‹ Le Malade Source de Contagion dans la Fièvre TyphoïdeChapitre 22 sur 30 · RARE · texte numérisé non relu

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de dix mois, six cas intérieurs dans le service de M. le D' Netter à l'hôpital Trousseau : quatre parmi les malades, deux parmi les infirmières. Nous ne citerons que les plus importantes.

Osservarion XLII. — Louise L..., 17 ans, entre dans notre service, pour un rein mobile, le 24 aviil 1895. On la conserve, après sa guérison, pour une chéloïde qu'elle a au cou. Assez forte fille, elle tâche de se rendre utile et aide les infirmières dans leur travail. Au commencement d'août, elle ne se sent plus en train, est fatiguée, courbaturée, ne mange plus. Dans ces derniers temps, nous avions eu quelques typhiques dans la salle, dont l’une très gravement malade : elle avait de nombreux furoncles et même un gros abcès à la cuisse. Louise aidait la surveillante à nettoyer et à panser cette malade qui, chaque fois très indocile, se débattait beaucoup, en envoyant tout promener autour d'elle. Louise L... a fait une fièvre typhoïde assez grave dont elle guérit.

Ogservarion XLIIL. —— Clémentine B..., 3 ans et demi, entre dans le service le ro août, pour de l’eczéma impétigineux de la face, nécessitant tous les jours un pansement. Elle couche à côté de la porte qui donne dans une chambre à deux lits, séparant nos deux dortoirs. Dans la même salle, mais à l’autre bout, dans le coin opposé, couche un autre bébé de 3 ans, atteint de dothiénentérie, et entré le 29 juillet, sorti le 18 août. La même infirmière soigne les deux enfants et Louise, notre grande fille, qui couche dans la petite chambre. Clémentine ne sort pas de son lit. Du 10 août, jour de son entrée, jusqu'au 4 septembre, apyrexie complète : depuis deux où trois jours cependant, la surveillante remarque que l'enfant n’est pas très bien.

Le 4 septembre, au soir, température 40°. La fièvre typhoïde se déclare très nette, dont l'enfant guérit.

Ce cas est bien dû à une contagion hospitalière. Il n’est pas admissible que chez un enfant de 3 ans la période d’incubation puisse durer plus de trois semaines ; comments’est faite la contagion » C'est R la difficulté : si l'on songe que Louise était encore malade le 4 septembre et qu'elle couchait porte à porte avec celte enfant, 1} ést bien vraisemblable que les courants d'air ont pu porter Jusqu'à la petite Clémentine des poussières spécifiques émanées de la literie de sa voisine. k

Ossenvarion XLIV.— Louise B...,:13 ans et demi, est entrée le 4 dé-

el MARS

cembre 1895, pour tuberculose pulmonaire au début. Elle est couchée au n° 4 et ses deux voisines sont atteintes de fièvre typhoïde ; on les traite par les bains froids. L'enfant s'améliore rapidement et elle engraisse d’une façon remarquable, quand, vers le 4 janvier, elle accuse les signes d’une

dothiénentérie qui devient bientôt indéniable, et dont elle guérit.

À l'occasion de ces faits, M. le D' Netter a fait une enquête sur les cas intérieurs survenus à l'hôpital Trousseau de 1892 à 1899. Il a relevé 27 cas parmi les enfants et 12 parmi le personnel. Sur les 27 cas précités, 2/4, soit les huit neuvièmes, sont

. survenus dans les salles affectées au service des aigus et rece-

vant seules des typhoïdiques. Il n’y a eu aucun cas intérieur dans les salles de chirurgie, aussi bien dans le service des chroniques que dans celui des aigus, tandis que ces salles fournissent tous les ans, un contingent important de cas intérieurs

de scarlatine ou de rougeole. Les douze cas ayant frappé le per-

sonnel ont été relevés dans le personnel des salles consacrées au service des aigus : 1l n'y en a eu n1 parmi les infirmières de la chirurgie, n1 parmi celles de la diphtérie, de la scarlatine, des douteux, de la coqueluche, ete. Ces résultats sont trop importants, surtout au point de vue où nous nous plaçons, pour que nous les passions sous silence. Il n’est besoin d'aucun commentaire.

Au mois de décembre 1897, M. Guinon apporta à la Société des hôpitaux trois cas de contagion hospitalière qu'on ne peut certainement pas attribuer à l’eau de boisson :

Il s’agit en effet d'enfants, par conséquent de sujets faciles à surveiller ; deux d’entre eux ne quittaient pas la salle; ious ne buvaient que de la tisane ou du lait: un seul d'entre eux a quitté l'hôpital pendant deux jours ; il aurait pu, dans ce court

intervalle, contracter la maladie, mais la date de cette sortie

est trop rapprochée de celle du début de la maladie (onze jours) ; l'origine hospitalière doit donc être admise pour ce cas comme pour les deux autres. ‘

Ces trois enfants étaient dans une même salle ; ils avaient 12

F Rocer, 5

DE ans, 5 ans, 6ans: ils étaient entrés le 14, le 27 et le 28 août: ils présentèrent la première élévation thermique de la dothiénentérie le 6 septembre, le 30 septembre et environ le 6 octobre, par conséquent 22 jours et 40 jours après leur entrée : le premier était atteint d’un puürpura simple, récidivant depuis deux

s ; le deuxième était arrivé en pleine attaque de poliomyélite antérieure à type méningitique; le troisième, enfin, présentait des signes de bronchite et de tuberculose initiale du sommet droit. Ces trois cas se terminèrent par la guérison : 1ls donnèrent tous la séro-réaction positive. Or, à cette époque régnait, à Paris, une épidémie de fièvre typhoïdé qui porta particulièrement sur les enfants. à

Les éas graves étaient nombreux à Fhôpital. La salle des garçons étant en réparation, on avait dù accumuler tous les lits dans une vieille salle, mal éclairée et mal aérée, où ils étaient très rapprochés les uns des autres. Ces conditions expliquent. largement la contagion : au contraire, dans la salle des filles, qui réalisait de bonnes conditions -hygiéniques, malgré un grand nombre de fièvres typhoïdes importées, je n'observai pas de contagion.

Cette intéressante question de la nu nosocomiale ayant été soulevée, M. Bour cy rappela un cas dont il avait été témoin. en 1882, à Lariboisière. Une jeune fille de 18 ans entrée plusieurs Mois auparavant pour accidents hystériques, contracta une fièvre typhoïde parfaitement caractérisée. L’encombrement et les conditions hygiéniques défectueuses semblent avoir favorisé la contagion dans ce cas.

M. Troisier communique également un fait de ce genre.

OgsErvarion XLV (Résumée). — Une femme de 24 ans entre le 14 octobre 1897 à l'hôpital Beaujon, pour une pleurésie gauche: On fait deux thoracentèses et la malade était en pleine convalescence, quand, le 27 novembre, elle est prise de courbature générale, de céphalalgie et d’une élévation de température. À partir de ce Jour, les symptômes de la fièvre

So

typhoïde s’accusent ; la maladie évolua normalement. Or, il s’agit bien d'une fièvre typhoïde contractée à l'hôpital, puisqu'il y avait quarante jours que cette femme était entrée salle Vulpian, lorsqu'elle a présenté les premiers symptômes de cette maladie.

Pendant ce laps de temps (14 octobre-26 novembre), il y a eu, dans la même salle, trois cas de fièvre typhoïde. Notre malade était placée au n° 4.

Le lit ne 1 fut occupé du 23 septembre au 28 octobre par une fièvre typhoïde, adynamique, aujourd'hui guérie. ,,

Le lit n° 2 fut occupé, du 25 octobre au 27 novembre, par une fièvre typhoïde grave qui se termina par la mort. (L'autopsie a été faite.)

Le lit n° 8 est occupé, depuis le 28 octobre, par une fièvre typhoïde bénigne, considérée comme convalescente depuis le 15 novembre, aujourd’hui guérie.

Si l’on admet que la période d'incubation est de quinze à vingt jours, la contagion se serait produite du 6 au 10 novembre, c'est-à-dire pendant la période d'état du n° 2 (qui n’était séparée de notre malade que par undit) et du ne 8. À ce moment, la malade no 1 était convalescente, maïs elle venait très souvent s'asseoir à côté de notre malade. :

Quant à elle, elle venait de subir la seconde thoracentèse ; elle gardait le lit toute la journée et elle ne s’est jamais approchée des malades en traitement. Art

Elle ne buvait que du lait et de la limonade faite avec de l'eau filtrée au filtre Chamberland. L'hôpital Beaujon reçoit l'eau de la Dhuys.

Je tiens à dire que la surveïllante de la salle et que l'infirmière apportent la plus grande propreté dans les soins qu’elles donnent aux typhiques, qui sont traités par les bains froids ou les lotions. Tous les instruments : bassins, thermomètres, canules, ne servent pas aux autres malades de la salle.

Cette salle est située au rez-de-chaussée ; elle est petite et toujours encombrée de brançards. Mais on ne peut la considérer comme un foyer d'infection, car elle a été évacuée pendant les vacances et remise complètement à neuf, tous les lits ont été désinfectés et les peintures refaites. J'ajoute qu'il n’y a pas d'autre cas intérieur à l'hôpital Beaujon.

Ce fait est encore un nouvel exemple de contagion, étant

données les boissons de la malade, 1l est bien difficile de penser que c'est par l’eau qu'elle a élé infectée.

M. Galliard a vu un pleurétique soigné en 1883 à Lariboisière sortir guéri de l'hôpital, mais peu de jours après il offrit les

ut" 2. Ji D. Cr

symptômes de la fièvre ty phoïde à laquelle il succomba. À cette époque les typhiques étaient nombreux à Lariboisière et il est indubitable que cet homme a pris sa maladie à l hôpital.

M. OEttinger rapporte un cas de contagion qui à frappé un homme de 42 ans, entré à Broussais le 29 août 1897, pour de l'érythème noueux ; dans les premiers jours d'octobre 1l présenta les premiers signes d'une dothiénentérie à laquelle 1l succomba. Or, à l'époque où l'homme était entré, trois typhiques étaient soignés, l'un depuis le 19 août, l'autre depuis le 1°* septembre, le troisième depuis le 10 septembre, dans la même salle, Il est difficile de surprendre le mode de la contagion, ajoute M. OEttinger : cependant la non-existence de cas de fièvre typhoïde dans le quartier de l'hôpital (nos cas provenaient de la banlieue) permet d'innocenter l'eau de boisson, les tisanes.

Le D' Annequin a publié en 1898 une étude très intéressante sur la contagion hospitalière de la fièvre typhoïde. « De tous les arguments, dit:1l, qu'on peut invoquer en faveur de la contagion, 1l n'y en a pas de plus probant que le lourd tribut payé chaque année à cette maladie par les infirmiers mihtaires. Le fat est d'autant plus digne d'attention que les infirmiers ne courent guère d'autres risques que ceux résultant de leur contact direct ou indirect avec les malades. Ils échappent, en eflet, à la plupart des causes typhoïgènes, auxquels sont exposés les autres soldats du même âge, à savoir le séjour dans les camps, l'insalubrité de certaines casernes ou de certains cantonnements, le surmenage inséparable des manœuvres et autres opérations militaires, la vie au milieu de foyers épidémiques. L'eau qu'ils boivent est l'objet d'une sollicitude attentive : leurs casernements sont sains et ne servent que la nuit: leurs latrines sont désinfectées journellement, leur nourriture est meilleure que celle de la troupe. Malgré ces conditions favorables, leur morbidité est largement et constamment supérieure à celle de l'armée. On en Jjugera par le tableau suivant qui comprend une période de huit

années, de 1888 à 1899.

1888. Morbidité générale de l’armée par fièvre typhoïde Morbidité des infir-

pour 1,000 hommes, 13.18, miers militaires, 17.60 1889. | 11.6, — 19.52 1890. — 10.57, — 23.41 1891. — 10.77, — 28.76 1892. * — 12412, — 21:90 1893. — 9.09, — 27.91 1594. — 9:20, — 23.69 180. — 8.05, — 24.98

En faisant la moyenne, on trouve pour la totalité de l'armée une morbidité de 10,77 pour 1000 hommes et 23,31 pour les infirmiers. Ce dernier chiffre, si élevé qu'il soit, ne représente cependant pas la morbidité réelle des infirmiers en contact avec les typhoïdiques ou avec leurs effets et objets de literie. En effet cette morbidité est établie sur l'effectif général des infirnuers, alors que la presque totalité des cas provient des groupes d'infirmiers attachés au service des typhoïdiques. Ajoutons que dans beaucoup d'hôpitaux militaires il y à des infirmiers auxihaires qui comptent à leur corps, et qui paient cependant tribut à la maladie. IT faut encore se souvenir que dans la plupart des hôpitaux civils et mixtes, les malades militaires sont soignés par des infirmiers civils. |

în tenant compte de ces divers éléments d'appréciation, on arriverait vraisemblablement à une morbidité de go à 100 pour 1000, pour les infirmiers attachés au service des typhoïdiques, autrement dit pour le groupe qui est le plus exposé à la contagion. C’est à la fin des épidémies que se produisent surtout les atteintes dans le personnel hospitalier, en. raison probablement des conditions de réceptivité que créent la fatigue et peut-être l'infection des salles ».

Commentne pas admettre, avec ces chiffres qui concordent avec ceux du D" Laveran (Maladies et épidémies des armées) que le malade soit dans ce cas une cause certaine de la transmission de la maladie à une personne saine ? Le D' Annequin cite encore 36 cas intérieurs survenus chez les infirmiers de l'hôpital militaire du Belvédère à Tunis, de 1890 à 1895 inclus et cela sans cas intérieurs parmi les autres malades qui étaient

soignés dans des pavillons séparés ; Ô cas intérieurs dont un médecin pendant l'épidémie de Tiaret (188r) où il a eu à soigner en cinq mois 450 dothiénentéries venant du Sud-Oranais, pas de cas dans la population civile, sauf chez le boucher de l'hôpital, pas de cas parmi les malades en traitement qui étaient soignés à l'hôpital, tandis que les typhoïdiques étaient sous la tente. Il signale encore beaucoup d’autres cas intérieurs qu'il serait oiseux de rapporter ici. Dans l’armée allemande les mêmes faits sont observés. À Metz, en 1879, 26 malades des services les plus divers furent atteints. Par contre à Rastadt, sur 14 cas, 6 proviennent des infirmiers : à Posen, en deux ans, on note 12 cas chez le personnel de l'hôpital. Aussi le règlement prussien sur le service en campagne range-t1l la fièvre typhoïde parmi les maladies contagieuses. -

Dans une excellente revue des cas de contagion hospitalière parue en 1898, le D" Pauly. chef de clinique de la Faculté de Lyon, donne les résultats d'une enquête qu'il a entreprise auprès des différents chefs de service des hôpitaux de Lyon, sur les cas qu'ils ont pu observer dans leurs services. Nous ne nous attarderons pas à rapporter par le menu le résultat pourtant fort intéressant de ces recherches : 37 cas ont été observés dans les hôpitaux lyonnais, dont 24 chez les malades et 13 chez les sœurs et les infirmières

Dans sa thèse de doctorat, M. Berthier signale aussi plusieurs cas qui se sont produits dans le service du D° Viardin à l'Hôtel-

Dieu de Troyes.

M. Guinon à produit à la Société de pédiatrie, au mois de novembre 1899, deux nouveaux cas de contagion hospitalière observés pendant les vacances à l'hôpital des Enfants.

Osservarion XLVI. — Une fille de 11 ans, D... Alice, entre le 25 août 1899 pour des vomissements avec diarrhée. Je diagnostique une gastro-entérite légère apyrétique. Le 4 septembre elle part en convalescence pour Épinay ; : elle avait donc séjourné dix jours à l'hôpital. Le

20 septembre elle revient avec une fièvre typhoïde au sixième jour. La maladie avait donc débuté le 19, soit 27 jours après son entrée à l'hôpital. II ne semble pas douteux que cette enfant n'ait été infectée dans le service.

Ogservarron XLVIE — Une fille de 10 ans et demi, Pr... Estelle, entre le 16 août 1899 pour un ictère simple apyrétique, rapidement guéri ; le n septembre elle part convalescente pour Épinay; elle avait donc séjourné dix-neuf jours à l'hôpital. Le r2 septembre elle revient avec une fièvre typhoïde au quatrième jour. La maladie avait donc débuté le 8 septembre, soit 22 jours après son entrée à l'hôpital.

Par quelles voies se sont produites ces infections? Est-ce par contagion ? Est-ce par contamination alimentaire ou hydrique? Nous repoussons ce dernier mode, car ces enfants ne buvaient pas d'eau. Il y à eu d'ailleurs une autre infection dans le service, celle du garçon de salle qui est mort de fièvre typhoïde à cette époque.

M. Ausset profite de ces observations pot rappeler cinq cas analogues observés à Lille.

La question ayant été portée devant la Société des hôpitaux, M. Netter dit qu'il a eu cette année-là deux cas de dothiénentérie chez deux enfants ayant séjourné dans son service depuis plus d’un mois, l’un pour une pleurésie purulente opérée, l’autre pour une chorée. Ha eu aussi quatre infir ‘mières atteintes.

M. Hirtza également observé à Laënnec trois cas de contagion sur le re hospitalier. M. Rendu a vu aussi deux infirmières de l'hôpital des Enfants qui, après avoir soigné des typhoïdiques, ont contracté a maladie.

Terminons enfin ce long exposé: notre maître M. le D: Talamon a observé l'an dernier, à l'hôpital Bichat, quatre cas de fièvre typhoïde où la contagion ne lui paraît guère contestable. Deux infirmières sur les six qui donnaient des bains froids aux malades ont été atteintes. Un troisième cas est celui d'un malade qui se trouvait dans la salle depuis plus d'un mois pour une pleuro-péritonite tuberculeuse. Il se trouve placé, dans le courant du mois de septembre, entre deux typhiques.

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Une douzaine de jours après, 1l présentait les symptômes d'une dothiénentérie qui fut d’ailleurs bénigne. Le quatrième cas, très intéressant, est relaté tout au long dans un chapitre suIvant. : | |

Nous voici arrivé au terme de nos observations de contagion hospitalière : nous avons dû nous borner et cependant ce chapitre est encore bien long. Nous avons l'espoir que son intérêt fera passer sur ce léger défaut. Il est évident que certains des cas cités peuvent à la rigueur être attribués à la contamination des eaux potables, et ee en présence d'un nombre aussi grand de faits, on ne peut s'empêcher de croire que la majeure partie est bien due à la contagion par le malade, ses effets ou les objets à son usage, ou bien à l'hôpital lui-même devenu source d'infection, profondément souwuillé par les nombreux malades qui s’y sont succédé. De toute façon, nous voilà loin du € jamais » que prononçait Andral avec assurance à propos des cas intérieurs; par analogie, les partisans de l'étiologie hydrique exclusive feront sagement en n’oubliant pas qu'il est dangereux d'être trop exclusif, surtout en médecine et en hygiène. .

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