‹ Le mal de PottChapitre 87 sur 103 · Kœnig. Berl. klin. Wochensch., 1880, n · texte numérisé non relu

Kœnig. Berl. klin. Wochensch., 1880, n

Bœckel ', Léser2, Barker \ Trêves4 el M"c Kohan J.

Kœnig recommande d’ouvrir l’abcès aussi largement que possible par des incisions successives, d’extirper la membrane tuberculeuse el d’établir un drainage au point le plus rapproché du siège primitif de la lésion. On laisse alors fermer les ouvertures situées en avant du drainage. Par exemple, s’il s’agit d’un abcès faisant saillie dans le triangle de Scarpa, on l’incisera au point culminant. Puis, introduisant le doigt recourbé (ou un trocart de Chassaignac) par cette ouverture, on fera une contre-ouverture en dedans de l’épine iliaque antérieure et supérieure. Procédant de même, on fera une troisième incision sur le bord du muscle carré des lombes. Par ces divers orifices, il sera facile, avec des curettes de Volkmann semi-mousses, d’enlever la membrane pyogène. Des drains seront placés partout, mais on ne tardera pas à enlever les drains antérieurs pour ne laisser que le drain lombaire.

La technique suivie par Bœckel et Leser est à peu près identique. En 1891, Barker applique au mal de Pott une technique qu’il avait dès 1889 préconisée et réglée en détail pour les abcès de la coxalgie. Il incise l’abcès au point le plus déclive et fait au besoin

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