SCÈNE III
BLANCHE, OCTAVE, COLETTE, DIANE, LE CHEVALIER, LÉGER, EMMANUEL, PHÉNIX, l’Officier de paix du sixième tableau.
Octave va au-devant de Diane; il la conduit à un fauteuil placé à gauche. DIANE, s’asseyant.
Merci ! (Mais h peins assise, ses yeux rencontrent le portrait de la duebesse. a part.) Ah! ce portrait 1...
OCTAVE
Qu’avez- vous?
DIANE, montrant la porte-fenêtre.
Rien! cette clarté me Fait un peu mai apx yeux.
Octave la conduit do l’autre côté. Elle s’assied, en tournant le dos à la fenêtre, sur un fauteuil d'où elle ne peut voir le tableau.
COLETTE, bas à Blancho.
Avez-vous vu ?
BLANCHE, de même.
Oui!...
LE CHEVALIER, h Blanche qui se détourne de lui.
Voilà une lormalilé qui va me vieillir de dix ans!
LÉGER, montrant le chevalier à Colette.
Il a bu tout de môme son doigt devin d’Espagne!
Emmanuel paraît b la porte principale; puis Phénix, puis l’ofUcier de paix qui porte des lunettes. — A partir decclte entrée, on voit par instant les agents circuler sur la terrasse autour du salon. — A la vue du Mangeur de fer, émotion pénible.... Blanche so détourne et laisse échapper un mouvement d’horreur. PHÉNIX, il a encore son costume de marin, mais il n’a plus ni favoris, ni perruque; sa tête est la même qu’au tioisicmc tableau. En entrant, «un regard a tout de suite trouvé Diancquia tressailli.
Elle 1 ! !
OCTAVE
Qu’avez-vous, Diane?
DIANE
Je ne sais... j’ai peur; peur... de cet homme !... de... vous peut-être!
De moi!...