LA DUCHESSE, MARIE
LA DUCHESSE
Votre bras, Diane : puisque, comme une reine, j’ai, pour me mettre au lit, la meilleure noblesse! (Aidée par Marie elle se dirige vers le lit, derrière lequel elles disparaissent tonies doux. En eut instant, au loin, les cloches recommencent à tinter, la duchesse reprend.)
Ah! les cloches! Noël! La messe de minuit! Toui cela parle
du passé 1 (Les rideaux se relèvent, on voit la duchesse couchée à moitié, le coude sur l'oreiller ; le menton sur sa main, Marie est revenue sur le devant ol s'est arrêtée, immobile, au pied du lit.) Ai-je là tout Ce (ju’il me là ut pou'r écrire?... oui"! Ah! mon tlaeon ! (Marie va le chercher sur le fauteuil où il est rcslé.) Merci! Mais Comme VOUS me regardez encore ma mignonne?... N’oubliez pas l’heure...
MARIE, socouant ses idées ol allant reprendro sa pelisse et son voile.
Madame la duchesse ne désire plus rien ?...
LA DUCHESSE
' Si. (Marie revient précipitamment vers le lit. La duchesse reprend d’uoe voix triste et douce.) Priez pour moi, mon enfant!
MARIE, lui baisant la main.
Ah I madame !...
LA DUCHESSE, avec bonté.
Allez!
Marie sort par le fond, lentement, à recnlona, regardant toujours la duchesse, qui la suit des yeux en souriant.