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en ‘Aralie. . Le quartier général de cette opposition s'était, établi à Rome, comme. , seule ville. d’Etalie où elle es péraic se dérober à ma surveillance. : Elle communiquait de là avec lea Anglais, elle, rpvoquait la révalte, elle,m'insultait dans des-écrits ce elle répandait des. faux. bruits. Elle. céçrutait pour les, Anglais : ‘elle soudoyait les, bandits du cardinal Ruffo, pour asassiner. les Français elle esseyait. da faire sauter la palais du mipistre de, lepolice à Napleu: :H devénais miasifeste-que les Anglais avaient on-plausur Vitalic, et qu'ils'y:fomentaient-des troubles, -:, Js ne devais pas le permettre ; je ne devaïs pas’ souffrir qu'on insuität et qu'on assisfinât des Français." Je me contentai d'en färe à diverses reprises des plaintes au saint siège. J" en recevais des répc ponses obligeantes pour m'engâger à prendre mon mal en patience. | ‘Comm. j je: n'ai jamais été patient de mon naturel, je vis qy, pl | yayait une mauvaise volonté décidée contre pour, et. qu'il fallait prendré les devants pour en prévenir l'explosion, Je fis
cccuper Rome par mes. froupese Au Jieu d'arrêter l'effervescence,. cette mesure, un. peu violente ; itita, les esprits. Elle maintint le repas de IL. talie, et déjoua les plans de: lord Bentinck,; mais. la cast des déyors ‘ft secrètement contre.moi tout ce .que la baine etl'esprit.de 1 Eglise peuvent suggérer. + +08 foyer de troubles avait des ramifications:en France et en Suisse. Le clergé, les. -mécoptens,.lés partisans de l‘ancien régime (car il y en avait ‘encore,) s'étaient
*était Le Cse iquait m'ine faux, doyait anqais police vaient les, :';
ufrir Je me | saint mtenje. n'ai it une fallait Je fis À
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réuais pour jsbiguer-aion autorité, E: me faire. le ds de',mal qu'ils : pourraient. Ils 'nese présentaient plus comme. des. conjurés : ils avaient pris les bannières de l’église et se battaient avec des foudres, at non: pas avec du canon. . Ils avaient leur mot d'ordre et de, ralliements C'était.une maçonnerie. orthodoxe que, Je. AE pouvais. ftteindre nulle part, parce qu'elle était par toute... 1. 17 IL était d’ailleurs difécile d'attaquer cesfgens, en détails parceque ç': aurait été une persécution, Or,. c'est le mé tier des faibles et non pas des forts. Je crus pouvoir dissiper ce parti en leffrayant par un grand coup d'autorité, Je voulais. lui montrer ma résolution pour lui faire comprendre que je voulais maintenir. le. respect de l'ordre et de lauorité, et que. rien ne me coutait pour y parvenir. Je savais que je ne pouvais pas atteindre plus sûrement ce parti qu’en le séparant du chef de l‘église, J'attendis Jongtemps avant de prendre cette. fésolution, parceque J'y répugnaïs ;: Mis plus je tardais plus il était nécessaire de me décider. Je me répétai que Charles Quint, qui était dévôt et Moins puissant qué moi, avait Osé faire un pape prisonnier. Ï1 re s’en était pas mal trouvé, et je érus poûvbir tenter l'amême chose. Le”papé füt énlevé de PA et conduit 3 Savonne. Rome füuc réunie à à la France. L Cer acte solitique ét pour déjouer” les projets dé l'ennemi. L'Italie est restée calme et dévouée jusqu'au jour où empire a “fini. Mais la guerré de l'église se
Roursuivit avec le même elarnemert. Le 2èle des dé-
vots seralluma, C'était une action sourde, mais veñi<
meuse contre moi. Quelque soin que j'aie pris, les dé»
vots sont parvenus à communiquer avec Savone, et à recevoir leurs instructions ; les crappistes de Fribourg fesaient aller cette correspondance ; elle s’imprimait chez eux, et circulait de curés en curés dans toute l'Empire.
Il fallu transférer le saint père à Fontaineblau, et chasser
les trappistes, pour arrêter ces communications, et je Crois que je n°y su's pas parvenu.
Cerrx petite guerre a été d’un mauvais effet, parceque yÿe n‘ai pu lui ôter le caractère de persécution. Il fallait sévir contre des gens désarmés, et j'en fesais malgré moi, des victimes, Ces malheureuses affaires de JEglise
pa‘ont fait Jusqu'à cinq cents prisonniers d'état. La po-
liique n‘en a' pas donné cinquante, J‘ai eu tort dans toutte cette affaire : j'étais assez forts pour Jaisser courir
les faibles, et j'ai fait beaucoup de mal, parceque j'ai voulu le prevenir.
Ux grand projet occupait Léa; ; il me paraissait de nature à consolider mon règne, en me plaçant vis-a-vis
de l'Europe dans un nouveau rapport. J'en attendais de grands résultats.
Mon pouvoir n'était plus contesté ; ; ilne lui manquait
que le-casactère de perpétuité qu'il ne pouvait recevoir |
tant que je n'aurais point d‘héritier. Ma mort pouvait
être sans celaun moment dangereux pour ma dynasties
car pour être entière, il ne faut pas qu'une autorité ait
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et à ours chez pire.
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desépoques marquées d'avance. "5. 7 ‘1; à,
‘iÿ# comprenzis la nécessité de me séparer d'une femme dôntje ne pouvais plus attendre de postérité, : J'y. répu griais par la douleur de quitter la personne. que j'ai le plus: dimée.- Je: fus longtemps avant de mty résoudre Mais elle s‘y résigna d'elle-même avec :le dévoûment qu'elle &' toujours eü pour moi. J'acéeptai son sacrifice, parcequ'il: était indispensable, La politique la plus simple m’indi' quait l'alliance de la maison d'Autriche. La cour de Vienne: était fatiguée de sesrevers. : En s’uniséant sans retour'ävec moi; elle mettait sa sécurité sous ma garähtie. * Par cette’ alliance élte devenait complice de ma grandeur, ‘et j'avais dès lors autant d'intérêt à la protéger que J'en avais eu à te battre. ‘Par:cette alliance nous formiofs:lx masse depuis sance la plus formidable qui ait existé. Mous dépassiont: [empire romain. Cette alliance se contracta. : èe IL ne resta plus sur le continent, en dehors-de notre masse que la Russie et les débris de la Prusse: le reste nous .obéise sait. Une si grande prépondérance devait purter le décourae gement chez nos ennemis ; ; et. j'ai pu croire , sans #rop de. prévention , que J'avais fini mon œuvre » et que j'avais placé mon trône à l’abri des tempêtes.
. Mox calcul était juste ji mais: ‘les passions. ne: nantes pas ‘L’apparence. était. cependant en ma faveur. Le conti nent était: tranquille, e. s’accoutumait à. me voir régaers Hi me-le. témoignait cu moins par ses génutiexions. ‘Elles nos acid | Be int otaus ts je
Cm 5 étaient si profondes qu'un plus habile y aurait été trompé, comme moi. Le respect qu’on portait au sang de la maison d‘Autriche légitimait mon règne aux yeux des souvee. rains. Ma dynastie prenait rang dans l’Europe , et je sen=
tais qu’on ne disputait plus le trône au fils à quil'impératrice venait de donner le jour.
: {x n’y avait plus de troubles qu’en. nn où les Anglais avaient porté de grandes: forces. Mais cette guerre ne me donnait pas d'inquiétude , parce. que j'étais
résolu d’être plus tenace que les Espagnols , et qu'avec du temps on vient à bout de tout.
. L’eurire était assez fort pour seutenir cette guerre sans ( en être offensé. Elle n'empéchait ni les embellissemens dont je décorais ta Fr: ance , ni les entreprises utiles qu'elle réclan mait. ‘administration s‘améliorait. J‘organisais les institu tions qui devaient asurer la force de l'empire , en relevant une génération pour devenir son appui.
L'osLicarios de maintenir le systéme continental amies pait seule des difficultés avec les gouvernemens,dont le lit toral facilitait la contrebande, Entre ces étars la Russie ést rouvait dans'une Situation embarrassante : sa civilisation
n‘était pas assez avancée pour lui permettre de se passer des produits de l‘Angleterre. J'avais exigé, cepandant. qu'ils fussent prohibés ; c‘etait une absurdité, mais elle était indispensable pour compléter le système prohibitif, La contrebande se fesait. Je l'avais prévu, parce que le gous vernement russe surveille mal son pays. Mais comme on
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Russie lisation
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passe moins facilement par les portes fermées que par les
portes ouvertes , la contrebande amène moins de marchan. dises que la libreentrée. Je remplissais ainsi les deux tiers de mon but. Cepandant je ne m'en plaignis par moins, | On se justifia ; on recommença. Nous nous irritions Cette manièrre d‘être ne pouvait pas durer. ' |
. nous devions en effet nous froisser avec la Russie, depuis alliance que j'avais contractée avec l‘Autriche. La Rus-
sie devait savoir que notre union politique ne pouvait pas avoir d‘autre ennemi qu‘ellesmême , attendu que nous étions maîtres de tout le reste. Il fallait donc qu’elle se résignât à une complaisante nullité, ou qu'elle essayât de nous
tenir tête , et de mainterir son rang. Elle était trop forte pour consentir à n'être rien. Elle était aussi trop faible
pour nous résister ; mais, dans cette alternative, il valait mieux mettre de la fierté dans son attitude, que de se teconnaître d'avance pour vaincue ; car se dernier parti est toujours le plus mauvais. La Russie se décida ip le premier, | |
-:p'aPREsS Cela, je rencontrai inopinément de la hauteur
dans mes rapports avec Pétersbourg. On me refusa de confisquer les coutrebandes. Onse plaignit de l‘occupation du pays d‘Oldenbourg. Je répondis sur le” même ton. 11 était clair que nous allions nous brouiller , car
hous n‘écions enduranrs ni l‘un ni l’autre ; et nôus étions de force à nous mesurer,
J'avais une grande confiance dans issue de cette
PR
& sbt ) guerre ; pafcé que j'avais conçu ui plan au moyen du quet, j'espérais terminer , pour toujours , la longue lutte dans: laquelle j'avais passé” ma vie ; Amie semblait, d'ailleurs, que, parvenu aw point où nous en étions de notre histoire, lés souverains de l’Europehe devaient point prendre de part directe à ‘Ce dernier confit; car nos intérèts étaient devenus les mêmes. La politique des princes devait pencher maintenant en ma faveur ; parce que mon métier n'était plus d‘ébranler les trônes, mais de les raffermir ; j'avais de nouveau rendu la royauté formidable. En cela j'avaistravaillé pour eux ;. ils étaient sûrs de regner par monalliance; également à l‘abri de la guerre et des révolus uoné Cette politique. était si grosse que je crus les souves rains assez clairvoyans pour lappercevoir.: Je e me dé fai pas d'eux. Quiaurait pu deviner en effet que, séduits par la haine qu'ils avaient pour moi, ils abandornneraient le parti du trône, et remettraient eux-mêmes la révolution dans leurs états , pour en être tôt ou.tard. les victimes ?
J'avais calculé que la Russie était d‘un trop gros vos lume pour qu'elle pût jamais entrer dans,le système européen que je.venais de refaire, et dont la France, était le centre. I fallait donc la remettre en dehors de l'Europe pour qu'elle ne gatât pas lfunité de ce système, Il fallait donner à cette nouvelle démarcation politique, des frone tières assez solides pour résister au-poids de toute la Russ sie, Il fallait remettre de force cet état dans la place qu'il ©ccupait:il y,acent.ans.
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UrSs jiré, » de aient penétier mir $ cela r pal volus UVE= » dé duits nt le ution
ts“) At n,ÿ awaitque la inasse de: mun empire qui At uses igoureuse pour renter un pareil acte de violence politique. Mais je crois qu'il était possible, et je crois que c’est l’ani que moyen de rnettre le monde à l'abri des Cosaques
4 Pour faire réussir ce plan, il fallait refaire la Pologne sur-ane base étoffée, et battre les Russes pour leur faire
accepter les frontières qu'on allait leur tracer avec la pointe de l'épée. La Russie aurait pu signer sans honte la paix qui devait établir ces frontières, parce qu elle n’aurait rien eu d’outrageant pour elle. C'était un aveu de sa force, un signe de crainte de notre part.
Placée ainsi, par mes précautions, hors du rayon de lé. <conomie européenne ; séparée de cette économie par ‘trois cent mille gardiéns : la Russie aurait rénoué . avec
KAngleter re : elle aurait conservé son indépendance poli-
tique et sa manière d’étre dans leur intégrité ; parce qu'elle nous aurait été aussi étrangère que le royaume du
Thibet.
1z n'y avait de raisonnable que ce plan. On en re-
grettera tôtou tard la ruine : car ‘Europe, rangée- par ‘un consentement mutuel sous un système unique, refon-
due sur le modèle que ‘demandait la disposition du siècte aurait offert le plus grand spectacle que l’histoire ait-décrit. Mais trop de préventions obstruaient les yeux des souverains pour qu'ils pussent voir le-danger là où il était. Hs crurent le voir 1à où était le secours.
Je partis pour Dresde. Cette guerre allait décider sans LA
æetour la question qui se débattait depuis vingt ans, puisque cette guerre devait être la dernière : car au dela de la Russie le monde finit. Nos ennemis n'avaient plus qu'un moment ; c’est pourquoi ils tenterent un dernier effort La cour d'Autriche commença par dé:anger mes plans sur la . en refusant de rendre ce qu'elle en avait dl
fe crus être tenu à des égards pour elle, et cette seule faiblesse a perdu mes affaires ; car du seul moment que j 'a- ‘vais cédé sur ce point, il me füt impossible d’aborder franchement la question de l’indépendance polonaise, le fu obligé de morceler ce pays, sur lequel devair reposer la sécurité de | Europe. Je donnais, par ma faiblesse, du ‘mécontentemem, et sur tout de la défiance aux Polonais ; “câr ils virent que je les sacrifiais à mes convenances. Je sentis ma faute, et j'en eus honte. Je ne voulus plus aller À Varsovie ; je n’y avais plus rien à faire pour le moment.
“Je n'avais plus d’autre parti que celui ce confier aux vic-
: toises à venir le sort de cette nation. . . de.
+ Jrsavais que la témérité réussie souvent : je pansai qu’it me serait possible de faire en une seule campagne ce que J'avais compté faire en deux. . Cette promptitude me plaisait ; car je commençais à avoir ‘de. l'inquiétude dans le caractère. J'étais à la tête d’une armée qui re connaissait plus d’autres senstimens que celui de la gloire, et plus d'autre patrie que les chmps de bataille. Au lieu d’as-
8er mon terrain, et.d'avancer, à coup sû:, je traversai la | (Taver
puisde la
qu'un rt La sur la
seule qe j'ar fran le fus
s aller ) ment,
AX vice
ai qu’il ce que Le plailans le naissait t plus u d’as… ersai la
{ 83 ) Potégrie; et passai le Niemen.'" Je battis les armées qu'on ‘äv'opposa ; je miarchai sans: relâche, et j'entrai dans Moskou. |
Ce fut le rèrme de mes en et $ “aurait dû être ali de ma vies 7: 2 ic
- Marrre-d'une ait que les Russes m‘avaient remise en cepdrés, j'aurais dû croire que cet Empite s‘avouerait vaincu, -et qu'il: accepterait les belles conditions de paix que je lui fs proposer ; ‘ mais ce fut alors que là fortune -abandonna notre cause: : L'Angieterre conclut un traité entre la Russe et la Porte, qui rendit l‘armée russe dispos.
-nible. Un Français, tombé par hasard sur le trône de
Suède, trahit les intérêts de sa patrie, et s‘allia avec ses eanemis, . dans Repoit de troquer la Finlande contre la
À Norwège,
‘IL traça lui-même le plan de défense de la Russie, et L'‘Anglerèrre empêcha qu'elle n‘acceptât la paix. Je fus étonné des retards qu'éprouvait sa conclusion.
La saison s'avançait ; il devint évident qu‘on ne voulait pas la paix. Dès que j'en fus certain, j'ordonnai | la res traite. Les élémens la réndirent sévère.
Les Français s‘y acquirent de l‘honneur, par la fermeté
avec laquelle 1ls supportèrent ces revers. ‘Leur courage
ne les a jamais quittés qu'avec la vie, EsraxLé moi-même par la vue de ce desastré, jai eu
besoin de me rappeler qu'un souverain ne doit jamais ‘ni plier nt s'attendrir.
L'Evuror» était encore plus étonnée de.mes revers
D enr
quiie ne lavait été de mes succès; mais: je pe-dévals æat me méprendre à sa stupeur.. Je venais de perdre ta
moitié de cette armée qui avait fait sa terreur. Oa powvait espérer d'en vaincre les restes ; car la praportianides forces était changée: Je devais donc prévoir que ieprè- micretonnement passé, j'allais retrouver contre moi-l'éterhelle coalition dont j‘entndais déjà les crie de-joie, 27 Cet on mauvañs moment. -pout faire Îla paix ‘que cé.
Mai dune défaite: : Cependant l'Autriche qui se consoläit eme voir buisrer (puisque sa part dahs hotre alliance ‘en
-devénait meilleure), l'Autriche voulut propeset la paix. .
Elle offrit sa médiation ; mais œù men voulut Ru + avai tué sèn crédit.
ÏL fahlait vaincre de nouveau, et je fus 4; de Fe fair, lorsque je vis la France partager de mon opinion. Jamais | l'Histoire n'a montré un grand peuple sous un plus beau jour. Affigé de ses pertes il ne songea qu'à les réparer. En trois mois ilen vint à bout. Ce seul fait répond aux clabauderies de ces hommes qui ne savent triompher que par les désastres de leur. patrie.
La France me doit peut-être en partie Kattitude quellé conserva danS le malheur, et s‘il y'a eu dans ma! carrière un moment qui mérite l'éstime de la postérité, ce doit être celui-là, ‘car il me fut penible à soutenir,
Je reparus ainsi, à l‘ouverture de la campagne, aussi formidable que jamais, L‘ennemi fut “surprit de revoir sitôt nos aigles : l’armée que je commandais était plus bel.
. 9 PO + À Ab 9 Es où mm D jm En. +. +
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| pOWfdes piprêe téter-
de Cée asoläit ce ‘en
pit.
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amais s beau parer.
e aux que
u*ellé irrière it être
aussi revoir s bel.
€ ss ) bqueusequ'aguerrie : mais rlle portait Hhéritage. d'une longue gloiré, €1,$e de mensi à l'ennemi avec, confiance, J'avaiauoe grade âche à remplir ; d fallait refaire notre crédit militaire, et reprendre sous -œuvre lalute qu avait:été près de se cerminer. Je tenais éncoce Piralie, la Hollande, et la plupart des places de d'Allemagne. Je n'avais perdu. que: peu de terrain; mais ‘Angleterre dou blait ses efforts. La Prusse nous fesait La guerre par insure rection. Les princes de Ja confédération se tenaient prête
à marcher au secour du plus fort, et comme je d’étais ens
epre, ils suivaient mes drapeaux, mais mollement, L'Ajtriche tâçhait de garder la dignité des neutres tandis: qu'on parcourait Allemagne avec des brandons pour ameuter les peuples contte nous: Tout mon systéme était ébranlé, : Le sortdu monde appartenait au hasard ; car il n'y ae avait de plan arrêté oulle pars. 1 dépendait d’une bataille,
‘La Ryssie dewait décider la question : parce qu'elle sé battait avec de grandes forces et de bonne foi.
: J'arraeuas l'armée prussoirusse, erje la battis trois os,
Comme ce succès dérangeait les plans des favoris de VAngleterre,;on:ft Setnhlant dfabandonner tous les projets hostiles 'et \fon:chargea l'Autriche de me proposes la paîxe
Les conditions e étaient supportables en apparence et beaucoup d'autres à ma place les auraient acceptées. Car on ne demandait que:la restitutiqn des. provinces illyriennes ot des:viMosatséatiques ;:la omination des-souveraïins in2
dépendans dans les —— .d'talie et de Hollande ;