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Walters (de Reading)* a inventé pour ce temps une curette spéciale à manche long et coudé à 45° et dont la cuiller tranchante regarde soit vers l’angle, soit du côté opposé.
7° Avec un stylet aiguillé ou deux pinces, passer un drain, laver, etc.
Ménard ( loc . cit.) propose une technique un peu différente. — l°On découvre, par une incision transversale de 5 à 7 centimètres, la partie rachidienne de la côte qui parait répondre le mieux au sommet de la gibbosité. 2° On excise l’apophyse transverse correspondante, on dénude la côte de son périoste, on la coupe à o ou ti centimètres du rachis et on arrache son extrémité vertébrale. — Il peut être avantageux de réséquer de même une deuxième côte. 3° On suit le canal périostique qui conduit directement la sonde cannelée sur le côté du foyer tuberculeux vertébral. Celui-ci s’ouvre d’ailleurs généralement au moment où on extirpe la côte, et la sonde cannelée ne sert qu’à élargir l'ouverture par laquelle on lave et on draine le foyer. Pour Ménard, la cause à peu près constante de la paraplégie est un abcès intra-rachidien, qui reste en communication avec le foyer tuberculeux vertébral, facile à atteindre dans l’angle rentrant de la déviation rachidienne. — Ménard a pratiqué six fois cette opération. Dans les six cas, le résultat