KA.TZ
Comment ,
Tu donn'rais Ion consentement !
PIERRE
F.n doutes-tu ?.. pour le bonheur
D'un ami. ..de ma sœur!., €RiTLT , voulerii le détromper.
Que dit-il donc... mon frère...
PIERRE , à Natz Mais , à mon tour , je veux te faire Une demande., une prière.. ' Répète-moi cet air louchant Que tu jouais en arrivant.
NATZ ,avcc empressement Tant qu'tu voudras... j'ai joué dans tout l'canlon - Si souvent pour mes bêi's.. à plus forte raison
Pour un frère., un ami..
Je n'me fais pas prier., écoutez., le voici.. ( Il recomm£nc9 l'air et Gritly chante les parafes suivante ; Pierr» écoute avec une émotion yraduee. ) Air suisse,
GRITLY.
A nos chalets Qui peut jamais Préférer des palais ?
Quitter ma mie Et ma pairie ! , vraiment j'en
PIERRE ET GRITLY
Riches montaçnes , Vertes!' canipagiues , Ce lac si pur , Ce ciel d'azur. .
Seront toujours Mes seuls amours Jusqu'à mes derniers jours.
ENSEIMBLE.
CRiTLY , préoccupée. natz. pierrï ému.
Eh ! mais... j'y pense , Riches montagnes Riches , etc.
Douce espérance ! Vertes campagnes,
Ce moyen-là Ce lac si pur,
Réussira... Ce ciel d'azur. . .
Grâce aux amours , Seront toujours
Je puis toujours Mes seuls amours
Je puis sauver ses jours. Jusqu'à mes derniers jours.
( La musique continue sur le même rhythme. )
«aiTLT , prenant Pierre à part pendant que Natzjoue de la cornemuse. Plus de tristesse , De la maîtresse Calme l'efFroî.
J'réponds do toi...
PIERRE , ôas.
Que venx-tu faire ?
GRiTiY , bas.
C'est un mystère!.. Ça m'coule , helas !..
Mais jiour un frère Que n'Frait-on pas !..
( A Pierre. ) Va , laisse-moi , Êloig:ne-loi...