‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 190 sur 219 · Scène III · texte numérisé non relu

Scène III

ELO.MIRE

... Sachez donc enfin quel est mon sort.

Mon Amour Médecin, cette illustre satyre Qui plut tant à la cour, et qui la fit tant rire;

Ce chef-d’œuvre qui fut le fléau des .Médecins', .Me fit des ennemis de tous ces .assassins,

Et du depuis, leur haine, à ma perte obstinée,

A toujours conspiré contre ma destinée.

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