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( 7 ) . d‘italie le réjeta de: lâutre côté di Danube, Néntebase
pour nous toute sa drôiéé,, © “05 rt ti Mais comme foës ne‘voultons pas ÿ ‘reiter’ jeun fl féftait én finir. Je fs jerér ds pont: ° L'améé s'ébiane BiLE corpk du imsréchal' Mäiséria “débôucha Je: pret hier {l/commençait de feu :Iérsqu’un déciderit : ram pit ls pont. l'était impossible de les fréparetiassez tôt pour ht rir,: ù h fut' attaqué ‘par toûte l'arméeénndmie, Cet’ ‘trot pe‘ de dertuait Weune” valeut? héroïque, ca? êlle était sans espoir. Les munitions mañquèrent ; 1 allaient périr, dorsque Îles Autrichiens cessèrent ‘leur fu, croyant qu'à” éhäque° ‘jour “Huffic sa peine. Hs reprirent position au Moïnent décitif” énié “tirer d'üné: ere angoisses ii pbiedouse Svir & Q csiaui y ès :0Nous:nfen: avions: pas. -"hoins éprouvé: ‘UN revers; Je m'en-aperéus par l'étät de lopinion: ::On :publiaie m4 défaite ; on annonçait ma rétraïte ; on en donnait les déà
tails;:non:prévoydit ma perte”. Les:T yrolieñs s'étaient ré
voltés ; ilavait: fallu yenvoyer l'armée .de;Bavière,, : Des partis s'ésaient armés en Prusse.etien Westphalie, et cou . raient.le pays-pôurexciter un soulèvement, ‘Les Anglais teéntaieht une expédition sur: Anvers:qui aurait réussi san leur iñeptie. :Ma-position empitait:chaque jours: ; ::: 1"
Enrix je parvins à jeter de nouveaux ponts sur:ler Dax gûbe, : L'armée passa-le fleuve. par une:nuit'épouvantable. : J'assistai à ce-passage,, parcequéil me donnait de. l'in2 quiétude. Il se fit à souhat. Nos colonnes eurent le
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temps-de:ce former, et cette, grande journée sourit sous d'heureux auspices: : : : 1: d si:
2: Labataille, fut -belle,, parce qu elle: fut disputées, Les Mrs peifirent cependant pas de grands efforts d‘imagination, pars. qu'ils commandaient de grosses masses sur un terrain plate . Al fut longremps : défendu, Lintré pidité de nos troupes, et une manœuvre hardie de, Maç-
donald. désidèrent la journée. Ds AEUE À I UxE fois rompue, ‘armé autrichienne défila « en désore dre doit une longue plaine, où elle perdit ‘beaucoup de monde. Je la suivis vivement, car il fallait décider la
gampagne.. Baitue en Moravie, il n'y, eut plus d'autre
parti à prendre que: de me demander la paix, Je lac.
cordai pour la. quatrième fois,
: J'asnenars qu'elle serait durable, psbceuy/ on se lasse
‘d’être batuü comme de toute autre chose, et parce qu’un
afez grand parti, dans’ Vienne, opinait en faveur d'une alliance finale. avec l'empirgs:
«! Fa-souhaitais la paix, parceque je sentais le besoin d'ac- | corder quélque réläche aux peuples. Car, au lieu de sou: ter! les, douceurs de la révolution, ils n°en avaient vu jus= qu'à présent des ravages. Nous n'étions plus des protece teurs pour: eux, éommeé du commencement de la guërre ; 5 et pour acéoutumer l‘opinien de l'Europe à la nature’ de moû pouvoir, ilme fallait Lam se montrer toujours sous un aspecthostile, :° | 34 lx partirennemi affüraït en revanche Ja ne ah: nie
sfarmait que pour la délivrer du Aéau de ls guerre; et AN faire baisser les marchandises anglaises ::7
© Cas insinuations fessienit des prosélythes. | | La guérre dépopulsrisait ta révolution, C'est pourquoi je désirais là paix ; mais il fallaic obtenir le consentement du ministère Anglais : l'Autriche se charges de la demander. | Lo ls réfusa, «
‘Ce refus m 'inquiéta. 1] fallaie que FAngletere se tonnft des ressources dont je nfavais pas le sde Je cherchai à les découvrir, mais en vain, F
Au lieu de désarmner,. je fus obligé de tester sur le pied de guerre et de fatiguer l'Europe. : J'en étais déautant plus fâché, que les alliés avaient tout Ihonneur de là luttes. si j'en avais le succès. Car ils avaient l'ait innocent qué. donne la défense des choses qu'on appelle légitimes, parce, qu'elles sont vicilles.” J'avais en revanche l'air aggresseur, parceque je me battais pour les détruire et pour faire du neuf, Je portais ainsi sel le poids de- Kaecusation: Et cependant la guerre de la révolution . n’a été que le résultat de la position de #Europe, : Cfétait la crise qui . Changeait ses mœurs, C'était la.conséquence inévitable du passage d’un système social à un autre, ! Si j'avais été inventerr de ce systême, j'aurais été coupable des maux qu'il a faits, Mais il n‘a été inventé par personne 11 n'a été produit que par la marche du temps. Elle z préparé sourdemeut cette révolution commeele avait ax mené celledu protestantisme, avec les malheurs qui ont
(RL süivie. La guèrre nta pas des davantage de moi que des alliés. Elle a dépendu de la maniè re . la éréation a fait le genre humain, ME.
© L'Arozwreant continus la guerre sans auxiliaires, mais
non pas sans alliés ; car elle avait pour telstôus les érine-"
mis de la révolution. Nous avions du terrain en Espagne pour nous battre. J'y envoyai mes troupes; mais je nÿ retournai pas moi-même, J'ai eu tort, parce qu'il n’y & que soi qui fasse bien ses affaires. Mais j'étais fatigué de ce tracas, et je méditais dès-lors un projet qui devait donner à mon règne un nouveau caractère.
On me suscita auparavant un autre embarras dont je p‘avais pas eu ‘appréhension. Le Nord était occupé par mes troupes. Les Anglais n'étaient pas assez forts pour m‘attaquer sur ce point. ‘ C'était dans la Méditerranée que-leur marine leur assurait de la supériorité : ils y possédaient Malte, et jouiséaient de la Sicile, des côtes d’Es:
pagne, d‘Afrique, et de la Grèce. 1ls voulurent res
de tant d'avantages.
. {ls essayèrent un mouvement de réaction en Italie pour en faire une seconde Espagne, si la chose était fesable,
Jly avait des mécontens par-tout, car je n'avais pas pô placer tout le monde dans les droits réunis. 11 y en avait
én Italie “omime ‘ailleurs. ‘Le clergé ne m’aimäit pas,
parceque mon règné avait détruit le sien. . Les dévots
ie détestaient à son exemples Le bas peuple partageait tes sentimens, parceque le clergé l'inflençait encore
Le ps: pe 27 TE 7 6 D OT TE à + +