I. V. noteXXVIH
est une précaution essentielle à bien observer : c'est de provoquer, au préalable, une détersion complète de la plaie, de la purger de tout germe putride, d'anéantir à sa surface tout élément suspect de malignité. A ce prix seulement on obtient pour l'avenir une cicatrice ferme, solide et durable. Si l'on néglige cette indication, l'ulcère qu'on cherche à guérir peut bien, il est vrai, arriver à cicatrisation^ mais la cicatrice, reposant sur des tissus de mauvaise nature^ est toujours faible, inconsistante, risque de se rouvrir à la moindre provocation et reste exposée à de faciles et trop fréquentes récidives*.
La même observation est applicable aux caries osseuses. Avant de recourir, dans le traitement de ces lésions, soit aux frictions sus-indiquées, soit à Templàtre dont je viens de donner la composition, il faut au préalable, séparer -de Tos, à l'aide de la rugine, toutes les portions cariées. Sans cette opération préparatoire, Ton n'aboutit à aucun résultat satisfaisant.
Pendant toute la durée du traitement dont je poursuis l'exposé, le malade aura soin de se baigner fréquemment la bouche, et le plus long-