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d'admettre un autre mode de contagion. La chaise a transporté le germe Lyphogène avec elle. La cuvette en étant nettoyée tous les jours et désinfectée au sublimé à chaque fois, c’est le siège en bois qui doit avoir été le réceptacle du contage.
Nous pensons, ajoute l’auteur, que dans ces circonstances les surfaces cutanées en contact ont été souillées et que la contlamination à eu lieu ensuite par les mains, puis par les aliments souillés directement ou les poussières contenant le germe spécifique. C'est peut-être chercher un peu loin le contact indispensable pour expliquer la genèse de ces cas : de toute façon il semble bien que l'eau de boisson doive être écartée : l'observation ainsi présentée rentre dans notre cadre et n’est pas une des moins probantes.
En 1899, le D: Haushalter, de Nancy, à propos d’une petite épidémie de fièvre typhoïde d’origine hydrique, survenue dans une cité ouvrière, et qui y resta bien limitée, rapporte quelques cas de contagion hospitalière. Les malades de cetle cité, transportés à l'hôpital de Nancy contagionnèrent successivement quatre personnes : 1° une infirmière, 27 ans, qui depuis deux ans avait déjà soigné nombre de typhiques ; elle fut atteinte quinze Jours après le passage d’une malade dans la salle ; 2° une novice de 21 ans qu, pour éprouver sa vocation, demanda à servir comme infirmière; au bout de quinze jours débute chez elle la dothiénentérie: 3° une infirmière, 27 ans. fut également at-
teinte, ainsi que /° une femme de 34 ans, laveuse à l'hôpital, occupée exclusivement à rincer et laver les draps, alèzes, chemises, souillés de matières fécales des fiévreux, des gâteux.
N'est-il pas frappant, dit M. Haushalter, de voir des personnes qui, par profession, s'élaient maintes fois trouvées en rapport constant avec des typhiques être atteintes à peu de jours d'intervalle en des points de l'hôpital éloignés les uns des autres, mais occupés par des malades de même origine ?
Le D' Hauser, dans sa thèse de doctorat, signale, en moins