‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 38 sur 219 · CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

CORRESPONDANCE

A Ti ron , son affranchi.

J’entends dire, comme vous me l’écrivez vousmême, qu’on a bonne opinion de votre médecin Asclépion; cependant, je n’approuve pas sa méthode; j’ai pris soin de lui faire savoir mon opinion sur ce point (x'vi, 9).

...J ai écrit à Curius de vous donner l’argent dont vous auriez besoin; je crois qu'il faut aussi donner quelque chose à votre médecin pour le rendre plus soigneux (xvi, 4).

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