OBSERVATIONS
1 ] Dès les premiers mots, comme souvent par 18 suite, notre auteur n'a | qu'une notion vague du sens 2661 des termes. Ainsi, 11 prend ici 1 entier pour une partie, puisqu'il paraît méconnaître que μίσσον (—missus) signifie «entrée » (et non tout le repas) : > Ein Gang in der Mahlzeiït », dit S. Krauss, dans ses Griechische und lateinische Lehnwôrter, s. v. Notre auteur semble n'avoir pas connu ce dernier sens. Ἡ traduit ἄρισΊον par un sens approximatif, puis le mot µίσσον par > espèces, sorte », en raison du contexte dans 16 Midrasch. oi
| [2] À quel terme, grec ou latin, le mot לוקטן , évidemment corrompu, correspond-1? On ne 16 retrouve pas aïlleurs sous cette forme. La rectification adoptée par S. Krauss (tbid., s. v.) en ,גלכטינון γαλακτινόν « blanc de lait » est | très plausible; mais elle ne cadre pas avec l'explication hébraïque : > vêtements ». — L'édition Buber a לפיסטר , sans autre explication, et 11 1 bien hasardeux de transcrire ce mot par à vesto. |
> [3] On ne retrouve pas ailleurs. le mot שכיסתין , comme il est orthographié 101, = 0005: par aphérèse, l’initiale ὅ a disparu, et la désinence est un pluriel chaldéen, à la suite de 18 forme grecque, comme par exemple le pluriel γράµµατα (dans le sens de poids).est redoublé en turc, sous la forme uytuhé. Dans son édition du Tanhouma (p. 38, n. 118), S. Buüber corrige notre . terme et 111 שבישתא > branche» { ordinaire), en opposition au ms. de Rome, qui a 14 forme שכישתין , et Buber admet 16 sens du Targoum sur Ezéch., xv, 2; ננטא 4. Mais 1] ne faut pas oublier que, dans la phrase du Midrasch où se trouve le terme en question, celui-ci signifie : aliment pour éléphants; 1 s'agit donc ici de: branche tendre, comestible pour cet animal, comportant des fruits. |
Le mot פרוזטיסא. omis das 105 éditions du Tanhouma, a pour équivalent
la forme ‘assez semblable, פרוסטוטא. , . dans 16. commentaire biblique Pesikta rabbati, chap. Χχχιπ (fol. 151 b). C’est peut-être un dérivé populaire de πρὸ
ταμεῖον > Tordonnance] relative au יי |
Le terme suivant פרוע, ne se ‘trouve. pas. non. plus dans l'édition du Tanhouma : mais on γ rencontre 6 nom propre פרוח Parouah, dernier mot de ce membre de phrase, ‘indiqué comme fils de Cham (1 Βοις, 1v, 17). |
[4] Tel qu Ἡ est écrit ici, ובליגטא répond strictement, littéralement, au latin obligata; mais nul lexique ne donne ce mot ainst constitué. Ἡ est très probablement pourvu de Ία conjonction ו «et», puis de la préposition ב «par», précédant 13 transcription ‘de legata; car: sil s'agissait de ‘transcrire Tinitiale latine ο, 16: 101 d'emprunt devrait commencer par 165. lettres: 1x. pre
On notera.ensuite: que-le-pluriel:araméen: פרנוסין vient: גו singulier פרגוס OÙ
la 065116000: de 00/05 6 respectée: Du: sens s usuel de: cemot, «tour», On a
fait dériver de πο ο απ © - /
4 peine «est-il nécessaire de signaler de même: de sens. primitif dus mot t Άνδρο- > λημψία «enlèvement d'homme », :qui:.de: l'image concrète. a passé à l'idée abstraite de « calamité » », Cette; dérivation a. été démontrée ;; — après Jastrow,
5. 9., NN —; par Sam. Krauss dans la Byzantinische Zeitschrift, 1. Π, ρ.. 527.
[b]: Comme le mot פלטין == palatium est fréquent dans les livres rabbiniques, notre auteur l’emploie pour expliquer le terme précédent, un congénère.
- 1068 deux mots מא איטלטאטין: , tels qu'ils: sont écrits dans nôtre manuscrit, n’ont pas de sens. Ou c’est une corruption de איסטרדיוטין == σ]ραδιώτης, ou de איסטלטיוטון pour האיסטרטליטין = σ]ρατηλάτης, comme le suggère Al. Kohut, s. v. | À cet égard; 11: 08+ bon: d'observer la leçon. du. manuscrit. du: Tanhouma à Rome, ainsi conçue : האר טלטיוטין . Dans le premier mot, le ר doit étre:un D, et 165 deux mots doivent être réunis en un seul. Un autre. copiste, , NON MOINS ignorant, a lu ‘dans les deux: premières lettres du premier mot : מא (reproduit ici), οἱ 1] a estropié le "תתעעתעכעכתקתתשתתנ
La dernière: explication: de :ce paragraphe a-erncore un terme. fautif : ou bien סרטנא (moins l'initiale >, répondant à la conjonction comme) est corrompu. de טרטנאי = fartana > voiture, chariot », qu'il faudra ajouter à 18 liste des mots d'emprunt du bas-latin, et. de nos jours encore les Catalans emploient le mot « tartane » en ce sens; de même que ci-après, au paragraphe 8, il y a une ‘trace de ce mot : טרטן . Ou bien, selon l'hypothèse de S. Buber, qui corrige
seulement le 2: ‘initial : ‘en 2, 1 faudra lire: בשטרגה =- basterna, donné ailleurs -comme équivalent dé אפריון גוסעכ1'[16 6081892000 ο 5 πο εν
[6] Le mot קלוסן a été vocalisé par le: scribe, bien que ce soit un terme de source grecque, peu usité il est. vrai; mais d'ordinaire la particularité des points-voyelles est spéciale dans ce manuscrit pour: les mots empruntés aux langues modernes::L'auteur, en vocalisant ce:mot, l'a pour ainsi dire soutigné, | pour ne pas le laisser confondu < avec son ו rabbinique qui signifie «louange» 2 0 0. à + 1. . ἑ |
L’explication. finale de ce parigraphe donne au mot grec (terminé par un
pluriel chaldéen) une extension du sens primitif, C'est ainsi du moins que
l'entend notre auteur; car, en général, dans les passages des deux Talmuds οἱ des Midraschim, le mot סנקליט signifie > conseil 2 : > F7] Le:premier mot, ב , עצמונות besoin:d’être expliqué, puisqu'il n’est pas biblique sous la forme du pluriel. On trouve le singulier עצמון > fort, forteresse », dans le Deutéronome (xxxiv, 4, 5) et dans 16 livre de Josüé צ) ἠ), à
état d’un nom propre de ville, vers la frontière méridionale du pays de Canaan, et 1812517811 עצמות «protection, boulevard », dans Isaïe (xLr, 21). Songer à un quasi-homonyme, mix», dans le Midrasch Rabba, chap. ץז (sur { Gen. ΧΧΥ, 27), n'est pas admissible; le sens diffère trop de notre mot.
: [8] On remarquera qu ci διαθήκη n’est t pas traduit: par «testament », mais par > don, donation entre vifs ».. . ο -ο--
Le mot אנטידיס ; plus complètement אנטידיסר ; est une > corruption. de .אנטיקסר selon la remarqué de S. Krauss, ο. v. Du so - ce
: l'explication du: mot צירניות עטסכ.צירניאת « yeux ronds » » (laids), est une réminiscence du Talmud B. {tr. Bekhoroth, fol. 443), et 16 terme טרוטות {pour תרוטות ; traduit. par Al. Kohut, ο. υ., länglichrand « ovale») est suivi de l'équivalent עגולות > ronds » (non 1 עגלות. chars »). --
Pour:les mots דאנטיבא et איסטאטיב , qui écrits de: cette façon manquent dans les lexiques (1), voir Mard. Dubasch dans 1 le recueil החלוץ , t. Il, p. 101. — Le mot שומא == sunima est à noter: dans le sens de > total ». . [a] 1οἳ encore:un môt, mms, qu'il faut ajouter aux lexiques. Le second mot, sélon S. Kraüss, s:v., אוותנטין , est une corruption graphique 06. .אוותנטיס
stativa [castra] «camp de = סטטיב Toutefois ΑΙ. Kohut dans son Aruch complete a de mot ו «dons, | …... 0 דנטיב r'épos», et
22 0 M. 0 ]896[ | > ]10[ אנפטי comporte une légère interversion de lettres, en ,אפנטי que l'on retrouve plus loin, n° 14, section Schemoth, et dans le Yalkout, Midrasch sur le Cantique des Cantiques, $ 988, ainsi légèrement travesti. | |
[11] Déjà, dans ses Additions à l’Aruch completum (1. IX, p. 4), invoquant le présent texte du Tanhouma, ΛΙ. Kohut transcrit notre terme אליפסן par &\Avπος « en deuil», tandis que S. Buber et S. Krauss ont λύπημα > deuil ». Les leçons sont données d’après le manuscrit du Tanhouma à Oxford.
Dans פרוסגמטאות , le Ὁ est déplacé; 11 faut le restituer entre le o et le 1.
[ᾳ 2]. Pour marquer l'accent sur « de βία, la transcription en hébreu a deux ». *: Puis, notre auteur complète l'explication par un équivalent allemand, ‘en sa langue maternelle, comme Raschi l'a maintes fois fait pour le français.
[13] Dans פרוקפקאות , le second p est une redondance fautive, et le sens habituel de ce mot, «distinction », a donné lieu par extension au sens de « précieux ». — Le passage qui suit, tiré du Midrasch, fait allusion à la tenue respectueuse des fils de Jacob devant δα dépouille mortelle, selon le Τα]ηναά de Jér., Sôta,.1, 10, fol. 17?. | Ἱἑ.-
[14] Même remarque qu’au numéro 10, pour la transposition des lettres et pour la contraction de langage, du mot ἅπαντη: pris dans la conception de «limite ». ;
[15] Consciemment ou non, l’auteur décompose en ses deux x parties le terme κοσμοκράτωρ:]α première partie est un mot à ajouter aux lexiques rabbiniques. Pour l'auteur, le terme פינקס > registre » est un mot tellement familier qu'il le suppose rabbinique; 1 l'emploie comme équivalent du mot «Ίντο »; et il lui donne une terminaison chaldéenne au pluriel, qui laisse 16 6 de σσίναξ intact.
Peu après, לטרניה 6 expliqué, aux termes d’un manuscrit du: T'anhouma, | par מלאכה «travail ». Ἡ y'a donc lieu de s'étonner que S. Buber ait pris la lettre initiale ל pour un préfixe (au datif), conservant 16 mot. מרגיה .
Ensuite, pour le mot מורה (du 15. אז , 21),.1le texte s'exprime ainsi :
“Ce dernier mot, que Jacob Lévy, s..v. x", traduit > démon », .conforme à l'explication précédente, doit être rendu par μωρό», selon 5. Buber-{édit. du
Tan., fol. 16°, τ. Π, p. 31, note 137).
[16] אלינמטתי et אגמיקסין sont des mots inconnus. Abstraction faite de la pros-
thèse א et tenant compte de l'explication fournie par notre auteur, 1 fut voir ‘dans le premier terme un augment de Legio, et dans le second mot on retrouve . aisément la forme γαμικόν ou γαμισκός (sauf inversion de Ὁ οἱ ῥ Ph» suivie du final chaldéen usuel. 0 ' /--/ |
Dans le mot « castrologue » » l'auteur n’a reconnu que le premier r élément « astre ».
[17] Le mot οὐσία est envisagé ; dans 16 sens de > bien immeuble ». L'acception «scolastique » dans le sens de «savant» rappelle l'anglais scholar.. | |
[18] Tandis qu’au numéro 11 la transcription du mot œpdolayua est très défigurée, elle est 101 presque correcte, sauf que pour le + 11 ץ a un Ἱ. — L’Argentarium était, chez les Romains de la décadence, 16 meuble où l'on serrait les vases d'argent. — Dans 16 terme suivant, xdquvos, on remarque la ה des sens et de leurs dérivés successifs : x chemin, vestibule, salle, séance », à supposer la leçon קטינון . Mais 1l se peut qu Ἡ faille lire 8-ל קמפון πος, signifiant par extension « champ libre ».
[19] IL est à peine nécessaire de noter que le transcripteur du mot Syoavροί fait de la lettre ν une consonne, ,ב comme en grec moderne.
Strata (augmenté de la prosthèse x) ne représenterait pas, aux yeux du rédacteur du Midrasch, un pluriel, s’il n’était pas complété par 16 final ין
[2 o] Le premier mot est tellement. corrompu qu’en dépit de sa ια. d'apparence grecque, on n'arrive pas à l'identifier.
[21] Dans 16 terme om, quelque déformé qu'il soit et par conséquent bien introuvable sous cet aspect, on a pu facilement reconstituer γαμικὸν, grâce à la version donnée par notre auteur : 1 suffit de reconstituer un p au lieu du médial; Ft
. [22] Μόπιο observation qu'à 18 fin du numéro ג 6. |
> [238] Le premier et le dernier mot de ce paragraphe ne sont pas des termes d'emprunt étranger, mais du langage rabbinique, obscurs et si rarement employés qu'il était opportun de les expliquer. —- Dans 16 terme 9215. S. Buber (1, cit., ₪ ΠΠ, p. 88, note .92( voit le mot 00606 > action ». — 161, χράτωρ n’est pas traduit «fort», comme au numéro 15; mais, par dérivation du sens d’« autoritaire», cette appellation est donnée au fonctionnaire, chef de prison. |
. IMPRIMENRIE NATIONALE.
9h 00 2 LM SCHWAB. ο [498]
Dans la partie grammaticale qui précède le’ Vocabulaire des-termes d'emprunt grec ou latin, S. Krauss rend l'expression rabbinique קומו קרטור par Comes curator. En effet : l'auteur anonyme du ‘présent commentaire a eu le tort de lire קוזמו et de prendre le premier ו pour un > RE dans le sens התסה | | |
Pour que le mot los devienne l'équivalent d « embüche », ou de « gens en guet-apens »: {sens du:mot (אורב , faut-il supposer un sens ironique au. mot œiolls,. dans le sens de > confiance mal placée »? |
[24] En tête de ce numéro, 11 manque un mot dans notre manuscrit. Conformément à l'édition du: T'anhouma, c’est 16 mot אוסטניס == ἀσθενὴς « faible », ce qui correspond exactement à l'expression hébraïque חלש , comme l'explique bien notre auteur, non dans 18 section אחרי מות (place adoptée par erreur dans le manuscrit), mais dans sn, 5 8, fin. Pourtant 5. Buber (1. cit.; HT, 36), — mû par le contexte du Midrasch qui donne la désignation m9 1311 > en majeure partie [composé] d’eau », — 8 proposé inutilement de remplacer le. mot איסטניס par אדרופיקס «hydropique», parce qu'il attribue au mot 0006905 16 seul sens de. « raffiné », négligeant un des sens Nine du même mot, celui de « délicat ». הת > בת . |
[25] Le cellarium est: devenu La « «081956 » du trésor, lequel m mot a pris 1 le 2 יתת 0
[26]: Comme au numéro 2h, 16 - premier mot | manque dans notre manusorit. L’explication hébraïque. qui suit, כאגוו > Comme une noix» (ou > noisetier »),s'adapte-.assez bien. à la leçon כיין ou באין qui doit précèder, telle qu'on la trouve dans certains manuscrits du susdit Midrasch, sous la section ,אמור $ 9; elle est citée par S. Buber (ΠΠ, p. 99, note r90). Ce savant transcrit notre terme βαΐον > branche de palmier »; »; ce qui cadre peu avec l'explication de
notre auteur. :
Ensuite, de même qu'aux numéros 10 et 1 3 , l'auteur se contente par anti-
phrase d'adopter, pour toute explication | du ,אנפטי 0%מ1 la partie finale de l'expression « au-devant, jusqu’à la frontière, limite »; puis 11 appliquera ce même sens à un autre mot grec, au commencement du numéro suivant.
[27] Par une maxime d'élevage de bestiaux, commémorée en un jeu de mots
) Griechische u. lateinische Lehnwôrter, t. 1, p. 301.
[499 LE MANUSCRIT HÉBREU N° 1408. 25 entre 16 nombre 7 et le. terme ζῆθι « vis », le Midrasch fait ressortir Ία succession des nombres 6, 7, 8,.avec:leur appellation complète en grec. * ‘ °
À la fin, le mot וונים , ainsi orthographié ét rappelé par 5. Buber (IV; .כ 19! note 1 79), signifie selon l’Aroukh, > graines noires au milieu du froment ». Un manuscrit du Tanhouma, à Rome, a traduit dans une note marginale par le mot vieil allemand ריטא , actuel Rade. Serait-ce qu ₪ faut lire Don == 6/0 «ivraie » ? | | - "
[28] Notons ici un singulier aveu d'ignorance en botanique biblique, pour שטים . Dans sa naïveté, l’auteur, ne sachant pas traduire ce mot hébreu, se contente 06:16 désigner d'une: façon très vague. © ie ας ה
Notre lexicographe, pour un autre mot, finit par avoir recours à . ו allemande, comme au numéro 12. 1 Po /
[29] Le commentateur à détourné de son sens - mot td emprunt grec, insuffisamment compris : au lieu du'sens primitif d’«ouvrier », il confond l'employeur avec l'objet employé, et il traduit + ustensile, vase ». Pourtant. T'Aroukh explique mieux אורנטס , par une citation du Midrasch ילמדנו , d’où résulte 6 sens de > porteur », ouvrier de charge, visant un verset des Nombres, Υπ, 9.
[31] Notre auteur voit bien dans 16 terme לונכיא 18 notion d’« arme », maïs trop vaguement pour reconnaître qu'il s agit de « lance ». | |
[33] Le premier mot, 108, n’est ni hébreu, ni chaldéen, mais arabe : ואו « femme »; à peine trouve-t-on dans 86 Targoum 16 terme אמרתא > jeune brebis, agneau femelle », pour traduire כבשה (Lévit., v, 6; Nombres, vi, 14).
Pour la fin de ce numéro, l'édition Buber (IV, p. κα, .מ 93) a חפוריות > déchet », au lieu de ספיריות . | /
81 On ne sait pas comment rendre exactement le mot אגלפו de notre manuscrit, qui sert à ‘expliquer זירתיה > son poing .ג Tenant compte de ce dernier sens, il faut évidemment recourir, non à une origine grecque, mais à une légère et fréquente mutation du ל en ר , puis dire אגרפו 0). mes,
Pour le terme rare למיגזיה , 5. Buber (Π1, :כ 38, n. 45) observe. que ο 'est un dérivé de l'arabe μὲ «rendre l'équivalent, revaloir ». | |
> Plus loin, dans un petit lexique alphabétique fol 1314), notre auteur donne encore de notables explications. 11 comprend bien פרוונקא , שליח > messa-
03 C'est du reste. par ce mot hébreu que ! l'Aroukh, rappelé par Buber (III, Ρ. 36. η. 2. 20), explique זרת
26 M. SCHWAB. ο | {4301 ger, avant-coureur », moins bien איסטרטיקולין 9 עוף + . . . 6 oiseau ». Or. 7 mot talmudique ainsi traduit, inexactement orthographié de même dans ἶ6 Midrasch sur le Psaume rxxix, est, — selon l'avis de S. Krauss, δ, 0, — une corruption de אטמרטליט + « chef de corps 2 .