‹ Le mal de PottChapitre 92 sur 103 · Kp.aske. Med. chir. Rundschau. Vienna, 1892, décembre · texte numérisé non relu

Kp.aske. Med. chir. Rundschau. Vienna, 1892, décembre

Lloyd. Philad. annals of Surgery, 1892, octobre.

mômes qu’on obtient sont rapidement compromis par l’accroissement des fongosités tuberculeuses préméningées, par la formation d’une cicatrice résistante, ou môme rétractile, qui joue le rôle dévolu auparavant aux arcs. Aussi Chipault croit-il que la lamneclomie simple est généralement insuffisante, et qu’il vaut mieux, si l’on peut intervenir, aller plus loin et attaquer directement les fongosités préméningées et les lésions osseuses primitives, faire en un mot le traitement chirurgical des lésions initiales, et non pas seulement un traitement symptomatique.

2° Traitement chirurgical des lésions vertébrales. — A. Mal de Polt antérieur. Deux voies- permettent d’aborder les lésions tuberculeuses antérieures, la voie intra-rachidienne et la voie extra-rachidienne . La première s’impose quand on a affaire à des accidents paralytiques, et qu’on a surtout en vue de remédier à la compression médullaire et de traiter la pachyméningite en môme temps que la lésion osseuse. La technique de cette intervention intra-rachidienne, entrevue par Kraske, Schede, Roux et Arbuthnot Lane, a été perfectionnée et réglée par Chipault'. La voici résumée en quelques mots. Après avoir réséqué le nombre d’arcs nécessaires pour bien voir la dure-mère dans toute l’étendue de la partie comprimée, on attaque les fongosités qu’on voit

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