Schœffer. Journ. of Am. med. Assoc., 1891, II, p
2. Ménard. Rev. d'orthop., 1894, janvier, p. 47, et 1893, mars, p. 134.
3. Vincent. Rev. de chir., 1892, avril, p. 273, et Capjllerz, Th. Lyon, 1892.
1° Incision verticale le long du bord externe delà masse musculaire des gouttière spinales, longue de 8 à 10 centimètres'(fig. 34).
w2° Incision horizontale de cinq centimètres tombant sur la première et suivant l’espace intercostal situé au niveau du point culminant de la gibbosité. 3° Au besoin résection d’une ou deux côtes pour permettre l’exploration et le passage du drain.
■t° Répéter les trois premiers temps du côté opposé.
5° Écarter les muscles intercostaux, détacher la plèvre, suivre les fongosités jusqu’à ce que la sonde ou le doigt arrive dans le sinus prévertébral ou prémédullaire.
6° Répéter cette manœuvre du côté opposé. Quand les sondes ou les doigts se rencontrent, passer le drain, laver, de Vincent. Incisions, suturer en partie les incisions.
B. Drainage à travers le corps d'une vertèbre. Sept temps.
Les quatre premiers temps comme ci-dessus. o° Ecarter les muscles intercostaux, relâcher la plèvre, etc. , et arriver ainsi sur le corps des vertèbres. 6° Trépanation du corps vertébral. Arrivé sur le
corps vertébral dénudé, on l’explore avec un stylet mousse, cjui pénètre bientôt dans l’orifice donnant issue au pus ou aux fongosités. D’ailleurs s’il y a une cavité d’ostéite, la coque cède facilement; si la résistance est grande, il n’y a que des lésions super-
Fig. 3îi. — Opération de Vincent. Trépanation du corps vertébral.
licielles et on s’en tiendra au procédé précédent sinon on remplace le stylet par une curette tranchante que l’on manœuvrera comme un perforateur. Il faut continuer la térébration de la pièce osseuse jusqu'à ce qu’on ait senti céder la résistance de la paroi opposée de la loge osseuse (fig. 35).