‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 192 sur 219 · PENSÉES · texte numérisé non relu

PENSÉES

... Si les Médecins n’avoient de soutanes et de mules, ils n’auroient dupé le monde qui ne peut résister à cette montre.

... Si les Magistrats avoient la véritable justice, si les Médecins avoient le vrai art de guérir, ils n’auroient que faire de bonnets carrés : la majesté de ces sciences seroit assez vénérable d’elle-même. Mais n’ayant que des sciences imaginaires, il faut qu’ils prennent ces vains instruments qui frappent Timagination à

laquelle ils ont aftaire; et par là, en elïet, iis s’attirent le respect.

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