois de Waltuch et ne leur ai trouvé aucun avantage sur le corset plâtré : ils sont plus chers et d’une fabrication plus délicate. Kolliker, Julius Wolff font des corsets de silicate qu’ils soutiennent jusqu’à dessiccation au moyen d’un plâtre provisoire. Karewsky préconise la toile métallique modelée, et Hawkes (de New-York1) le papier, déjà employé par Yance. Mathieu, sur un moule positif, adapte ses appareils de cuir moulé, très exacts,