‹ Le Malade Source de Contagion dans la Fièvre TyphoïdeChapitre 12 sur 30 · SM PB ES · texte numérisé non relu

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Citons enfin, avant de terminer ce chapitre, le fait suivant rapporté par Homolle : Blake raconte que deux jeunes dames contractèrent la fièvre typhoïde pendant une courte visite qu'elles firent à un typhique. Autour d'elles, ceux-là seuls furent atteints qui les approchèrent de la façon la plus immédiate ; les autres personnes qui buvaient la même eau et vivaient dans les mêmes conditions, mais n'eurent pas de Spor avec

les malades, restèrent indemnes.

Il. — Épidémies de famille, de maison, de village: — Nous venons de passer en revue une série de cas isolés de contagion par le malade ou le milieu qui l’environne ; commeil était facile de le supposer, c'est en partie à des gens constamment en contact avec le typhoïdique que la maladie s’est attaquée. Nous allons maintenant rapporter des cas où le malade a

été une source de contagion, non seulement pour un individu,

mais aussi pour deux, trois personnes et même plus d'une famille, d'une maison et d’un village tout entier.

C'est à Bretonneau que nous emprunterons le premier exemple, du reste bien connu.

OgBservarion XVI. — Une épidémie de fièvre typhoïde sévissant sur les élèves de La Flèche, ceux-ci sont licenciés. Six sont malades à Versailles chez leurs parents. Cette maladie ne régnait pas alors à Versailles. Parmi les personnes qui donnaient des soins, parmi ‘celles mêmes qui ne faisaient que visiter les malades, plusieurs furent affectées de cette maladie et la. communiquèrent à d’autres. J'ai su que l’un des élèves la donna à sa sœur, celle-ci à sa femme de chambre et cette dernière à une amie qui venait la visiter.

Comment expliquer eetle succession de cas survenus à la suite de l’arrivée à Versailles de malades, sinon par la contagion telle que nous l’entendons ? L'eau ne doit pas être incriminée, puisqu'il n'y avait pas d'épidémie à ce moment.

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