‹ Le mal français 1514Chapitre 14 sur 36 · V. note XV · texte numérisé non relu

V. note XV

piétinent édiSés^ dans l'espèce, sur l'impuissance radicale de toutes les huiles anodines^ de tous les cérats calmants, des onctions résolutives, des bains d'eau, des fumigations, des emplâtres, etc. Tout au contraire, quel soulagement immédiat suit une simple onction à laquelle une faible dose de mercure communique une vertu spéciale et merveilleuse* ! J'ai vu souvent, pour ma part, après une seule semaine de traitement par des onctions mercurielles pratiquées sur les membres, les douleurs du mal français se dissiper entièremeat, les ulcérations se cicatriser, les éruptions disparaître et la peau se déterger de toutes ses souillures.

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Abordons maintenant la question principale que< nous avons à discuter, celle du traitement.

Les indications curatives auxquelles donne lieu le mal français varient suivant Tâge de la maladie et la qualité des humeurs morbides. De là deux ordres de traitement, l'un qui convient à la première année de Tinfection, l'autre applicable seulement au delà de cette période.

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