‹ Le manuel des parents chrétiensChapitre 17 sur 78 · LA MANIFEST TION DES CARACTÈRES · texte numérisé non relu

LA MANIFEST TION DES CARACTÈRES

faire impatient autres ; ils pleurent e: rient presque en ter t peu de as des ri rimandes, et

se, qui tape

É reto it se dans les r1êmes fautes : ils pleurent eprochant 4 et fo il aies pour obtenir une chose, et une fois elie mangs É. qu'ils l'ont u elle ne leu- plaît plus: ls commeneur, QU D cent us pe s'y dounent corps et e, le lais-

ie à é Î ‘ent un autre qu'ils n’amoment ( ver | r. Ces enfants son! légers Up ; ——

ue d en e pet n t ce au'il pense ; ubit défenuu, et le rrect S 11 ‘n convenai * ses 1e Sa MEFE 14 a ju le qu'il a fait et le à une com Æ iAÏS | faire ou dire ce qui arence d it jui lait un bon i un mauvais commalheureu = it ax * candeur ; qui aime bear-oup ses , 5 urs ; ce petit enfant présente son ne, à sa mécenten = lire comme dans un livre ouvert un

sé You À a et ouvert, , qui ! Cette ite fille dont la figure est pâle e qui leur ar ch que jamais ; qui n'aime pas à jo: les é cn ut ts: qu pleure souvent pour desr nt -0. it que chose de sombre : à qui it se ; à rit rc sans la contrister ; qui aime à « », a ais à s'amuser; qui semble se :cuser ne rouver des sujets de se chagriner : cette de M k iéjà malheureuse et rendra malheureux ceux ; qui ont oligés de vivre avec elle, parce qu'elle a un

re sombre et mélancolique.

‘enfant qui ne fait j: :nais de peine à ses frères qui ne se fâche point quand on l’agace : qui LE

sa pelite sœur qui vient de lui faire des malices,

‘ure parce que sa mère l'en a punie ; qui partage nie huime

n! jeu, le qu 13 aban trir. sauteret

œur, les bonbons qu'il a reçus, et n’en mange ans en offrir aux autres : qui écoute les avis de

sa mère, et demande pardon, les larmes aux yeux, d’ faute qu'il a commise ; qui donne une chose à laquel tient beavcoup, pour faire plaisir, qui aime tendrem son papa et sa maman, et ne craint rien tant que de contrister, qui va caresser sa maman s'il la voit triste l'embrasse afin qu’elle ne le soit plus : ce charmant enf peut dire comme Salomon : (Je suis un enfant bien et j'ai reçu de Dieu une bonne âme ; » (1) car ceten a un caractère bon et docile.

Contemplez maintenant cette petite fille dont les tr et les yeux manifestent la bonté ; elle a abandonné t ses jeux ; des larmes coulent de ses yeux, parce qu petite sœur à du chagrin; voyez-là auprès du berceat son petit frère malade, inventant mille moyens d’ado sa douleur et de l’empêcher de pleurer. Ecoutez con elle est éloquente pour obtenir une aumône qu’elle cc porter, avec un visage épanoui, à un pauvre mendi Regardez-là, caressant sa mère et la priant de lui] mettre de donner une de ses robes à la petite fille d veuve, qu’elle a vue hier avec des haïllons. Voyez con elle embrasse son petit frère qui lui a fait une malic qui, par regret ou mauvaise humeur, ne veut plus regarder ; comme elle prie sa maman de ne pas s’ennt de l'absence de son papa, en lui faisant espérer qu’i arriver demain ; comme elle se dévoue pour soulage mère, en prenant soin de ses petits frères et en se mt pliant pour lui épargner des fatigues : cette admir: enfant sera un ange de douceur et de bienveillance con Dieu en envoie quelquefois, pour donner au monde égo et sans compassion une idée de la bonté de celui «qui lever son soleil sur les bons et sur les méchants, et

{1) Sagesse, VITE 19.

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yeux, d’une

à laquelle il &

tendrement que de les oit triste, et mant enfant ant bien né, r cetenfant

nt les traits idonné tous arce que sa 1 berceau de ns d’adoucir aitez comme !

qu’elle court à

> mendiant.

t de lui per- > fille de la oyez comme } ne malice et eut plus la as s’ennuyer À ‘rer qu'il va soulager sa en se multi- > admirable $ lance comme onde égoïste lui «qui fait

ants, et qui”

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